CIC V11 : 4ème journée de championnat vs US St-Barthélémy : 3 – 2 : saison 2024/25

Vendredi 08 novembre 2024 à 20h au stade Philibert.

CIC V11 – US St-Bartélémy : 3 à 2.

Buteurs : Sampo, Espo et Math.

Résumé par Sampo.

Donc nous voilà au stade philibert  pour la quatrième journée de championnat.

Nous restons sur trois victoires, avec un dernier match à Ventabren solide.

Nous comptons pas mal d’absents pour ce match dont Franky, Geo, Max et Cissou qui était à un gala de danse, que dis-je au championnat du monde salsa. Nous, nous le savions depuis longtemps qu’il n’avait pas choisi le bon sport. 

Composition du début du match :

Nico dans les buts. Arnaud, à droite qui est venu nous dépanner (merci), dans l’axe nous avons la première titularisation de Lolo Silvestro, accompagné de Charlie qui nous revient de blessure, et de Mika à gauche. Milieu de terrain : Auré Fidel, à droite Mat, dans l’axe expo à gauche le grand Lolo Sampo et en numéro 10 Nico Mousset. À noter que Coluche fut fidèle aux horaires de la RTM en arrivant au moment du coup d’envoi…

Nous commençons bien le match avec un but au bout de cinq minutes de jeu, Centre de Mathieu, cafouillage du gardien, le ballon revient dans dans mes pieds, et avec la grande sérénité qui anime les grands buteurs, je reprends du plat du pied… Sécurité. En toute honnêteté aucune partie de mon pied est une sécurité, mon frère ayant hérité de toutes ces capacités.

Nous marquons un deuxième but par notre gros attaquant, Espo, après une belle passe d’Auré, avant de se faire revenir à la marque d’un superbe but de l’équipe adverse. Belle frappe, sur un débordement côté gauche. 

Mais nous marquons deux minutes après la réduction du score par Mathieu, qui met une belle frappe après une belle ouverture de Lolotinder.

Nous reprenons un but en début de seconde mi-temps, bien évidemment, sur un coup de pied, notre spécialité. 

Nous restons solide jusqu’à la fin du match du match pour l’emporter 3 à 2.

À noter, quelques phrases mythiques, pendant le match, à savoir un joueur du banc, ayant eu l’audace de dire « Espo s’est affiné non ?» mais aussi la phrase de Mimet :

« Comment il peut envisager de faire la touche rapidement ? ce n’est pas à lui de la faire ! et dire qu’il a été entraîneur ». Bien évidemment il parlait de Nabil depuis le temps que je le dis que sa place est sur le terrain.

À remarquer aussi la bonne rentrée de Guillaume qui a passé plus de temps à terre que debout, mais il avait dit en rentrant je vais chercher des fautes. Bon il en a plus fait que ce qu’il en a concédé mais il a fait siffler l’arbitre.

On retiendra aussi le pressing de Mika, toujours au bon moment, et Mim qui lui crie ne te jette pas, en effet, sur les quatre premières tentatives d’interceptions il se jetait avec un seul pied, après la remarque de Mimet, il y allait avec les deux… toujours le même résultat au final.

Nous avons fait face à une équipe qui jouait bien au ballon, qui ne parlait pas avec une très bonne mentalité,que nous avons un peu trop regardé par moment, mais nous avons su mettre les ingrédients malgré tout pour l’emporter et avec la manière. À noter aussi le très bon arbitrage, il faut aussi le dire quand c’est le cas.

Nous continuons la marche en avant avec une quatrième victoire et nous avons à cœur de continuer cette invincibilité (vous noterez le « à cœur », phrase, typique du bon footballeur… De footballeur) .

 On mettra en avant un très bon match de Lolo Silvestro en défense central ainsi que de Nico dans les cages qui a réussi 100 % de ses sorties. Cela a le mérite d’être souligné, d’ailleurs j’ai failli spécifier aérienne, mais je me suis vite repris tant ses sorties non aériennes sont aussi parfois rocambolesques.

En espérant rapidement voir la vidéo de Cissou et de Max au gala de danse, faire des pirouettes. Je précise qu’il avait rien au dos. 

Certains sont rentrés chez eux, pendant que Steph, Nabil, Fidel, Mim, Espo, Lolotinder, Charly rejoints rapidement par Gillou, Bruno et Jaja se sont retrouvés pour s’enfiler… quelques pizzas en regardant la fin de la purge omesque.

Allez le Celtic , Allez les Vieux, on continue. À ciao bonsoir.  

Bhoys on tour du 29 au 31 octobre 2024!!!!!!!

