Coupe du Comité 2013/14 : Deuxième Match de poule : Maccabi B – CIC D : 2 – 14

Lundi 4 Novembre 2013 : Deuxième Match de poule 1 du Comité au stade de la Rosière à 19H15 :
Maccabi B – Celtic Irish Club D : 2 – 14

Pour ce deuxieme match de coupe le rendez vous est pris au stade la rosiere avec un temps pas terrible mais qui a eu le merite d’ameliorer le terrain hormis le cote gauche inondé.

Compo dans les buts béné
Derriere sur les ailes ,Espo a gauche et juju a droite.Dans l’axe la paire antho-cyril.
Au milieu max en defensif avec toto.Phi en 10 et sur les cotés emi et jaja
En avant centre l’indeboulonnable yes papa.
Avant de commencer le resumé du match je tiens a rappeler que dans le football il y a 17 lois notamment la loi n°11 celle du hors jeu
Être en position de hors-jeu n’est pas une infraction en soi. Un joueur se trouve en position de hors-jeu quand, au moment où la balle est jouée par un partenaire, lui ou une partie de son corps (buste, tête, pieds… ) est à l’intérieur du terrain et plus près de la ligne de but adverse qu’à la fois sa ligne de but, le ballon et l’avant-dernier adversaire. Le dernier défenseur est la plupart du temps le gardien de but. A méditer pour certains…

1ere min Débordement d’espo contré par le defenseur

3eme min : Phi passe a yes papa qui en une touche devie pour emi qui frappe sur le poteau et le ballon revient sur le gardien

6eme min : Toto lance yes papa qui s’emmene le ballon mais il manque le cadre…

8eme min : Transversale de philou pour espo qui transmet a max qui perd le ballon mais grâce au pressing du celtic le défenseur relance mal et yes papa récupère et place une frappe croisée du gauche qui trouve le petit filet 1-0
10eme min : Débordement de jaja qui centre pour papa mais rate le cadre.
12eme min : Centre d’émi pour la tête de papa mais beaucoup trop molle(A travailler les abdos…)
15eme min : Papa récupère le ballon sur le dégagement du gardien et ouvre sur jaja qui bute sur le gardien bien sorti
22eme min : Touche sur jaja qui transmet a max il voit l’appel d’espo et lui transmet le ballon et espo tout en maitrise ajuste le gardien 2-0
28eme min : Jaja centre en retrait pour pierre qui marque d’un plat du pied tranquille 3-0
33eme min : Ballon donné a emi qui part a la limite du hors jeu (loi n°11) et s’en va contourner le gardien et inscrire le 4eme but 4-0
35 eme min : Philou centre, emi récupère et centre a ras de terre pour jaja qui marque le 5eme but pour les celtes 5-0
37eme min : sur un relâchement de toute l’équipe et pour une fois pas hors jeu le maccabi réduit le score 5-1
38 eme min : but de pierre mais sans précision. Celui qui prenait les notes devait fumer sa clope peut etre… 6-1
41eme min : Nouveau but de pierre sur un centre d’espo 7-1
La mi temps est sifflée sur ce score de 7-1 on retiendra la maitrise du jeu du celtic, quelques contrôles « ginestiens » et les nombreux hors jeu du maccabi qui selon eux ne sont jamais hors jeu…Loi n° 11 les gars vous la recopierez 100fois…
Le 8eme but est inscrit par pierre sur une nouvelle passe d’espo 8-1 a la 51eme min
Récupération de cyril dans sa moitié de terrain et se lance dans une remontée que lui seul a le secret. Va t’il nous refaire le coup contre merlanais??? il pénètre dans la surface et tente une degueulasse simulation digne d’un niveau district. L’arbitre ne siffle pas penalty et aurait du mettre un jaune autant dans la tricherie que dans la réalisation de ce plongeon.
60eme min : Batbeu dribble deux joueurs et marque d’un petit piquet face au gardien tout en finesse comme la plume de ses résumés. Le talent de Shakespeare… 9-1
70eme min : changement papa rentre dans l’axe central et antho décale coté droit et la le jeu du celtic devient plus fluide et rapide sur les ailes…
71 eme min : sur un coup franc du maccabi yes papa délesté de sa vésicule mais vraisemblablement alourdi d’un cul de plomb laisse le ballon a l’attaquant placé derrière lui et il marque de pres 9-2.
A noter l’excuse comme quoi ce n’est pas de sa faute et il n’a pas pu sauter car ses pieds sont restés bloqués…
75eme min : accélération d’antho cote droit, il dépose ses adversaires un a un et s’en va ajuster le gardien d’un plat du pied 10-2
On m’a toujours dit plat du pied = sécurité
77eme min : Débordement de papa cote droit qui centre sur pierre qui d’une géniale déviation décale antho et frappe du pied gauche dans le pied filet 11-2
82 eme min: Passe en profondeur de pierre pour batbeu qui bat le gardien d’un plat du pied 12-2
85 eme min : Passe en profondeur pour antho qui toute en maitrise ,puissance et précision crucifie le gardien d’une frappe croisée 13-2
88eme min : Jaja récupère le ballon dans la surface et inscrit le dernier but de cette partie a sens unique 14-2

