Victoire Tournoi du Fair Play à Saint-Etienne

Résumé by Batbeu
Samedi 28 septembre 2013 : 4 ème Tournoi du Fair Play a Saint-Etienne :

Quatre buts et un enterrement
Les voies du Seigneur sont impénétrables. Qui aurait prédit qu’un tournoi de football à
Saint-Etienne – si médiocre fut-il – nous ouvrirait les portes du Ciel, mes frères ? Personne. Et
certainement pas moi.
Pourtant, une mission d’évangélisation footballistique s’offrait à nous. Porter la bonne parole d’un
football festif et offensif, certains diraient même dortmundien, tel était notre devoir. De plus, nous
étions treize. Douze apôtres et un Christ Rédempteur. Qui tiendrait ce rôle divin ? Ne serait-il pas
trop grand pour ses épaules ? Que nenni. Il portera le numéro 10 (pour cette fois seulement…). Il
sera grand (par la taille). Il sera noir (qui l’eût cru…).
Il court plus vite que Ben Ali.
Pour prendre ta place sur le terrain, il met du poison dans ton riz.
Pour cadrer une frappe, son ballon doit peser mille tonnes.
Tu l’as reconnu, c’est Milton !
Pff, co ! Pff, co ! Pff, coco ! Pff, cocotyeah !
Je m’égare, mes frères, et m’adonnant à la débauche de ce rap intersidéral, perds le fil de mon récit
biblique. Nous étions donc le bon nombre – à l’exception d’un frère malgache de petite taille
amateur de râteau – et l’impatience le disputait au sourire : évangéliser une ville abandonnée par le
bon goût et le football depuis les années 70.
Frère Max avait pris le volant. Départ 20h. Geste technique aussi sur l’autoroute : double
dépassement de poids lourd sur la gauche avec frôlement de rambarde. Respire. Saint-Christophe
veille sur nous, s’il te plaît ! Frère Jo, un peu rêveur, un peu stone, chihuahua sebago, manipulait un
pénis numérique sur lequel apparaissaient différentes sortes de nymphes. Allait-il nous quitter déjà
pour une autre religion ? Celle qui promet à ses martyrs un paradis peuplé de cent vierges et d’un
dictionnaire? Non. C’est votre serviteur qui devait tenir le rôle de Judas, abandonnant la confrérie
dès le samedi soir pour des raisons funèbres. Jésus avait eu l’excellente idée de porter du rhum et
cette boisson agricole – associée à l’encens de frère Jo il est vrai – nous permit de raccourcir le
trajet. Frère Zim quant à lui occupait la place du mort. Un peu comme sur le terrain. Un trou. Une
haie. Tandis que je m’assoupissais au rythme d’une musique pré-pubère, nous entrâmes de nuit dans
une ville fantôme : Saint-Etienne.
Le premier pub que nous fréquentâmes nous laissa pantois. Bout de trottoir en guise de terrasse,
bière aussi onéreuse qu’au Brady’s avec le choix en moins et décoration qui laissa frère Karim
inquiet : « Ya dé kask 2 policié est 2 ponpié, ont ait ché YMCA où koi ?! » Après une visite à
l’appart-hôtel où gaiement nous cachâmes une sandale de Jésus dans le frigo, nous voilà au second
pub, lieu hyper tendance de Sainté. Ché pas t’y as vu. Qu’importe. Nous bûmes en glorifiant le
Seigneur et brûlâmes nos cigarettes dont la fumée, vapeur divine, titillèrent les narines de Dieu. Ce
dernier est un fumeur de havanes. Nous le savons. Chacun s’était mis sur son trente-et-un : frère
Chini avait tondu cet espace indéfini que ses deux sourcils laissent en liberté, frère Jo arborait une
plaque qui attestait de sa participation à la guerre du Vietnam, frère Karim le fameux cuir-près-ducorps,
frère Max le fameux cuir-manches-retroussées, frère Zim le gilet court et frère Nico une veste
en jean. Une lubie protestante sans doute. Quant à votre serviteur, il était simplement élégant je
crois. Un trou. Une haie. En un mot, les apôtres brillaient de mille feux.
A quoi tient la laideur des habitants d’une ville ? Sans obtenir de réponses satisfaisantes, je ne
pouvais que constater que le Stéphanois est un être hybride et définitivement hideux. Mais pourquoi
donc ? Tandis que nous conversions mes frères et moi-même, Jésus fit la rencontre du plus grand
performer human beat box de l’histoire du rap. Indescriptible. Nos sangs s’échauffaient mes frères,
et soudain nous entrâmes dans la boîte de nuit qu’on appelle la Mine. Enseigne design inspirée du
jeu informatique le Démineur – mais oui il faut isoler toutes les mines pour pouvoir gagner,
