FSGT league Senior 2018/19 : Match en retard et CDA cup 7 : Case SC – CIC C : 3 – 2

Lundi 3 juin 2019 : Match en retard de championnat senior poule A au stade Eynaud à 19h30 :
Case Sc – Celtic Irish Club C : 3 – 2
Resumal morgan

Premier 1/4 à la rue après on tient tête avec quelques occaz puis ouverture du score de maxim cloutrier après ils reviennent au score puis passe devant nous sur deux contre attaque puis un troisièmes sur un hors jeu mitigée puis réduction du score de la part de Mathieu sur une percée solitaire

FSGT League senior 2018/19 : Day 22 : CIC A – Margeray C : 0 – 0 champions le CIC A

Resume by Romain Cini

FSGT League senior 2018/19: Day 22: CIC A – Margeray C : 0 – 0.
Champions le CIC A !!!

Stade de Michelis 19h30

Lundi 27 mai 2019

Buteurs : Dégun
Passeurs : Dégun
Homme du match : Dégun (c’est vraiment un monstre ce dégun)

Conditions météo : Ciel dégagé, température parfaite pour un titre de champion

Composition de l’équipe :

Gardien : La blogueuse infranchissable

Défenseurs : Vieille bite Bardy, Romain Taxi, Antho, Mathieu Cortisone

Milieux : Belle Bite Bronzée, Gros Mollets, Alex Taxi

Attaquants : Marco Tacos, Yes Papute, Franck Leprechaun

Remplaçants : Le T-1000, JeroMMMMMe, Max Fiston

Dirigeants : Coach You-Pian-Caisse, Le sorcier en fusion, Manu club sandwich

Supporters : Le variété CIC club de France et ses légendes, le non moins légendaire Tonton, les non convoqués de la A (aïe zeubi, hougo and j’en passe), les amis de la C, de la D, les vétérans, les dirigeants du club, enfin tout le monde sauf le chat noir de président qui était séquestré suite à sa guigne propagée la semaine d’avant pour la finale de la D.

Vous l’attendiez, il est là… Mais qui, le résumé ? Et non le titre de Champion pardi!!!

Cela fait des semaines que l’on en parle sans en parler mais maintenant ça y est ; c’est l’heure.
Nous nous sommes donnés les moyens, non sans mal lors des derniers matchs, de vivre cette finale contre nos adversaires favoris, l’AS Margeray.

Grosse équipe, grosse rivalité, l’adversaire parfait pour prouver que nous méritons.

Le rendez-vous est fixé à 18H45 et pour ne pas être pris par le temps, je récupère le sorcier à 18h au Picard Le Brix ; 18h30 nous voilà déjà en tribune de Michelis pour se mettre dans le match.

Les joueurs de Margeray commencent à arriver, certains disent bonjour d’autres non, on sent que cette soirée a un parfum particulier.

Nos guerriers celtes arrivent avec la mine des grands soirs, le sourire aux lèvres mais une réelle détermination.

Dans le vestiaire, on ressent de la concentration, chacun se prépare méticuleusement jusqu’à l’arrivée des deux pimpoys Antho et Yes Papa et leur musique de barjots qui envahit le vestiaire. Les premiers joueurs partent à l’échauffement, on se met doucement dans le match.

L’arrivée du coach sur le terrain signifie que l’heure de la causerie d’avant match a sonné. La parole est laissée en premier lieu à l’ancêtre Bardy qui nous pond un de ces discours qui en découragerait plus d’un.
Un vote sera d’ailleurs lancé sur Messenger pour savoir si c’est le pire de l’histoire du Celtic.
Le coach complète qu’il faut tout donner pour ne rien regretter à la fin de la partie.
De toute façon, on s’en bat les couilles, on a trop fait d’efforts durant toute la saison avec notre équipe de bric et de broc pour s’arrêter là.

Et oui, avec notre équipe de centenaires et de jambes en mousse (j’ai pas dit de laine pour ne cibler personne), on a fait preuve de tellement d’engagement et de solidarité qu’il ne faut pas s’effondrer ce soir, peu importe la manière.

Et des manières on ne va pas en faire, ce qui engendrera certes un match peu glorieux au niveau du jeu mais avec une intensité FSGT des grands soirs.

D’ailleurs, un tel score de 0-0 ne court pas les rues dans cette ligue souvent prolifique en buts.

