Zar FC Act 3 : Championnat Senior 2012/13 : Journée 13 : ZAR FC – CIC A : 3 – 3

Reportage by Baka White
Lundi 11 Mars 2013 : 13 ème Journée de Championnat Senior au stade le Cesne à 19h30 :

ON S’EN ZAR BIEN..
Stade le Cesne Stabilisé
Lundi 11 mars 2013
ZAR FC – CIC « A » 3 – 3 (2-1)
Temps splendide, terre battue pourave, nos vestiaires propres, eau chaude..
CIC : JS – PRAKA, PPD, TAXI 2, HTM – BARDUCHIK, SEXY M, TAXI 1, JEROM, CYRIL, FLO.
Prets à rentrer : BAKABLANC, MIKA, FLO, JEREM, REDBOULE

Après un temps d’attente insupportable de plus de 1h30 sans trop savoir si nous allions jouer ou pas, le moment de rentrer sur le pré (enfin la terre battue pourrie) est arrivé.
La première mi-temps fut des plus ternes pour les celtes qui encaissaient 2 buts logiquement lors d’une domination adverse sans partage. Seuls quelques éclairs de la part de Florent mettent le feu dans la défense adverse au point de provoquer l’expulsion du gardien adverse après une belle percée qui aurait mérité mieux. Le Celtic se retrouve en supériorité numérique pour une heure de jeu environ, et là tout le monde se dit que c’est possible.
Le point noir de cette première période est la blessure de Marco, la force calme du milieu de terrain, au niveau du genou. Cette blessure risque d’être préjudiciable pour le reste de la saison.
La seconde mi-temps fut plus riche en occasions et en buts. Tous les Celtes se ruent sur la cage adverse. Les changements effectués par le coach apportent une touche technique et offensive supplémentaire.
La réduction du score est signée par Jérémy, qui profite d’un écran NBA style de la part de Baka Blanc. De l’intérieur du pied gauche le maître à jouer des verts et blanc trouve le petit filet opposé du gardien adverse. 1-2 La remontée est lancée.
10 minutes plus tard, sur une erreur appréciation du dernier défenseur adverse, Baka Blanc s’échappe et s’en va trouver les filets adverses en glissant le ballon entre les jambes du gardien. 2-2. Tout est possible, même la victoire.
Mais voilà, sur une occasion peu de temps après l’égalisation Celte l’équipe adverse parvient à trouver le chemin des filets, et là on se dit qu’on a vraiment pas de chance ! 2-3. Tout est à refaire.
L’abnégation et l’envie n’ont pas quitter les rangs des verts et blanc et tous les joueurs sur et en dehors tirent dans le même sens afin d’aller chercher au minimum le point du matche nul. Il reste alors 15 minutes de jeu.
Sur un dégagement précis de PPD, Baka Blanc remise pour Jérémy d’un contrôle de la poitrine. Ce dernier, avec la vista qu’on lui connaît, met sur orbite Lolo Bof parti dans le dos de la défense. Et là, grand moment de samba de la part de celui que l’on surnomme HBA (sur ce coup il le mérite). Crochet syndical de l’intérieur du droit pour effacer le défenseur revenu défendre, suivi d’une feinte de frappe pied gauche qui surprit le gardien et petit ballon poussé au fond des buts du gauche. Du grand art !!
Après 4 mois d’inactivité, il faut croire que le retour de Baka Blanc dans l’attaque Celte a fait du bien car on le retrouve impliqué dans les 3 buts (même s’il en a mangé d’autres).
3-3, on s’en sort pas mal même si on à des regrets au vue des occasions ratées de la part de nos attaquants ; Baka Blanc qui rate un face à face et la dernière balle du KO à la dernière seconde, Cyril qui la met au dessus alors qu’il est à 4m de la cage sur un centre de Mika et des frappes ratées ou non cadrées de la part d’autres joueurs.
Bref le match nul n’est pas illogique au vue du déroulement et de la physionomie du match.