souviens-toi ! – aussi élaboré qu’un jeu sur Amstrad cpc6128. La mine, le démineur : le patron est
un intellectuel. C’était de bonne augure. Des hommes évanouis sur les banquettes, exténués du fait
de leur existence stéphanoise sans doute, un dance-floor qui se transcende sur Louise Attaque. Trop
de bonnes nouvelles d’un coup : je pris une vodka-glace.
Dans la torpeur de la nuit, tandis que nous avions fini de zig-zaguer en ayant trouvé porte close au
Zig-Zag, je compris. La laideur, la mine. La mine, la laideur. Mais c’est bien sûr mes frères ! Cette
ancienne ville minière et industrielle a enfanté ses propres monstres n’offrant au soleil que des
visages difformes et tristes. Le charbon et sa noirceur a contaminé ces êtres pour des générations.
Frère Thomas – jeune recrue de la C donc pas encore multichampion un trou une haie – avait vu
juste : depuis le début, nous sommes dans un épisode de Walking Dead. Ils pensent encore
naïvement que le vert est la couleur de l’espoir. Pauvres diables ! Il était temps que notre confrérie
apporte un peu de lumière à cette contrée exsangue. Notre présence simple et généreuse leur laissa
entrevoir un avenir meilleur. Et encore, nous n’avions pas chaussé nos crampons.
Certains frères tentèrent d’évangéliser des nymphes de passage. Cela resta un échec. Le pénis
numérique semble autrement plus prometteur que la réalité semble-t-il.
Fin de soirée. Je piquais du nez dans la voiture quand soudain la lumière fut. Dieu pardonnait-il ma
trahison du lendemain par ce signe lumineux ? Nous indiquait-Il le chemin de cette auberge
américaine tant convoitée où les frites ne se décomposent jamais ? Non. Frère Max venait de se
faire flasher sur la route de notre dernier casse-dalle avant de se coucher. Boulange 6h du matin.
Frère Karim a le sang chaud et le regard de biais. Faut dire que le mec s’était un tantinet trop pris
pour un mec de l’UFC.
9h. Réveil d’autant plus difficile que face à Geoffroy-Guichard (ils ont donné le nom de leur stade
en hommage à un entrepreneur : misère!), le complexe sportif qui nous attend est vaste mais fait
pitié : café grand-mère à l’arraché, terrain stabilisé, équipes ventripotentes et surtout, pas de buvette.
Walking Dead. Chacun, dans les brumes matinales de la Loire et de son cerveau, se pose la même
question : est-ce que ça valait la peine de faire 300 bornes pour ça ? La victoire aidant les doutes
s’estompèrent.
Premier match : frère Karim se blesse à la cuisse et frère Jo s’ouvre la langue après un contact. Ce
ne sera pas une partie de plaisir… Et pourtant le chemin jusqu’à la finale se fera sans encombre à
l’exception d’une équipe qui joua les martyrs. A l’abri derrière cette nouvelle valeur creuse qu’est le
fair-play, ils nous firent le reproche d’avoir été brutaux, voire féroces. Certes il y eut la sortie de
Frère Nico qui fit beaucoup de bruit pour rien déblayant, avant la cheville de leur attaquant, tout
espoir stéphanois. A toujours dégainer l’étendard du fair-play à tort et à travers, on oublie que le
contact et la douleur ont du bon : ce sont les conséquences tangibles d’une rencontre avec l’Autre.
Un échange d’humanité en quelque sorte. Etienne fut le premier martyre de la Chrétienté. A trop
ouvrir sa gueule, il avait reçu des pierres. Et pas qu’un peu. C’était peut-être le souhait refoulé de
cette équipe que nous retrouvâmes en finale et à qui nous enfilâmes 4 buts. Qui sait ?
Nous avions accompli notre mission et le Seigneur nous récompensait en nous permettant d’accéder
au Graal de tout footballeur : une coupe en fer et en plastique.
Que retenir au final de cette aventure quasi religieuse ? Une victoire en finale 4-1 ? Au pays des
aveugles les borgnes sont rois. Une anecdote plutôt. Tandis que je finissais ma bière à la maison
associative de l’équipe organisatrice en compagnie de Bubu et d’une fille rousse qui accompagnait
l’équipe de Liverpool, cette dernière évalua avec une certaine assurance les compétences esthétiques
de notre confrérie. Une fois le classement établi, frère Bubu s’étonna de ne pas voir arriver Frère
Zim en tête. Elle répliqua : « le problème, c’est quand il parle. » Un trou. Une haie. Samba