Le retour aux vestiaires pour le contrôle des licences est sifflé. Nous nous motivons une dernière fois.

Les 22 acteurs sont désormais sur le rectangle vert, les tribunes sont garnies. Les tribunes ? Oui enfin la tribune et le parking derrière les bois ont vu arriver une horde de celtes dont la frange la plus ultra accompagnera ce match de frasques diverses et variées.

Mise en place des 22 acteurs, je ne sais pas si le toss est gagné, de tout façon, on n’a jamais trop d’espoir là-dessus, mais on commence dos au soleil, ce qui doit vouloir dire que Jean-Luc a peut être vaincu le signe indien.

Info de dernière minute !! Mathieu nous dit deux choses importantes : la première est que pour soigner une maladie mystérieuse (sûrement une sinusite chronique à la Aîe Zeubi), il a du prendre un cachet à base de cortisone qui soit disant décuplerait ses performances (on en tremble déjà).

La seconde information est que sa famille est en loge pour ce match au sommet.
Plusieurs d’entre nous lui suggèrent donc de rendre fier son fils en réussissant peut être son premier centre de la saison.
Bilan, ce brave homme ne se fait pas prier pour déborder dès les premières minutes de jeu, s’appliquer et centrer une première ogive vers une destination inconnue.
Inconnue ou presque puisque c’est dans un arbre derrière les buts qu’arrivera le cuir. Ce dernier, découragé par ce tel geste, préférera crever plutôt que revivre pareille déconvenue.
Pour rendre fier l’héritier, il faudra repasser ou alors opter pour l’énergie et l’abnégation plutôt que la technique balle au pied ; mais bon le Fighting Spirit est aussi une belle valeur à transmettre.

Le match est engagé, la tension se sent de part et d’autre du terrain, ce qui empêche de faire vivre le ballon.

Celui-ci file d’un camp à l’autre et malgré peu de jeu, les gardiens sont mis à contribution.

Le CIC se procure des situations mais il y a toujours un pied ou le gardien pour permettre à l’adversaire de s’en sortir.
Les verts et blanc ne sont pas plus mis en danger par cette valeureuse équipe de Margeray et se produisent même quelques actions de but.

Sur une action bien menée, un bon centre permet à Marco de reprendre le ballon qui est dévié par le gardien, le ballon s’élève et gros mollets tente d’en faire autant avec un timing qui devint depuis légendaire.
Le temps s’arrête face à cette prouesse technique, l’ouverture du score est proche, mais peut être par son côté altruiste ou sa capacité physique et cérébrale limitée, Romain préfère donner un coup de tête qui prend soin de propulser le ballon parallèlement à la ligne de but et bien sûr sans jamais la franchir.

Le danger est ainsi écarté et l’hilarité générale de la curva EST confirme que ce n’était clairement pas le bon geste à faire.

Les coéquipiers sont également circonspects mais continuent d’encourager le malheureux qui ressassera cette action pendant quelques minutes.
Un peu comme Mathieu, il faudra se réfugier dans le jeu sans ballon et le pressing sans relâche pour retrouver un honneur bafoué par cette tête immortalisée de plus en vidéo.

Heureusement, que sur une percée adverse, il arrivera à reprendre son adversaire de manière autoritaire pour redonner un peu d’allant à son match.

Les minutes défilent, avec ce score de parité, le CIC A tient sont titre. Les duels s’enchainent autant en attaque avec un Yes Papa qui donne de sa personne en se battant comme un lion.

Ce soir, il est face à un gazier qui n’est pas venu là pour enfiler les perles et qui distribue tarte sur tarte.

Cela n’affole en rien notre avant centre qui sourit car il sait qu’il commence à rentrer dans la tête de son adversaire qui se met à déjouer.

A la mi-temps, notre grand coach (toujours en négociation pour une prolongation d’une année de son contrat) le lui rappellera afin qu’il continue en 2ème à le rendre fou.

Défensivement, nous sommes également énorme avec un pressing sans relâche et une défense de fer. Les deux centraux que sont Romain Taxi et Antho Cebourin se délectent de ces duels dans lesquels ils peuvent faire parler leur puissance et leur science de l’enculerie.