Je tiens a remercier béné qui nous a dépanné dans le but mais la prochaine fois coach dis lui qu’il a le droit de prendre le ballon avec ses mains. Et mention spéciale encore a béné pour son magnifique pantalon moulant du RC lens qui te moulait le cul…A curriol tu aurais fait un tabac.
Remerciements a l’arbitre qui sans lui aurait vu la défaite du celtic…
Remerciements a loris le traitre qui a préfère jouer avec la C…Dommage pour lui c’est bien le seul match ou il aurait pu marquer…
Enfin pour mon hat trick je tenais a faire un discours!!! alors je remercie ma famille, mes amis, mon coach et mes sponsors qui ont toujours cru en moi et j’espère ne pas m’arrêter la et ainsi viser le ballon d’or…mdrrr
Pour conclure je dirais selon un célèbre commentateur « Apres avoir vu ca, on peut mourir tranquille »
A vous les studios…

Victoire Tournoi du Fair Play à Saint-Etienne

Résumé by Batbeu
Samedi 28 septembre 2013 : 4 ème Tournoi du Fair Play a Saint-Etienne :

Quatre buts et un enterrement
Les voies du Seigneur sont impénétrables. Qui aurait prédit qu’un tournoi de football à
Saint-Etienne – si médiocre fut-il – nous ouvrirait les portes du Ciel, mes frères ? Personne. Et
certainement pas moi.
Pourtant, une mission d’évangélisation footballistique s’offrait à nous. Porter la bonne parole d’un
football festif et offensif, certains diraient même dortmundien, tel était notre devoir. De plus, nous
étions treize. Douze apôtres et un Christ Rédempteur. Qui tiendrait ce rôle divin ? Ne serait-il pas
trop grand pour ses épaules ? Que nenni. Il portera le numéro 10 (pour cette fois seulement…). Il
sera grand (par la taille). Il sera noir (qui l’eût cru…).
Il court plus vite que Ben Ali.
Pour prendre ta place sur le terrain, il met du poison dans ton riz.
Pour cadrer une frappe, son ballon doit peser mille tonnes.
Tu l’as reconnu, c’est Milton !
Pff, co ! Pff, co ! Pff, coco ! Pff, cocotyeah !
Je m’égare, mes frères, et m’adonnant à la débauche de ce rap intersidéral, perds le fil de mon récit
biblique. Nous étions donc le bon nombre – à l’exception d’un frère malgache de petite taille
amateur de râteau – et l’impatience le disputait au sourire : évangéliser une ville abandonnée par le
bon goût et le football depuis les années 70.
Frère Max avait pris le volant. Départ 20h. Geste technique aussi sur l’autoroute : double
dépassement de poids lourd sur la gauche avec frôlement de rambarde. Respire. Saint-Christophe
veille sur nous, s’il te plaît ! Frère Jo, un peu rêveur, un peu stone, chihuahua sebago, manipulait un
pénis numérique sur lequel apparaissaient différentes sortes de nymphes. Allait-il nous quitter déjà
pour une autre religion ? Celle qui promet à ses martyrs un paradis peuplé de cent vierges et d’un
dictionnaire? Non. C’est votre serviteur qui devait tenir le rôle de Judas, abandonnant la confrérie
dès le samedi soir pour des raisons funèbres. Jésus avait eu l’excellente idée de porter du rhum et
cette boisson agricole – associée à l’encens de frère Jo il est vrai – nous permit de raccourcir le
trajet. Frère Zim quant à lui occupait la place du mort. Un peu comme sur le terrain. Un trou. Une
haie. Tandis que je m’assoupissais au rythme d’une musique pré-pubère, nous entrâmes de nuit dans
une ville fantôme : Saint-Etienne.
Le premier pub que nous fréquentâmes nous laissa pantois. Bout de trottoir en guise de terrasse,
bière aussi onéreuse qu’au Brady’s avec le choix en moins et décoration qui laissa frère Karim
inquiet : « Ya dé kask 2 policié est 2 ponpié, ont ait ché YMCA où koi ?! » Après une visite à
l’appart-hôtel où gaiement nous cachâmes une sandale de Jésus dans le frigo, nous voilà au second
pub, lieu hyper tendance de Sainté. Ché pas t’y as vu. Qu’importe. Nous bûmes en glorifiant le
Seigneur et brûlâmes nos cigarettes dont la fumée, vapeur divine, titillèrent les narines de Dieu. Ce
dernier est un fumeur de havanes. Nous le savons. Chacun s’était mis sur son trente-et-un : frère
Chini avait tondu cet espace indéfini que ses deux sourcils laissent en liberté, frère Jo arborait une
plaque qui attestait de sa participation à la guerre du Vietnam, frère Karim le fameux cuir-près-ducorps,
frère Max le fameux cuir-manches-retroussées, frère Zim le gilet court et frère Nico une veste
en jean. Une lubie protestante sans doute. Quant à votre serviteur, il était simplement élégant je
crois. Un trou. Une haie. En un mot, les apôtres brillaient de mille feux.
A quoi tient la laideur des habitants d’une ville ? Sans obtenir de réponses satisfaisantes, je ne
pouvais que constater que le Stéphanois est un être hybride et définitivement hideux. Mais pourquoi