BHOYS ON TOUR

Déplacement à Glasgow, Celtic Irish Club Marseille 2024.
Mardi 29 Octobre 2024
Après quelques rebondissements et des annulations (Ryanair ta mère), les celtes se donnent rdv à 14h30 à l’aéroport. A ma plus grande surprise, tout le monde est présent et à l’heure… En effet, ce n’est clairement pas vrai.
Un petit groupe d’irréductibles commence déjà à se faire remarquer dès le début du trip. « et ouais on buvait des pastis sur le vieux port » commence par se justifier le non moins célèbre Diablolito qui alimentera une grande partie des anecdotes de ce séjour.
On passe les contrôles sans embuche, même Bardy qui malgré ses efforts, évitera la fouille approfondie. Jo commence en mettant Seb dans la merde à cause de .la taille de son sac, il répliquera par un sérieux mais sec « en quarante, je n’aurai pas aimé être vos amis ».
Le vol se passe, Alain est sauvé, il est au premier rang et ses jambes sont libres, Alex enchaine son quatrième gin tonic, petite douceur sauce Ryanair, chaude et sans bulles.
L’arrivée à Edimbourg est saisissante, 20 degrés dans la gueule, on met les vestes, Darma insiste déjà, « ne sortez pas les couleurs, c’est chaud ici ». Diablolito pète un cigare dans la file d’attente du bus mais Sir Alex veille au grain et d’un écossais parfait, il lui hurle dessus que c’est non-fumeur, il ajoute même « inculé de marseillais », le célèbre Airdryer.
Après une heure de transfert orchestré par maitre Jo, nous sommes enfin à Glasgow et le long périple commence. Nous attaquons la première demi-heure de notre diagonale des fous et nos futurs 175 kilomètres parcourus en 36 heures. En effet, nous les néophytes apprendront à nos dépends qu’à Glasgow toutes les choses sont à une demi-heure de marche, et les vieux, ils aiment marcher.
Passage par l’hôtel, sans fioritures, on pose simplement les affaires car nous avons grande soif.
Direction l’Oran Mor (ou « nique tes morts » ou »au rat mort » comme Jo aimera l’appeler par la suite et les 120 euros de cautions débités…), une demi-heure de marche et la cathédrale apparait au milieu de nulle part. Monseigneur Alain dit « le grand » ouvre la marche suivit par ses disciples pour gouter les délices de la paroisse locale.
Au menu, des pints, des pints, pas d’entrée (ah bon ?), des pints, du Haggis, pas de desserts (ah bon ?), des pints puis vient l’heure du calice Whisky, spécialité de la maison. La bible est posée sur l’autel et nous commençons la lecture des sacrements (300 types de Whisky disponibles). Nous en commandons quelques-uns mais Diablolito perd la tête et les derniers soubresauts de raison qu’il lui reste. Il enchaîne les commandes.
Une première scission à lieu, un petit groupe prend le large en direction d’Argyle street (et son ambiance enflammée…) tandis que Diablolito et Bardy commandent leur douzième verre. Une demi- heure de marche plus tard, rien ! Tout est fermé ! Mais dans la pénombre une lueur apparait : Karrie.
La parfaite définition de tous les fantasmes masculins. Une taille de guêpe, une allure raffinée ponctuée d’une classe naturelle qui laisse Brice sans voix. Elle lui demandera poliment en français dans le texte « montre-moi ta Bite ». Tout le monde reste subjugué, les cocktails aidant, nous enchainons sur Le Maxi’s et sa célèbre descente aux enfers. Une demi-heure de marche plus tard, l’ambiance est bonne enfant, Zendaya sur l’écran géant nous permet d’oublier un instant Karrie. Pris aux pièges, les celtes font face et d’un élan de bravoure, Ju entame la descente vers les enfers. 5 minutes d’une intense expérience dans les méandres du Glasgow nocturne.
Vers 3h, le groupe complet se réunit pour une dernière expérience culinaire afin de réduire au silence cette maudite fringale nocturne. Le choix est évident, une belle broche kebab soignée et travaillée par artisan du gout.