A la 30ème, un peu comme en formule 1, c’est le round des stands avec la sortie des 2 pieds carrés Mathieu et Romain ainsi que de Franck (pas Bar-Hue qui mange du figatellu sans relâche accroché à son téléphone pour suivre le match) remplacés tous 3 par le T-1000 de Donetsk, Jérome et Max.
Autant dire que niveau physique, l’équipe d’en face n’a pas vraiment gagné au change.

Durant quelques minutes, nous subissons un peu le jeu, nous sommes même parfois acculés près du but. Notre dernier rempart est en forme et repousse les tirs adverses. Et lorsque sur un centre fort, Romain catapulte le ballon en direction de nos bois, c’est le montant qui nous sauve ; si en plus la baraka est là, il ne va pas pouvoir nous arriver grand chose.

La mi-temps est sifflée. Tout le monde se retrouve, se désaltère et la pression redescend en se remémorant les actions burlesques de ce début de match.
Le coach nous dit de continuer avec cette même intensité tout en essayant de faire vivre le ballon pour prendre un peu plus de plaisir que dans ce premier acte assez pauvre en séquences de possessions de balle.

La deuxième mi-temps démarre avec la même physionomie à savoir du jeu long et beaucoup de duels.

Sur le banc, il nous est impossible de tenir en place ; autant nous avons l’habitude du turn over dans l’équipe et nous prenons un malin plaisir à nous brancher les uns les autres, autant ce soir, c’est bien plus stressant d’être sur le côté que sur le terrain.

Le jeu est désormais plus haché. Les adversaires commencent à sentir que la partie peut leur échapper.
Sur chaque ballon remis en jeu un peu lentement par les verts et blanc, ca commence à maronner en face.

De même sur chaque percée que nous avortons, cela se plaint auprès de l’arbitre.

Nous concédons quelques occasions mais Rémi est ce soir dans un état de grâce et enchaîne les parades.

Franchement, l’année dernière il avait brillé en attaque autant ce soir il nous régale dans les bois avec des arrêts réflexes qu’on ne soupçonnerait pas faisable pour un physique aussi, et là il faut trouver le mot juste, insolite je dirai.
Mais bon, n’est pas influencer qui veut.

La deuxième vague de ravitaillement arrive à la 60ème minute avec la sortie de Sir Lucho Bardy remplacé par Bip Bip Renda, d’Alex Taxi qui s’est dépouillé comme un diable remplacé par les gros mollets de Gros Mollets (logique) et la sortie de notre Tacos national remplacé par Franck.

Nous rentrons désormais dans la dernière demi heure du match où je l’avoue je ne me souviens plus tellement de faits marquants si ce n’est des percées un peu à l’emporte pièce de nos adversaires qui seront toutes avortées plus ou moins licitement car pour l’une d’entre elles, il me semble que nous écoperons d’un carton blanc.

Et des contres que mènera vaillamment le T-1000 qui malheureusement avec son métal liquide ne trouvera pas la ressource pour faire le dernier geste décisif pour ses collègues qui pouvaient se retrouver à la réception.

On me relatera après le match que c’est à ce moment là, avec ce suspense insoutenable que le sorcier Pierrot, prit de la terre dans ses mains en entonna de vieux vers que seuls les druides d’antan connaissent. Le CIC A ne pouvait plus défaillir avec une telle magie verte.

Le match se conclura avec une poignée de duels dont un fatal pour un de nos adversaires. Les esprits s’échaufferont d’ailleurs avec la curva EST un peu trop vindicative sur cette action ; tout restera cordial sur la pelouse avec des celtes venant prendre des nouvelles de l’infortuné qui sortira du pré.

Quelques corners adverses plus tard, tous repoussés avec détermination et quelques arrêts de notre influencer préféré finiront cette belle rencontre, belle non pas par le jeu mais parce qu’elle pourra laisser éclater la joie de tout le stade acquis à la cause des verts cerclés de blanc du CIC A enfin CHAMPIONS après 15 années de disette.

La communion est totale avec un envahissement du terrain tout en sobriété vu l’état physique des envahisseurs ainsi que des chants à la gloire du Celtic.

Tout le monde se congratule et c’est avec une joie non contenue que nous retournons au vestiaire.

Devant retrouvé mes managers pour un diner de boulot, c’est depuis la douche que je fêterai ce titre avec les mythiques Hail Hail the celts are here et le non moins glorieux Madame Rendaaaaaa.