donc ? Tandis que nous conversions mes frères et moi-même, Jésus fit la rencontre du plus grand
performer human beat box de l’histoire du rap. Indescriptible. Nos sangs s’échauffaient mes frères,
et soudain nous entrâmes dans la boîte de nuit qu’on appelle la Mine. Enseigne design inspirée du
jeu informatique le Démineur – mais oui il faut isoler toutes les mines pour pouvoir gagner,
souviens-toi ! – aussi élaboré qu’un jeu sur Amstrad cpc6128. La mine, le démineur : le patron est
un intellectuel. C’était de bonne augure. Des hommes évanouis sur les banquettes, exténués du fait
de leur existence stéphanoise sans doute, un dance-floor qui se transcende sur Louise Attaque. Trop
de bonnes nouvelles d’un coup : je pris une vodka-glace.
Dans la torpeur de la nuit, tandis que nous avions fini de zig-zaguer en ayant trouvé porte close au
Zig-Zag, je compris. La laideur, la mine. La mine, la laideur. Mais c’est bien sûr mes frères ! Cette
ancienne ville minière et industrielle a enfanté ses propres monstres n’offrant au soleil que des
visages difformes et tristes. Le charbon et sa noirceur a contaminé ces êtres pour des générations.
Frère Thomas – jeune recrue de la C donc pas encore multichampion un trou une haie – avait vu
juste : depuis le début, nous sommes dans un épisode de Walking Dead. Ils pensent encore
naïvement que le vert est la couleur de l’espoir. Pauvres diables ! Il était temps que notre confrérie
apporte un peu de lumière à cette contrée exsangue. Notre présence simple et généreuse leur laissa
entrevoir un avenir meilleur. Et encore, nous n’avions pas chaussé nos crampons.
Certains frères tentèrent d’évangéliser des nymphes de passage. Cela resta un échec. Le pénis
numérique semble autrement plus prometteur que la réalité semble-t-il.
Fin de soirée. Je piquais du nez dans la voiture quand soudain la lumière fut. Dieu pardonnait-il ma
trahison du lendemain par ce signe lumineux ? Nous indiquait-Il le chemin de cette auberge
américaine tant convoitée où les frites ne se décomposent jamais ? Non. Frère Max venait de se
faire flasher sur la route de notre dernier casse-dalle avant de se coucher. Boulange 6h du matin.
Frère Karim a le sang chaud et le regard de biais. Faut dire que le mec s’était un tantinet trop pris
pour un mec de l’UFC.
9h. Réveil d’autant plus difficile que face à Geoffroy-Guichard (ils ont donné le nom de leur stade
en hommage à un entrepreneur : misère!), le complexe sportif qui nous attend est vaste mais fait
pitié : café grand-mère à l’arraché, terrain stabilisé, équipes ventripotentes et surtout, pas de buvette.
Walking Dead. Chacun, dans les brumes matinales de la Loire et de son cerveau, se pose la même
question : est-ce que ça valait la peine de faire 300 bornes pour ça ? La victoire aidant les doutes
s’estompèrent.
Premier match : frère Karim se blesse à la cuisse et frère Jo s’ouvre la langue après un contact. Ce
ne sera pas une partie de plaisir… Et pourtant le chemin jusqu’à la finale se fera sans encombre à
l’exception d’une équipe qui joua les martyrs. A l’abri derrière cette nouvelle valeur creuse qu’est le
fair-play, ils nous firent le reproche d’avoir été brutaux, voire féroces. Certes il y eut la sortie de
Frère Nico qui fit beaucoup de bruit pour rien déblayant, avant la cheville de leur attaquant, tout
espoir stéphanois. A toujours dégainer l’étendard du fair-play à tort et à travers, on oublie que le
contact et la douleur ont du bon : ce sont les conséquences tangibles d’une rencontre avec l’Autre.
Un échange d’humanité en quelque sorte. Etienne fut le premier martyre de la Chrétienté. A trop
ouvrir sa gueule, il avait reçu des pierres. Et pas qu’un peu. C’était peut-être le souhait refoulé de
cette équipe que nous retrouvâmes en finale et à qui nous enfilâmes 4 buts. Qui sait ?
Nous avions accompli notre mission et le Seigneur nous récompensait en nous permettant d’accéder
au Graal de tout footballeur : une coupe en fer et en plastique.
Que retenir au final de cette aventure quasi religieuse ? Une victoire en finale 4-1 ? Au pays des
aveugles les borgnes sont rois. Une anecdote plutôt. Tandis que je finissais ma bière à la maison
associative de l’équipe organisatrice en compagnie de Bubu et d’une fille rousse qui accompagnait
l’équipe de Liverpool, cette dernière évalua avec une certaine assurance les compétences esthétiques
de notre confrérie. Une fois le classement établi, frère Bubu s’étonna de ne pas voir arriver Frère
Zim en tête. Elle répliqua : « le problème, c’est quand il parle. » Un trou. Une haie. Samba