La suite de la deuxième mythique soirée par Bubu a venir………………………avec LA SURPRISE

Saint-étienne suite et fin !

Faire un résumé après maitre batbeu s’apparente à faire l’amour à une femme après rocko siffredi… ça tombe bien, j’ai pas peur *:P Tirer la langue Donc nous en sommes resté au moment où mon cher batbeu allait nous quitter pour prendre un tram depuis la buvette du stade Geoffroy Guichard pour la gare de sainté via lyon et rentrer tard sur marseille pour pouvoir assister à un enterrement le dimanche matin.
Donc nous avons assez facilement gagné ce tournoi, merci à la belle équipe qui m’a accompagné ! La remise des récompenses se déroule dans le local des supporters stéphanois, nous arrivons un peu à la bourre car certains ont prit un malin plaisir à prendre du plaisir sous la douche (j’ai promis de ne citer personne dans ce reportage hein Milton..). Nous arrivons donc dans ce local au 1er étage, le président des supporters stéphanois nous fait un éloge et nous remet la fameuse coupe qui est toujours dans le lit de mon petit max Coulomp (je veux pas savoir ce que tu fais avec…). Là, super ambiance, on boit des coups, l’heure passe et je décide de réunir tout le monde pour aller se changer à l’hôtel qui doit se trouver à au moins 1/2 heure de route de l’endroit où nous sommes afin de revenir à temps pour aller au stade pour assister au match dans la nouvelle tribune sud du stade Geoffroy Guichard pour voir les locaux affronter Bastia. Je décide de rester avec maitre Batbeu (qui partira plus tard en tram) et surtout de boire un coup avec nos potes stéphanois et de Liverpool Paris. On notera tout de même que le prix du fair play a été attribué à nos adversaires en final, les pauvres ça fait 4 ans qu’ils échouent en final…
Donc je suis avec frère Batbeu, nos copines stéphanoises (dali et la rousse comme dit si bien mon frère) et là d’un coup mon téléphone sonne, je pense que c’était la 132ème fois de la journée… « Bubu c’est toi qui a les clefs de l’hôtel… » Oh minceeeeeeeee effectivement, donc retour de ma chambrée au stade pour récupérer le précieux sésame. Je leur file les places gracieusement offertes par nos amis stéphanois et continue mon apéro avec la branche de Liverpool en ayant pris le soin de faire une grosse bise à notre frère Batbeu. Récupération de la majorité de l’équipe et direction le chaudron après avoir bisé nos coupines dali et isa. Queue de folie, frère Zim voit un trou (houuuuuuuuuuu) et après une escalade furtive des tribunes nous voilà dans l’antre verte. Bonne ambiance, certains diront bonne enfant, le match est correct mais sans plus. Milton s’endort, on croise un Batman vert, sainté mène 2-0 assez logiquement et là c’est le drame ! Bastia revient à 2-1 et au bout du bout du temps réglementaire arrive a égaliser sur un but hors-heu d’au moins 1 mètres 50. Certains de chez nous sont contents, d’autres se moquent, perso je m’en fout un peu mais ça fait chier pour nos amis verts. On quitte le stade, je suis avec mes petits jeunes de la C, on se mange une bonne vieille andouillette oignons (top pour les intestins). Direction la fac de sainté et là c’est le drame, le petit frère est hésitant et on se retrouve dans la rase campagne stéphanoise, presque à heurter un sanglier voir une biche. Finalement on retrouve notre chemin (merci fraté) et nous voici de retour à l’hôtel. Je reçois mon 12857 ème coup de téléphone de la journée et là arrive la fameuse surprise dont notre maitre nous a parlé. Je reçois un texto : PRESENT ! En fait je suis sous la douche (on va pas faire le porc tout le temps non plus) et je reçois encore : PRESENT !!!!!!!!