Zar FC Act 2 : Coupe de France Delaune 2012/13 : 16ème de Finale : CIC – ZAR FC : 4 – 1

Reportage by Batbeu
Alea Jacta Est
Samedi 9 Mars 2013 : 16ème de finale de coupe de France Delaune au stade Senafrica à 17h00 :
Celtic Irish Club – Zar FC : 4 – 1
Buteurs : Jumo(2Buts), Yespapa, Robin

Zim venait d’écraser sa dernière cigarette qu’il avait fumée à la manière d’un Charles
Bronson peroxydé et la pression montait d’un cran. Après quelques rumeurs sur le nombre de
joueurs composant l’équipe adverse, je commençais par mettre ma chaussette gauche alors qu’Alex
avait déjà revêtu son habit de lumière (il paraîtrait qu’il s’était mis en tenue déjà depuis quelques
jours, histoire de « se mettre dans le match »…).
La distribution des maillots, infime loterie qui conserve son lot de suspense, pouvait
commencer. Je ne te cacherai pas plus longtemps, lecteur, que j’héritais du numéro 10 et accédais du
même coup à l’aristocratie immémoriale du football. Avoir le numéro 10 pour un joueur de football,
c’est un peu comme quand on hérite de la place supérieure du lit superposé en colonie de vacances :
la caution d’être au-dessus. Dès lors, je pouvais regarder avec un léger mépris mes coéquipiers qui,
eux, auraient à se consacrer à des tâches subalternes tandis que, moi, je créerais une oeuvre qui
porterait le doux nom de Victoire.
Tandis qu’un timide soleil de mars se frayait péniblement un chemin à travers les nuages,
nous débutions un échauffement tout aussi réservé. Mais ce ciel vanille nous était clément et, alors
que je songeais à ceux, sublimes, du peintre paysagiste William Turner, mes narines furent alertées
par des effluves musqués échappés d’un temple, que dis-je, d’un sanctuaire dédié tout entier au
parfum : le cul de Yespapa. L’heure n’était plus à la poésie mais au football.
Après un cri qui se voulait guerrier – à ce propos, j’ai toujours un peu l’impression d’être
Jacques Chirac à la Coupe du Monde 1998 dans ces moments-là en favorisant le play-back –,
l’arbitre Têtepiednu crachait dans son sifflet. Rapidement, un bras-de-fer s’engageait et si nous
couvrions avec justesse et allant la majeure partie du terrain, le Zar se révélait meilleur dans la
circulation du ballon. Yespapa, esseulé tel le Comte de Monte-Cristo sur le Château d’If, ne
parvenait que rarement à prendre le dessus sur son coriace vis-à-vis. Si ce n’est le fauchage litigieux
sur Jumo (ou son jumeau?) dans la surface, nos intentions n’aboutissaient que trop rarement,
mutilées par des contrôles et des passes souvent approximatifs.
Au bout d’une demi-heure, je n’avais fabriqué que mon chemin en mettant un pied devant
l’autre. L’orchestre jouait comme il pouvait sa partition mais je ne retrouvais plus ma baguette
tombée au fond de poumons vieillissants. Notre Guide prit la décision de m’exiler sur le banc. En
même temps, avoir le numéro 10 pour un joueur de football, c’est un peu comme soulever une petite
trop belle pour soi : un plaisir divin mais éphémère. La déception était vive mais le doute
davantage : qui allait mener la barque désormais ? Le candide et virevoltant Robin ? Ce fut le cas,
semblait-il, puisque dans les minutes qui suivirent nous ouvrîmes le score par Jumo (ou son
