Match amical vétéran 2019/20 : match 2 : Margeray – CIC : 3 – 2

Vendredi 20 septembre 2019 : 2eme match amical vétéran au stade de saint tronc didier à 20h00 :
Margeray – Celtic Irish Club : 3 – 2
Buteurs : mathieu, stiven
Resume fidel

Margeray-CIC V11
St Tronc Didier (éclairage tout pourri, vestiaires qui sentent encore plus la pisse qu’un troupeau de vieux grabataires incontinents).

Compo:
Nico, Virgile, Mathieu-celui-qui-va-vite, Nico H, lollobispo, K1000, Steph Kro, Djil, Nabil, Jaja, Mathieu-celui-qui-va-encore-plus-vite.
SuperSubs:
Cissou, Steve, Alain, Thomas, Micka, Xavier-le-nouveau-qui-regrette-d-être-le-pote-de-Gilles-Dargent, Moi
Spectateurs:
Tonton, Steph Boucher, Fred Ville, Seb, Xavier, Moi
Buteurs: Mathieu-celui-qui-va-encore-plus-vite, Steve

Autant vous l’écrire tout de suite, l’idée de relater nos exploits de vendredi dernier ne m’enchantait guerre (surtout que Mimet m’a bien fait comprendre que ce résumé serait certainement le premier d’une longue série). Pour tout vous dire, la semaine dernière à été une vraie semaine de merde (lundi dernier mon boss démissionne en nous laissant bien dans la merde; Steph Coach bis m’annonce que je vais bientôt choper la maladie de Chrohn parce que je bois de la Guinness qui est trop chargée en Glyphosate; le Real fait un beau match de merde et en prend trois à Paris). Cette semaine m’a tellement fait chier que le Auchan de St Barnabé est en rupture de PQ Lotus-sans-rouleau-parce-que-c-est-plus-écolo.
Je me réjouissais donc de vous retrouver, chers camarades du vendredi soir, pour pouvoir gambader librement tel un jeune capibara musqué au milieu des marigots. Hélas, ce weekend devait s’avérer aussi pourri que la semaine qui venait de s’écouler, et vu la flotte qui s’est abattue sur nous, la merde s’est transformée en bonne grosse gastro dégoulinante (pour faire court, on a perdu, j’ai noyé mon chagrin dans la Guinness, je me suis farci la foire sous la pluie, l’OM fait un bon match mais n’a pas gagné, et je me suis découvert des pulsions de psychopathe aux envies de meurtre envers le pire DJ de la terre et la vingtaine de décérébrés qui dansaient sur « le Jerk », Rose Laurence et autres grosses bouses en oubliant que si s’était déjà de la merde dans les années 80, y’ a pas de raison que ça sente la rose trente ans plus tard). Du coup, le dimanche j’ai bien pioncé, préparé mes cours de lundi, et prié le dieu des athées qu’il fasse en sorte que cette semaine qui démarre soit meilleure que celle qui venait de s’achever. Je peux d’ores et déjà vous dire que ce salaud n’existe pas vu que je suis entrain de pondre ce résumé chez mon docteur, avec une angine carabinée et 39° de fièvre. Putain de Foire de Marseille de MERDE!
Enfin, puisqu’y aller il faut, allons-y! Mais cette entreprise va être délicate, vu que comme Micka l’a dit dans son précédent résumé (que j’ai lu), je n’ai que de vagues souvenirs de ce qu’il s’est passé vendredi soir. Comme une étrange sensation de « je n’y étais pas ». D’ailleurs cette chronique pourrait parfaitement s’intituler: « L’Homme Qui N’Y Etait Pas » (titre mystérieusement racoleur pour raccrocher le lecteur).