Mercredi 30 octobre 2024
Quartier libre jusqu’à 14 heures, certains se lèvent tôt, d’autres moins. Visite de la ville, breakfast, balade ou repos. Les celtes se dispersent en petit groupe mais tout le monde passe par la boutique officielle du club. Darma nous prévient à nouveau « attention aux couleurs en ville les gars ».
Le 14 heures se transforme en 15h30 mais c’est enfin le moment. Départ vers la paradise, avec arrêt tout le long du chemin dans tous les pubs qu’on croise. 1 heure de marche, un nouveau périple stopper en pleine course par l’arrivée d’un bus qui mène directement aux quartiers pro Celtic.
Personne n’hésite, on s’économise une demi-heure de marche et on se laisse du temps pour davantage de houblon !
Arrivée sur Gallowgate et arrêt au Barra’s Market, nous sommes dans le dur, le vrai Glasgow. Pluie fine, ciel gris, quartier dégueulasse et des pubs pro Celtic ! Sarracen Head en vue mais nous optons pour le Traders tavern. Nous ne sommes pas déçus ! Nous poussons la porte battante et découvrons un lieu coupé du monde et du temps qui passe. Pas de fenêtre, un espace éclairé par des néons, une odeur lancinante, un billard en plein milieu, des courses de chevaux. Mais surtout des écharpes, des
drapeaux, des maillots, des stickers partout et des bières ! Après une commande, la serveuse engage la discussion, on ne comprend rien, un papy qui tremble comme une feuille nous sourit un verre de Whisky à la main et une canne dans l’autre. Nous sommes heureux et eux aussi n’ayant pas vu de nouvelles têtes depuis 1992. Les pints s’enchainent mais il est déjà l’heure de continuer vers d’autres cieux, d’ailleurs Bardy est déjà parti !
Nous optons pour London road et une demi-heure de marche plus tard nous y sommes, il est là : the Paradise, le Celtic Park est sous nos yeux. Passage rapide par la boutique et direction le 1888. C’est blindé, ça chante, ça boit. On se fraie difficilement un chemin jusqu’au comptoir pour passer commande puis on découvre un lieu chargé d’histoire, celle du Celtic mais aussi celle de l’Irlande (ces immigrés en Ecosse fondateur du club et les combats pour l’indépendance). Les vessies pleines, nous
regagnons le stade puis la travée 118. Pas de fouille, pas de file d’attente, pas de barrières. L’escalier nous mènes vers la lumière et le vert et blanc devient roi. Une pelouse parfaite et un stade qui respire le football. Nous prenons place et 5 minutes avant le coup d’envoi le stade se remplit d’un coup, les deux équipes rentrent sur la pelouse dans une ambiance bonne enfant, les supporteurs de Dundee FC sont à 50 mètres, sans parcage, sans animosité. Le match commence, le celtic impose tout
de suite sa pate et monopolise le ballon. Dundee se contente de défendre bloc bas et le gardien dégage le ballon le plus loin possible dès qu’il en a l’occasion. Malgré un premier quart d’heure intéressant, très vite la possession devient stérile et nous avons très peu de chose à nous mettre sous la dent. Mi- temps, 0-0, « Jo inculé de chat noir ». Le match reprend sur le même rythme, le stade et les joueurs ronronnent, Brendan Rodgers passe à l’action. Quadruple changements et très vite la vie reprend. Le
Celtic ouvre la score puis double la marque dans la foulée sur un penalty avec un arbitrage maison.
Le stade frémit mais la green brigade peine à maintenir l’engouement. Le stade se vide petit à petit, 10 minutes avant la fin du match (22h les écossais ne sont pas de la nuit). Au coup de sifflet final, les joueurs s’offrent un tour d’honneur d’un stade vide pour fêter la victoire. On en profite pour descendre le long de la pelouse et sortir la bâche afin d’immortaliser l’instant. Nous on est chaud.

Retour au 1888 pour fêter ça et c’est blindé (quand même il y a un peu de vie chez les écossais après 22h). Les pints défilent. Diablolito et son fils gobent les Guiness comme des shooters (aux détriments de notre odorat, le mélange guiness et kebab de 3h du mat n’est vraiment pas bon), les Celtes enchainent « les dernières bières et on y va », au grand dam de Jo qui a faim et n’en peut plus. Alain profite de ses 3m50 pour débrancher la sono du mec qui hurle avec un maillot du Celtic et sa guitare
(en vrai c’était bien mais trop fort). On pousse bien évidemment jusqu’à la fermeture puis retour en taxi, on en peut plus de marcher « mon vié maintenant ». Il est minuit et demi, réveil est programmé dans 3h30 pour un transfert vers Edimbourg et le vol pour Marseille (Ryanair ta mère).
Dur retour à la réalité même si le soleil et la chaleur de Marseille sont un plaisir au sortir de l’avion.
Merci à tous pour ses 36 heures folles et intenses, merci surtout à Jo pour l’orga !
HAIL HAIL THE CELTS ARE HERE !
Max