Mon phacochère bièrebière est affalé sur le matelas, goalkeapeernico est endormi et cyrilcaissed’épargne ne vaut pas mieux. Je sors sur le balcon, voit le hummer mais il tombe des quenelles venues tout droit de Gerlan. Oh mon vier !!! Le truc c’est que nos amis stéphanois nous attendent depuis un moment, j’arrive à motiver les troupes et on descend rejoindre Bardy qui vient de se frapper 350 bornes juste pour faire la fiesta avec nous. J’arrive à motiver les 3 jeunes de la C et sur le coup on perd du monde qui devait partir tôt le lendemain (no reproches j’comprends). On se retrouve tous en bas vers minuit sous une pluie battante, nos potes stéphanois nous rejoignent. « Vous êtes dans quelle voiture ? » « Bah le hummer » Bruno : « Nan mais sérieux quelle voiture ??? » « bah quoi le hummer !!! » Et nous voilà partis tant bien que mal, direction LE LIDO, avec bardy karim cyril nico et bubu dans le hummer, les 3 potos de la D et dans une autre voiture Juju, bruno et 2 copines stéphanoises. On part, un peu trop vite apparemment et on perd la voiture de la C. Mon téléphone sonne pour la 45321 ème fois et finalement on arrive à se retrouver (miracle). Entre temps je reçois mon 45322 ème coup de téléphone de la journée (vous avez vu j’ai suivi le chiffre) et une des filles a pour rêve de faire un tour dans le hummer. Je dis ok, on la voit arriver en courant sous la pluie (tombe tombeeeeeeeee) et nico se dévoue pour lui laisser la place et monter avec les autres. C’est partit direction le lido, on sait pas trop où on va, apparemment c’est loin et notre « invitée » qui est arrivée avec une bouteille de contrex vodka orange commence à nous chambrer : « hey les marseillais vous zêtes des ptits joueurs surtout toi l’arabe ! » oki fille tu vas te calmer sinon on va jouer à : « enculé celui qui ouvre la fenêtre ! » Et là je regrette vraiment d’avoir rendu à la nature l’andouillette dont on a parlé avant. Bref on arrive tant bien que mal à la boite, heuuuuuuuuuu j’ai dis boite ??? On nous fait garer à bab el oued sous la pluie, madame vodka-orange-contrex commence à marronner, cyril refuse de lui prêter sa veste pour la couvrir (il a bien fait!!!!lol) et donc nous voilà arrivés devant cette fameuse boite de nuit. Il faut vous dire que nos amis stéphanois avaient réservé dans l’après midi et qu’ils nous avaient prévenu qu’il fallait être bien habillés et pas en basquetteeeeeeeeee. A l’arrivée nous sommes 4 en basquetteeeeeeeeeee (mes potos de la c et moi) mais relativement bien habillés, ce qui intéresse le videur c’est que nous sommes avec 2 maghrébins et là on pouvait rentrer pied nus, leur attention était focalisée !
Donc nous rentrons, on se cotise pour prendre plusieurs bouteilles, vodka et whisky, l’atmosphère est bon enfant, nous avons une table réservée donc on s’installe tranquillement.
Le début de soirée est assez posé, perso je suis fatigué d’enchainer une 2ème soirée d’affilé, je pense que cyril nico et karim sont pareils et à force de discutions et de bouteilles nous nous débridons peu à peu. En face c’est du grand n’importe quoi, moyenne d’âge 45 ans (oh merde bardy c’est pour toi).. Le DJ nous fait honneur, ça continue à boire, recensée 7 bouteilles de vodka et 2 de whiskys, ce qui me vaudra une réflexion de mon pote julien : « vous m’avez fait trop boire ! » On a passé un super moment avec bruno de sainté, les filles étaient sympas, sauf une qui était dépressive.
Fermeture de l’établissement dans 5 minutes ! (mon vier gégé tu fais de la pub à sainté ou quoi ???)
On dit au revoir à nos amis de sainté, jamais adieu on va très vite se revoir. Certes nous sommes marseillais mais on sera toujours ensemble pour faire la fête.
Retour vers l’hôtel, cette fois l’after sera une boulangerie ! Croissants, pains au chocolat, sandwichs et cafés feront notre affaire.
Un peu de dodo, un réveil en douceur par bardy : « owwwwwwwwwwww mon vier j’ai assez dormi je suis en forme ! »
Départ pour marseille, on regarde la météo avant de partir, on va se prendre la chavanne tout le long !
On laisse les jeunes dormir, je monte dans le hummer avec bardy, on se suit. Arrêt sur une aire d’autoroute, quick au menu. Nous sommes tous faibles de ce beau week-end stéphanois, je m’endors comme une merde sur la fin alors que je me sentais vaillant.
Bardy me laisse chez moi, je suis content car tout le monde est rentré chez soi et que j’ai le sentiment d’avoir accompli ma mission !
Merci à tous d’avoir participé à ce déplacement, il restera pas dans les annales footballistiques mais vraiment on a passé un bon moment. Vous en pensez quoi ? BUBU