D’antan, j’invoquais la sexy Calliope pour qu’elle guide ma plume sur le chemin de sonnets anaphoriques en quatrains, dizains et autres alexandrins, qu’elle fasse jongler mes doigts agiles de porcinet dans la vaste jungle de l’allégorie animalière. Cependant, je sais que Nabilou ne goûte guerre aux succulents plaisirs des belles lettres; je lui épargnerai donc ce délicieux supplice. Mon résumé, quand il débutera dans pas trop longtemps, sera on ne peut plus sérieux. Finis les jeux de mots pourris et autres Karl Hambourg (c’était le dernier, promis).
Dans mon souvenir, le match commence plutôt plus tard que prévu, vers 20h18 environ. L’arbitre, qui était peut-être l’homme qui n’y était pas tant sa performance a été bonne et discrète, avait initialement l’intention cachée d’être le douzième homme de Margeray, son maillot ressemblant comme deux gouttes d’eau à celui de nos adversaires. C’était sans compter sur la vigilance de notre coach, qui, de son autorité naturelle de stentor, intima sans retenue à l’homme en rouge de revêtir une chasuble orange illico-presto. L’arbitre s’exécuta sans mot dire.
S’il se passa des trucs pendant ce temps là, je ne pus en être témoin car je fus renvoyé au vestiaire pour récupérer une pompe pour gonfler les ballons, et à mon retour on me renvoya aux vestiaires illico presto (j’aime beaucoup cette expression que l’on emploi trop peu à mon goût) pour récupérer le déguisement de l’arbitre. Je ne peux absolument rien décrire vu que j’étais l’homme qui n’y était pas.
A mon retour sur le banc, je constatais que nous étions bien en place (enfin « nous », « ils » vu que je n’y étais pas) sur le terrain et que Margeray était en difficulté. L’ouverture du score par Mathieu-celui-qui-va-encore-plus-vite était donc logique et méritée.
Quelques minutes plus tard commença le défilé de ceux qui n’étaient pas là au début de match, Fred Ville, Tonton et surtout Xavier, et ce fut la fin de ma première mi-temps. Sans effort, un ibère peut démobiliser le cerveau d’un autre ibère. J’eu donc grand peine à suivre le reste des débats. J’étais tellement décontenancé qu’à posteriori je me suis revu en pleine discute avec Steph Kro sur le banc alors qu’il n’y était pas vu qu’il était sur le terrain et qu’il s’évertuait à faire des petits ponts sur l’adversaire. Je vous l’ai dit, l’ibère peut vicieusement vous croquer le cerveau.
Je parvins à me remettre de cette hypnose pour constater que le vent avait tourné et que Margeray commençait à nous faire tourner en rond ou en bourriques ou les deux. Ainsi, en dix minutes, nous n’étions plus là. Sur une accélération et un joli tir enroulé leur avant-centre égalisa, et quelques minutes plus tard, sur une balle dans la surface mal repoussée, l’adversaire pris l’avantage.
Plus que dix minutes à tenir avant la pause. Le coach signifia aux remplaçants d’aller s’échauffer. Nous n’étions plus sur le banc, je n’étais plus au poste d’observation. Je ne pourrai dons pas raconter ce qu’il se passa entre Mathieu-celui-qui-va-très-vite et son adversaire, mais ça avait l’air de faire mal. Tout comme mon genou qui me rappela, au beau milieu d’un taureau au cours duquel je fus tour à tour toro et torero (ça doit être dans les gènes), que je n’étais pas en état de jouer.
Je repris donc ma place sur le banc, aux côtés de Xavier et de Steph Kro, pour assister à une fantastique seconde période au cours de laquelle nous découvrîmes avec stupéfaction que Margeray avait en son sein le sosie de démarche de Stan, en un peu plus mince et en un peu plus chauve.
S’en suivit une domination complète sur Margeray qui ne parvenait pas à sortir de son camp. Gros travail des milieux Cissou, K1000 et Steve, bien épaulés par Thomas et Micka sur les côtés, qui, sur de belles phases de jeux mettaient nos attaquants dans de bonnes conditions. Malheureusement, Jaja, Xavier-le-nouveau-qui-regrette-d-être-le-pote-de-Gilles-Dargent et Mathieu-celui-qui-va-encore-plus-vite ne parvinrent pas à concrétiser ces belles opportunités. Seul Fred-statistiques-Ville esquissait un sourire diaboliquement narquois face à ce manque d’efficacité. Va comprendre.
Notre domination se poursuivait, et notre abnégation allait être récompensée. Ainsi, sur un ballon repoussé aux abord de la surface, Steve, tel le fils caché de Frank Sauzée et Ronald Koeman, décocha un missile sol-sol imparable. Tout simplement SUPERBE!
Les dernières minutes s’égrainaient entre les « ne me parlez pas! » de Djil et autres « Lance-moi! Lance-moi! Lance-moi! » de Micka. La sortie prématurée de Nabil sur sa 188ème contracture de ce début de saison nous permit de constater qu’il avait été là sur le terrain.
Margeray s’approcha une dernière fois de nos buts, et sur une frappe de mule à bout portant, Nico n’y était pas. Certaines mauvaises langues dont je dois me faire l’écho ont même laissé entendre qu’il aurait dû bloquer ce ballon au lieu de le détourner en corner au prix d’un superbe arrêt reflex. Sur le centre suivant, notre défense n’y était pas. Un des leurs dévia le ballon de la tête sur son avant centre, Mathieu-celui-qui-va-encore-plus-vite-surtout-pour-provoquer-des-bagarres-générales-ou-des-pealtis-dans-notre-surface était l’homme qui n’y était pas vu qu’il devait défendre sur trois autres gars, et leur attaquant fusilla Nico, sans remord, ni regret, ni amertume, ni pitié. Tout simplement CRUEL!
L’arbitre mit fin à cette belle rencontre d’où nous sortîmes vaincus (donc quarante fesses) mais fiers de cette belle prestation face à un très bon adversaire de la poule élite.
La fin de ma semaine de merde et le début de mon weekend de chiasse (cf plus haut pour ceux qui auraient oublié) se poursuivit, tout comme ma conversation avec Xavier, au Pub, où je m’envoyais quelques Guinness histoire d’entretenir ma future maladie de Chrohh.
Ps: je viens de sortir de chez le toubib. J’ai bel et bien une angine vésiculaire, mais je viens également d’apprendre, grâce à un magnifique toucher rectal, que j’ai aussi des micro-hémorroïdes. Ça m’a troué l’cul. Life’s a bitch and I like it!

3 réflexions au sujet de « Match amical vétéran 2019/20 : match 2 : Margeray – CIC : 3 – 2 »

  1. mazzella bruno

    Fidel …Vraiment extra ton résumé..je me demande ou tu vas chercher tout ça …
    laisse tomber la Guiness de Steph Kro, bois de la Mc Ewans ..
    Bravo à tous pour ce match très prometteur pour la suite ..
    Hail Hail ….
    Bruno

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  2. Steph kro

    Comme d hab magnifique résumé j’espère que tu es en meilleur forme pour ce week end
    Le nul aurait été plus équitable mais c était un bon match tout de même

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  3. Michael Dechelette

    Me suis régalé a lire ton résumé rien a voir avec ma pauvre prose de la semaine passée… Life IS a bitch ans i liké it…

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