jumeau ?). Je ne pus voir le but car Desbons et Notre Guide obstruaient mon champ de vision et
étant donné leur envergure…
Cependant, le Zar sut réagir et, laissant l’opportunité à leur habile et tonique petit 6
d’adresser un caviar à son attaquant, nous concédions logiquement un but venu de la gauche : ce
côté avait régulièrement pris l’eau depuis le début de la rencontre. Le retour au vestiaire sur ce score
de parité n’alla pas sans quelques heurts. Une vive polémique éclata entre Notre Guide et Max sur
des considérations vaguement stratégiques que vint tempérer avec clairvoyance Desbons après qu’il
eût sorti de son paquet sa 84ème cigarette de la journée. Comme dirait la tante de Marjane Satrapi :
« la fumée de la cigarette, c’est la nourriture de l’âme ». A méditer pour ceux qui, bêtement, ne se
désaltèrent pas ou plus à cette source vaporeuse et sensuelle.
Avec cette entame de deuxième mi-temps, nous marchâmes au bord de la falaise. Malgré les
mises en garde de Desbons, nous étions pris plusieurs fois dans le dos et Jean désormais ne pouvait
plus colmater les brèches, ce qu’il avait réalisé avec habileté jusque là. Gilles, serein et en
possession de tous ses réflexes, nous sauva la baraque sur deux occasions franches (peut-être trois).
Au football masturbatoire pratiqué par leur numéro 7, nous préférions revenir à une valeur
indispensable en match de coupe : la grinta. L’entrée explosive de Loris enclenchait le mouvement
que finirait par terminer Robin, un peu tendre encore pour prendre ma place en numéro 10. Le bleu
des maillots du Zar n’en finirait plus de se délaver face à un collectif vert et blanc marqué du sceau
éclatant de la solidarité. Ils boiraient le calice jusqu’à la lie.
Adieu, toi le joueur qui te regarde jouer ! Deuxième but de Jumo (ou son jumeau?) de la tête
après une extension que n’aurait pas renié Clyde « The Glide » Drexler. Adieu, toi le joueur qui
idolâtre Arjen Robben ! Troisième but de Yespapa de la tête après un coup-franc millimétré
d’Anthony dit « La Lourde ». Agonise enfin, toi le joueur qui ploie sous la force du collectif
celtique ! Quatrième but de Robin après une dernière passe assassine de votre serviteur.
Certes nous remuâmes de la viande – comme disent les rugbymen – pour arriver à nos fins.
Mais notre équipe épouse aussi les valeurs de l’intelligence et de la rigueur. En ce sens, comme un
nouvel étendard félin du Celtic, notre groupe ressemble au drap de bain imprimé léopard de Gilles :
nous sommes une meute de fauves composée de combattants (Alex, Max, Romain, Yespapa, …) et
de stratèges (Flo, Jérémy, Robin, Jean et… moi-même bien sûr). Un subtil accord entre la force et le
sang-froid. Une forme de sauvagerie supérieure en somme à travers laquelle Claude Levi-Strauss
rencontrerait Dwayne Johnson. Saluons enfin comme il se doit, les hommes du match, Jumo et son
frère jumeau qui a, tous deux, coururent plus sur ce match que ne l’a fait Zim dans toute sa vie.
A bientôt, ô mes frères indomptables !
P.S.
Petite dédicace à Notre Guide, amateur d’alexandrins :
En portant la lèvre à la coupe du Celtic
Ils dégustèrent, ô joie, la saveur de nos triques.
Le Zar désormais range ses habits de fête :
Ce goût bizarre, c’est celui de la défaite !