11 réflexions au sujet de « Victoire Tournoi du Fair Play à Saint-Etienne »

  1. tonygoal

    Tu veux parler de la petite partie d’Enculés qui ronflaient alors que je venais me taper 350 kms pour les rejoindre après mon tournoi au Vélodrome Gidou ?
    Ou les autres qui se sont déchirés à la Vodka jusqu’à 6 heures dans la boite la plus Kitch de la région !!!
    Le Memphis, c’était Mythique…
    Le Lido, c’est une Légende !!

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  2. Cyril

    Merci Bubu pour l’organisation de cet excellent weekend, pour ma part c’était le premier et ce ne sera par le dernier.
    Super ambiance ! Et en plus victoire du tournoi ! Cool

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  3. goalkeeper nico

    Super résumé de la soirée bubu. L hystérique nous aura vraiment fait rire. T as raté la scene avec les deux brunes assises à notre table : cassez vous , vous êtes laides en plus. Ou alors c est l arabe qui me fait pleurer….. sacré karim va. Biz les poulets

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  4. tonygoal

    Batbeu tu es notre Grand Master Narrateur en chef, respect !
    Bubu, tu nous as fais du Darma, bravo. Je commence à perdre la mémoire…je ne sais si c’est l’age ou la vodka…ou les 2, mais les résumés avec moulte détails me sont utiles…Même si parfois j’ai l’impression de vivre des situations qui n’ont jamais existés…
    L’équipe, bravo pour la victoire !!
    Quand aux autres ENCULES, je l’ai toujours pas digéré !!! Même si quelques magnums de Greygoose devraient m’aider au transit…

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  5. Cissou

    Ça c’est de la lecture ! Ça fait une heure que je lis, ouai je sais, je suis long je sais ! Un grand Bravo aux phénoménal batbeu et à l’excellentissime Bubu.
    Vivement l’an prochain, le lido me manque déjà !!

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