Je laisse ainsi un vestiaire comblé de bonheur qui verra deux événements majeurs avec la mise à l’eau de notre sorcier adoré et de notre immense coach qui ne peut décidément pas arrêter une si prometteuse carrière d’entraineur initiée l’année dernière et déjà auréolée de deux titres majeurs en 2 ans.

Non rancunier face à la moquerie et ayant trop envie de fêter ce titre avec les potes abandonnés trop tôt, Gros mollets fit un retour remarqué au Pub après son diner terminé pour vivre la troisième mi temps de la troisième mi-temps avec les derniers celtes valides.

Nous ne sommes clairement pas au niveau ligue des champions j’en conviens, mais une saison pareille avec des bougres pareils, j’en redemande chaque année.

C’est le quart d’heure suceur comme j’aime le faire d’habitude qu’au coach mais je tenais à vous dire à tous merci, merci pour cette ambiance et cette solidarité qui nous a mené sur le toit du monde, je m’emballe un peu mais au sommet du groupe D ce qui est un peu notre Everest.

HAIL HAIL !!!!!

FSGT League senior 2018/19 : Day 22 : AS La Famille – CIC C : 0 – 2

Lundi 27 mai 2019 : 22 eme journée de championnat senior poule A au stade eynaud à 19h30 :
AS La Famille – Celtic Irish Club : 0 – 2
Resume raph

Et c’est parti !
Le temps est doux, un petit vent pour nous titiller les cheveux.
L’équipe arrive, petit entraînement classique avant le retour au vestiaire.
Cyril nous donne la compo de départ :
Jojo
Nico-Ben Lapiz- brice- Tarik
Renaud-max
Fabien-Nabil-Raph
Hugo

Petite revanche à prendre contre la AS Family : Le match commence !!

L’équipe d’en face, se présente à 9 dès Le débuts du match, on a du mal à se concentrer, étant en supériorité numérique on tombe très rapidement dans la facilité. On multiplie les passes courtes pour perdre des ballons bêtement.
Au bout de quelques minutes, Fabien sur son côté droit déborde,centre et raph tente une retourne acrobatique qui passe à quelque centimètre de la cage. Dommage !
L’AS family joue enfin à 11 contre 11 ! Très dur de ce mettre dans ce match, quelques occasions des deux côtés mais rien de bien croustillant à ce mettre sous la dents. C’est surtout un duel du milieu de terrain, mais les passes des deux équipes sont lentes et interceptes des deux côtés au bout de quelques instants.
La MT arrive, retour au vestiaire !

Dès que l’équipe au complet arrive, Cyril prend directement les devants en disant : « Merci les Gars, je me fais clairement chier a vous regarder ».
Le ton était donc donner, Alex reprend d’une voix aussi grave en accentuant le fait qu’on ne joue pas et qu’on ne pratique pas les bases du football ! Sa fait mal mais il a raison. L’équipe entière doit se ressaisir au plus vite.

L’arbitre siffle le coup d’envoi de la deuxième MT.

L’équipe joue beaucoup mieux, on enchaine les passes on arrive à mieux produire, le jeu et moins lent et plus fluide.
Les deux équipes concèdes quelques occasions direct.
Vers la 65eme, corner côté doit pour le Celtic. Max prend le ballon. Il centre intérieur du pied, et tente un corner rentrant !! Arrêt du gardien mais Bazin, bien positionné reprend du pied 1-0 CELTIC !
Le match est enfin lancé à la 65eme, on joue la possession quelques changement du côté d’Alex, on subit quelques attaques mais là défenses tient bon et Jojo fait 1-2 petit arrêt sur des frappes en dehors de la surface.
Enfin, quelque minutes avant le coup de sifflet finale, contre attaque des celtic, Renaud passe À Brice, et Brice décroche une frappe rat du sol entre de surface côté gauche. Le gardien est battu 2-0 pour les Celtes.