Championnat Vétéran 2012/13 : Journée 13 : CIC – Afro Antillais : 3 – 1

Résumé by Mimet
Vendredi 8 Mars 2013 : 13 ème Journée de Championnat Vétéran poule B au stade Sainte Elisabeth à 19h30 :
Celtic Irish Club – Afro Antillais : 3 – 1
Buteurs : JC(2Buts), Mimet

Vestiaires petits et sales, douches bonnes.
Arbitre : Rien à dire

CIC V – Afro Antillais 3-1 (MT 1-0)

Compo : Ptit Olive ; Xib-Steph ex Boucher-Alain K-Bruno; JC-Schramm-Camille-Fred; Lolobispo-Darma
Remplaçants : Alain le Grand-Victor-Mimet
Entraineur : Guy.
Supporter : Desbon-Tonton-Thierry-Tigrou
Buteurs : JC(x2), Mimet

Titre : La victoire enfin !!!

C’est la reprise pour nos celtes après trois semaines de vacances et de repos.
Nous nous étions quittés sur un beau 3-3 et un état d’esprit retrouvé. Il ne manquait plus qu’un succès pour confirmer, et signer enfin une première victoire en cette année 2013 !!!
Nos adversaires FSGT du soir les Afro Antillais, mais un grand moment de doute nous envahit au moment de rentrer sur le terrain. Est-ce le bon adversaire ? En effet pas un seul joueur (comment dire sans être targuer de raciste comme Gilles Arnaud) de la couleur majoritaire en Afrique et aux Antilles.
Bref Guy annonce la compo d’équipe. Ce soir nous jouons en 4-4-2 avec Ptit Olive dans les bois (Tigrou ayant effectué un essai non concluant à l’échauffement), une défense presque habituelle Bruno et Xib sur les côtés, dans l’axe Alain K et Stéphane avec un moral en berne quand l’arbitre nous signifia que les tacles étaient dorénavant interdit en FSGT. Un milieu fourni avec Camille et Schramm en défensif (oui oui Schramm tu étais bien défensif) JC et Fred sur les côtés et deux pointes nommées Lolobispo et Darma.
Le match commence, et nos celtes semblent bien dans leur match. Le ballon circule bien, les passes arrivent et on ne porte pas trop le ballon. Nous avons la maîtrise du ballon. En face hormis la charnière centrale qui semble bonne, le reste n’a pas l’air trop virulent.
Première alerte celte avec un corner tiré par Fred et une tête en plein sur le gardien de notre teuton tout seul au 5m50. En face ça balance de grands ballons qui ne mettent pas pour l’instant en péril notre défense. Malheureusement notre domination territoriale nous fait perdre nos repères et nos deux défensifs ne sont plus en place. Schramm joue quasi 10 et Camille milieu gauche. L’équipe est comme coupée en deux et nos défenseurs se retrouvent régulièrement en infériorité numérique sur les contres attaques adverses. Heureusement leurs attaquants font les mauvais choix et Olive nous sort quelques beaux arrêts importants et des sorties bien senties (bien aidé par son abdominal dixit un supporter barbu). Il ne se passe vraiment rien d’intéressant en cette première période qui voit une domination stérile. Les passes n’arrivent plus et quand elles arrivent les contrôles ou remises ne sont pas bons. Guy décide d’effectuer un changement en faisant entrer Victor en lieu et place de Fred. Mais rien n’y fait nous restons inoffensifs par manque de soutien et toujours beaucoup d’imprécision. La mi temps se profile quand sur un dernier corner le ballon traverse toute la surface et arrive dans les pieds de JC qui reprend victorieusement cette offrande. 1-0 pour les verts et blancs qui pour le coup ne sont pas malheureux.
Le début de la seconde mi-temps voit Alain le grand remplacer Alain K, Mimet remplacer Lolobispo et Fred suppléer Camille. Victor glisse au milieu et Fred repasse à gauche. Ce changement tactique va faire du bien aux Bhoys qui deviennent plus actifs et dangereux. Victor et Schramm récupèrent presque tous les ballons au milieu, Xib et Bruno viennent régulièrement apporter leur soutien offensif, Steph pour combler sa frustration nous gratifie de quelques montées rageuses. Comme le soulignent les défenseurs adverses ça vire de plus en plus à de l’attaque-défense. Mais ce n’est pas pour autant qu’on score. Les tentatives sont là avec des tirs de JC, Darma, Schramm et Victor mais elles sont hors cadres ou sur le gardien.
Et puis arrive le MOMENT du match pour beaucoup, un nouveau geste footballistique : la Mimétrix !!! Que je vous explique… Sur un centre venant de la droite par JC, le défenseur adverse dévie de la tête. Au second poteau se trouve Mimet qui se lance dans un retourné ciseau d’une lenteur rappelant la scène mythique de l’esquive de la balle par K.Reeves. Tellement lent que Desbon croyait le temps suspendu… Bref Mimet rate sa reprise mais le geste et les rires resteront dans les mémoires collectives à n’en pas douter.
Malgré tout ça se bagarre bien sur le terrain et ça combine de plus en plus côté gauche entre Fred-Victor et Mimet. Sur une énième touche obtenue, Fred centre au second poteau pour JC qui frappe une volée piquée qui finit dans la lucarne. On respire. Surtout que quelques minutes après sur une frappe puissante de Schramm, le gardien adverse repousse le ballon. Mimet dans son vrai style, celui de buteur raccro est là pour pousser dans le but vide. 3-0 la messe est dite. En face toujours pas d’occasion franche. A noter quelques petits accros suite à des contacts, mais rien de bien méchant. Lolobispo aura bien un dernier face à face mais son tir sur le gardien ne fera pas mouche.
Dans les dernières secondes, un dernier long ballon adverse prend cette fois ci notre défense à défaut. Le joueur adverse se décale sur la droite de la surface. Il tire au but là où notre goal attendait un centre. 3-1 l’arbitre siffle la fin du match.
Première victoire en 2013 pour nos vieilles chattes vertes et blanches. On part au pub pour la fêter à coup de pizzas et bières. Grosse satisfaction, beaucoup de joueurs présents et ce jusqu’à tard.
La semaine prochaine match de coupe se profile contre La Ciotat.
Pourquoi ne pas commencer une belle aventure ?

