CIC B : 1ère journée de championnat retour vs Margeray A : 1 – 2 : saison 2025/26

Lundi 02 février 2026 à 19h45 au stade Sevan.

Buteur nando

Compo : Les survivants – Les valides – Ceux qui n’ont pas encore mal 
Banc : Le SAMU (très vite débordé)

Le coup d’envoi est donné sous un déluge dont seuls les Celtes ont le secret. Pour une fois, on ne peut pas dire qu’on n’était pas dans notre élément : de l’eau jusqu’aux genoux, on se serait cru dans les Highlands, sauf que le château au loin, c’était juste le vestiaire qui fuyait.

Contrairement à d’habitude où on cherche encore nos placements à la 20ème minute, là, miracle : application stricte des consignes. On était sérieux, appliqués, presque effrayants de discipline. On aurait dit une vraie équipe de foot, on s’est même demandé si on n’avait pas recruté des doublures pendant le trajet. Sur le terrain, il y a du mieux. On ne gagne toujours pas, mais on a enfin l’impression d’exister dans cette saison où même la chance nous a bloqués sur WhatsApp.

Malheureusement, le sort a décidé de nous faire la totale. On a confondu le terrain avec un épisode de Grey’s Anatomy : 5 blessés dans la soirée. Un record. Le défilé a commencé avec Tristan qui nous a fait une cheville, suivi de Nono dont l’ischio a dit stop. Adel a ensuite décidé que ses adducteurs étaient en option, avant que Renaud ne rejoigne le club des ischios sifflés. Pour clore le spectacle, Clément a fini d’achever nos espoirs en se tenant, lui aussi, l’arrière de la cuisse.

À la fin, le banc de touche ressemblait plus à une salle d’attente des urgences qu’à une réserve de joueurs. Forcément, sur la dernière demi-heure, à 11 contre 11 (enfin, 11 valides contre 6 unijambistes et 5 fantômes), on a fini par craquer. Margeray repart avec les trois points, nous on repart avec une ordonnance pour des séances de kiné collective chez Mounir.

Score final : 2-1 pour Margeray. C’est frustrant parce que pour une fois qu’on faisait tout bien, le destin nous a fait un tacle à la carotide.

Heureusement, si la roue ne tourne pas sur le terrain, elle tourne très bien au comptoir. On est peut-être fragiles des fibres musculaires, mais on a toujours le foie solide. On a débriefé cette énième clim’ autour d’une bière bien tiède, en écoutant Clément nous expliquer qu’il allait désormais se concentrer sur ses futurs marathons (on lui a conseillé de prévoir un bon stock de Strapping). On reviendra lundi prochain, avec des pansements, de la pommade, et toujours cette capacité incroyable à perdre alors qu’on était presque bons.

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