Fin du match, content de la victoire dans La douleurs.
A la semaine prochaine pour le dernier match de la saison !!!
Raph

CDA Cup vétéran à 11 2018/19 : Day 9 : FC Bocage – CIC : 4 – 3

Vendredi 24 mai 2019 : 9 eme journée de CDA vétéran a 11 au stade Magnan à 20h00 :
FC Bocage – Celtic Irish Club : 4 – 3
Buteurs : fred ville, mathieu,lolobispo
Resume manu

HA SI MIMET AVAIT ETE PRESENT !
Vendredi 24 Mai 2019 : CDA à Magnan
FC BOCAGE – CELTIC V : 4 – 3
Buteurs : Mathieu, Fred, Lolobispo
Composition : Thierry – Virgile, Alain, Mathieu Vaillant, Romain – Micka, Manu, Nabil, Lolobispo, Fred – Stef Schramm. On the bancket : Nico Mermet, Camille, Mathieu. Coach : Steph Blanc
Ha si Coach Mimet avait été là !
Il aurait vu une demi équipe de vieilles chattes à 11, renforcée par une demi équipe de vieilles chattes à 7. Par le passé, c’était plutôt le contraire.
Il aurait vu Thierry réaliser un vrai match de gardien de but, avec les mains et tout.
Il aurait vu les 2 milieux de terrain de Bocage, nous faire fait cavaler comme des chagasses affolées.
Il aurait vu Lolobispo envoyer un coup franc gagnant, en feuille morte, digne d’Yves Montand.
Et puisque les feuilles mortes se ramassent à l’appel, il aurait vu l’automne surgir d’un coup franc victorieux de Fred.
Puisqu’on en est au rayon de nos buts marqués, il aurait vu Mathieu, suite à une superbe action collective, enchaîner délicieusement, un contrôle poitrine / pichenette logée dans un trou de souris naine, qui initia notre remontada.
Parce qu’effectivement, il aurait vu notre inattendue mais si valeureuse remontada de 3 buts, à coups de volonté Celtique, de cœur de Bhoy, mais aussi de détermination collective.
Il aurait vu une équipe, ballottée, secouée, trimballée parfois, mais à l’esprit de corps et à la combativité jamais démentie jusqu’à la 383ème minute (parce qu’au bout de 5mn, je croyais qu’on en était à la 383ème …).
Il aurait entendu Alain pousser son fameux cri, guttural et si personnel, nous rappelant Gulliver de Néanderthal.
Il aurait regardé, interloqué, Nabil en train de s’auto-flageller, insulter ses ascendants depuis le Maroc du 12ème siècle, se remplir le flacon de gel douche avec de la harissa, histoire de se punir d’avoir raté un ou deux contrôles.
Il aurait vu l’entrée fracassante de Nico, des Vieilles Chattes à 7 : un genou, un tibia, une morsure, un doigt dans l’œil.
Il aurait vu Virgile rameuter les troupes du côté droit « J’en ai 3 !! ». On aurait dû compter les adversaires, parce que parfois, on aurait dit qu’ils étaient 28.
Il aurait vu Camille faire une entrée de costaud au milieu de terrain, et Romain, aussi des Vieilles Chattes à 7, tout en solidité, en arrière gauche façon Cabrini (ça c’est pour les anciens).
Il aurait vu Steff Schramm, encore un renfort des Vieilles Chattes à 7, faire un bloc sur le libero adverse, avec son tibia gauche. A tel point que l’adversaire a voulu faire un constat.
Il m’aurait vu décider un régime alimentaire, 48 séances de kiné, un lifting ventral, l’engagement d’un coach personnel, la signature d’une licence Walking Foot, aux alentours de la 3ème minute.
Il aurait vu Mika achever son 49ème kilomètre de course, à la fin du 1er quart d’heure.
Il aurait vu l’attaquant adverse se jeter sur une branche de dattes, à l’heure de la rupture du jeûne. Il y en avait tellement des dattes, on aurait dit un calendrier.
A l’image de l’équipe, il aurait vu Mathieu le Vaillant défendre chaque espace, chaque ballon, bec et ongles.
Il aurait écouté Steph Blanco attaquer la causerie bille en tête : « Les gars, ce soir c’est pas pareil, vous allez voir ce que c’est un vrai coach ! »
Il aurait été fier de son équipe, fourbue après le match, mais qui a tout donné, malgré, il faut le reconnaître, la supériorité technique du FC Bocage.
Il aurait été content de voir un match de CDA, « dont il se bat les couilles », être un vrai match de compète, avec un putain de bon rythme.
Il aurait remercié les Vieilles Chattes à 7 qui nous ont filé un sacré coup de main.
Et nous aussi, tous ensemble, on l’aurait chaleureusement remercié pour cette saison stimulante et tous ces moments d’amitié. Putain, Mim, tu as manqué un sacré pic d’émotion. Vivement septembre ! Hé ouais, désolés mais on resigne tous.