Hail Hail Hail

Un nouveau Celte chez les vétérans!!!

Didier Tourteau est heureux de vous annoncer la naissance de son fils Marley. Le petit bout s’est fait désirer mais la maman va bien, le petit aussi.
Tout le CIC s’associe a moi pour te souhaiter la bienvenue!!! Et comme dit son père il a un peu le pied tordu, comme lui. ça fera un bon défenseur.
Hail!!Hail!! THe cels are here!!!

Champion’s League : Juventus – Celtic Glasgow

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Mercredi 6 Mars 2013 : Match retour des 1/_ème de Finale de Champion’s League aus atde des Alpes à 20h45 :
Juventus de Turin – Celtic Glasgow : 2 – 0

Il y a quelques semaines, jean-luc réserve 2 chambres d’hotel à Turin, au cas ou on se sente de monter voir le Celtic et les encourager pour les aider a réaliserr « Un miracle ».
Le Jour J, le 6 mars, c’est 4 celtes qui partent de Marseille à 11H du mat’. Bubu nous ayant abandonné suite a une maladie tenace, et une suite de probleme qui le contraint a rester sur mars. Une pensée pour toi coach.
Donc Jean luc, Darma le prési, Romain taxi et Stecca partent d’europcar avec une voiture de location, car le T 4 n’était pas dispo et surtout est une véritable GABEGIE d’essence.
Un bouchon a la major plus loin, le départ réèl se fait a midi.
Quelques bières pour les passagers, un voyage agrémenté de quelques blagues sur josé, un repas frugale chez un américain à Briançon, nous arrivons dans la MAGNIFIQUE ville de Turin vers 16h30. J’aimerai bien y habité d’ailleurs. naaaaaaaaaaaaaan j ‘déconne. Même Lens c’est plus beau. Bref, on trouve l’hotel, on prend nos quartiers après avoir essayé de négocier de ne pas payer la deuxième chambre. Raté. Au niveau du temps grosse surprise, il pleut, et y’a eu du brouillard sur la route, en gros il fait beau pour les turinois. Pour le coté marseillais, ben MON VIE la pluie, et pour le coté celte on a l’habitude de la pluie, la base quoi.
Direction le stade pour trouver quelques supporters et faire l’apéro.
Nous arrivons vers 17h30 au stade, et décidons de faire un petit tour, en évitant le virage sud, on ne sait jamais, et surtout en attendant l’arrivée de Bruno de la B, supporter inconditionel de la Juve, qui détient les précieux césames qui permettent de rentrer dans le stade. Bilan, ben peu de celtes autour du stade, on est un peu déçu et on se rabat sur une patisserie. Oh con, faire l’apéro dans une patisserie, je ne l’avais pas fait encore celle la. Quelques bhoyssss sont la et on leur demande pourquoi peu de verts et blancs?? En gros ils ont tous fait le déplacement avec thomas cook et ont été parqué pour éviter les soucis. Quelques uns se sont échappés comme ceux que nous avons croisés. Cela nous aura permi de voir un animal : le sosie de Rod Stewart avec son starter vert « celtic ».
Cela n’entame pas notre moral, la pluie, quelques david beckam plus loin (BECKS), on fait honneur a Bubu en trinquant une tournée pour lui (a l’initiative de stecca). Bruno a du retard a cause de la neige, et on lui donne notre position : Area 12 shopping center. Info de darma sur de lui, mais le soucis c’est que le panneau Area 12 , ben y’en a tous les 50 mètres. Heureusement que Bruno avait donné un rendez vous a jean a un endroit plus facile a trouvé chez OBI. Les billets en poche et quelques pipi a la station plus loin, une dernière tournée de Becks, et on se dirige vers botre entrée sous une pluie toujours soutenu.
