Vendredi 3 avril 2026 au stade de ceyreste a 20h00 :
ASC Ceyreste vs CIC Bpa 7 A :
Résumé par nicolas Abram
Résumé du match du vendredi 3 avril
De nouveau, j’étais au taquet, à la bourre. Mais cette fois, j’avais en plus la responsabilité d’amener Cédric. Et comme on était peu nombreux, impossible d’arriver en retard. J’enfile ma tenue de footballeur, je monte dans la caisse, je récupère Cédric, et on repart. L’ambiance ? Pas tout à fait la même que la semaine dernière. Pas de métal cette fois, mais on se chauffe chacun à notre façon. À deux, on se dit qu’on peut gagner.
On arrive à Ceyreste. On se change. Les vestiaires sont toujours aussi propres, la pelouse aussi impeccable. Tout est parfait. Enfin, presque. Car, à 5 minutes du début, voilà notre gardien qui pointe le bout du nez. Ouf, on respire. Au moins, on a un remplaçant sur le banc, ce qui n’est pas négligeable vu la configuration de l’équipe. Les présents ? Cédric, Sébastien, Mick, Jean, remy, Charles, Yann, et moi-même.
Le coach propose une formation en 3-2-1, avec trois défenseurs. Bon, je ne vais pas m’attarder sur le match — on le savait à chaque fois que l’on va à Ceyreste, c’est dur. Et là, avec autant d’absents, c’était encore pire. Ils sont plus jeunes, plus rapides, plus techniques, et jouent en collectif. Malgré ça, à la mi-temps, on n’est pas ridicules : seulement 2-0. Tout reste possible. On n’arrive pas à construire, et ça, c’est le problème. En fait, on ne peut même pas parler de construction, parce qu’on n’a pas eu la moindre occasion. Notre milieu manquait cruellement, et sans lui, c’est la galère.
On attaque la deuxième mi-temps. Les quinze premières minutes ? Pas si mal. On a changé de tactique après une discussion. On décide de renforcer le milieu avec deux milieux excentrés, Yann et moi, et au centre, remy et Charles. Et, contre toute attente, ça marche un peu. On leur tient tête, on gêne leur jeu. On joue mieux, mais voilà, le physique nous lâche. Ils nous débordent sur les côtés, et ils enfilent les buts comme une grand-mère enfilant ses perles. Malgré tout, notre homme du match, le grand Mick, a sorti une défense héroïque — je dirais au moins 8 arrêts décisifs.
Ce qu’on peut dire, c’est que cette soirée, on a eu une défense remarquable. Mick a sauvé la baraque, et les défenseurs ont fait leur boulot. Mais sous pression, le match passe quasiment dans notre moitié de terrain. Je me suis même retrouvé en défense, à essayer de dégager. Deux tirs ? Je ne dirai pas qui, mais ils m’ont bien tiré dessus. L’action continue, et je dévie un tir, la balle rebondit sur la transversale, puis sur la tête de Mick. C’est presque du baby-foot, cette partie.
Et puis, il y a Jean. Impérial, ce soir. Il a tenté plusieurs contre-attaques venues du fond du terrain, en envoyant loin devant. Malheureusement, je n’ai pas réussi à récupérer la balle, et là, c’est une touche. Enfin, une touche-corner… ou pas, parce que c’était une touche normale. Et là, surprise : la balle rentre dans nos cages. Le gardien, qui n’avait pas envie de rester dans ses cages, a touché la balle… et c’est rentré. Voilà, on a fait ce qu’on a pu. L’ambiance a été bonne, on a tout donné. Pas de regrets : on fera mieux la prochaine fois.
Le resto après ? Sympa. Et on compte sur vous, les gars, pour vendredi prochain.