On rentre dans l’antre du stade des Alpes, on se retrouve a coté du parcage mais avec une majorité de supporters de la Juve. On a essyer de gruger pour aller dans le parcage: réponse NON, de rester ensemble a des places dont les gars n’étaient pas arrivé : NON. On récupère donc nos places attribués. Nous sommes séparés, d’un coté la paire Jean/Darma et de l’autre Stacca/ Romain. Des petites tâches de verts et blancs dans le secteur juventini. Juste a coté le parcage n’est pas plein mais 2000 écossais sont la tout de même malgré la rouste du match aller(3 à 0). Le tifo de la Juve est déployé dans tout ce magnifique stade(et la c’est vrai, autant la ville est pourri, autant le stade est grandiose avec ses 45000 places). Tifo a base de drapeaux plastiques. Réussi, simple mais efficace. Pour les Cetes le répertoire des chants classiques commence sans s’arreter. La Juve hélas marque par l’inévitable Matri qui pousse le ballon dans le but suite à un arret du gardien qui repousse le ballon dans ses pieds. Les bhoys ne sont pas afecté, et chantent de plus en plus. On entend de temps en temps le virage sud. Le stade se lève de temps en temps pour reprendre « qui non salta ».
La seconde mi-temps Quagliarella ajoute un deuxième but anecdotique. Car le spectacles est dans la tribune écossaise. 45 minutes sur le même chant « Here we go, Ten in a row ». Magique, tous les verts et blancs disséminés reprennent ce chant et c’est une leçon de puissance vocale et de joie donnés aux supporters de la Juve.(les paroles diffèrent selon son niveau d’anglais, hain stecca : Tell me O!!!ou cherrio ten in a row pour darma). Les Juventini se levent par deux fois pour faire une standing ovation. Si le score avait été inversé, l’aurait il fait ?? Il est toujours plus facile d’être fair play quand on gagne. On ne le saura jamais. Mais le geste avait tout de même l’air spontané. Fin du match communion des joueurs avec son public. Ca faisait 7 ans que la juve n’avait pas atteind les quarts de finale.
Avant de sortir du stade on fait quelques photos notre bâche. On sort du stade, pas mal de juventini veulent echanger leur écharpe, faire des photos, on rencontre un fan de la Juve venant de Terni. Et les supporters de Terni sont jumelé avec sankt pauli. Romain se fait donc brancher(a cause ou grace au petit drapeau et de son bonnet) et on a fait quelques photos avec eux.
On trouve un resto dans le centre commercial juste a coté du stade. Quelques peroni et escalope milanaise plus loin et le retour de Rod Stewart le phénomène, on rentre en voiture a l’hotel et finir sur une dernière bières(dela KRO de base) en commun avant de dormir.
Petit dèj le jeudi matin, puis décollage pour une visite en voiture du centre ville. Voila, ça c’est fait, et une envie soudaine de rentrer à la maison se fait sentir à la vue de cette magnifique centre ville. Bref on ne vivra jamais la bas.Ils ont mis tout leur pognon dans le stade.
Un peiti fumé envahi notre voiture de location, avec la palme du bruit pour stecca, la palme de l’odeur stagnante pour jean et la palme de celui qui pique pour Darma. Romain n’a pas voulu jouer.
Un arret a Briançon chez une vieille près d’une cheminée pour manger une bonne tartiflette. Bon ok, elle n’était pas vieille, et la cheminée était éteinte.
Puis un retour paisible sur mars avec un jean en forme pour conduire, et une arrivée a 18H.
Merci a tous les 3 pour ce déplacement, car ça faisait longtemps que je ne vous avez pas vu dans ses circonstances, et ça fait toujours plaisir d’être ensemble pour partager des moments spéciaux. Merci àa jean pour l’organisation sans faille.
Come on Hoop’sù!!!!! Here we go Ten in a row!!!!!!