La suite de la deuxième mythique soirée par Bubu a venir………………………avec LA SURPRISE

Saint-étienne suite et fin !

Faire un résumé après maitre batbeu s’apparente à faire l’amour à une femme après rocko siffredi… ça tombe bien, j’ai pas peur *:P Tirer la langue Donc nous en sommes resté au moment où mon cher batbeu allait nous quitter pour prendre un tram depuis la buvette du stade Geoffroy Guichard pour la gare de sainté via lyon et rentrer tard sur marseille pour pouvoir assister à un enterrement le dimanche matin.
Donc nous avons assez facilement gagné ce tournoi, merci à la belle équipe qui m’a accompagné ! La remise des récompenses se déroule dans le local des supporters stéphanois, nous arrivons un peu à la bourre car certains ont prit un malin plaisir à prendre du plaisir sous la douche (j’ai promis de ne citer personne dans ce reportage hein Milton..). Nous arrivons donc dans ce local au 1er étage, le président des supporters stéphanois nous fait un éloge et nous remet la fameuse coupe qui est toujours dans le lit de mon petit max Coulomp (je veux pas savoir ce que tu fais avec…). Là, super ambiance, on boit des coups, l’heure passe et je décide de réunir tout le monde pour aller se changer à l’hôtel qui doit se trouver à au moins 1/2 heure de route de l’endroit où nous sommes afin de revenir à temps pour aller au stade pour assister au match dans la nouvelle tribune sud du stade Geoffroy Guichard pour voir les locaux affronter Bastia. Je décide de rester avec maitre Batbeu (qui partira plus tard en tram) et surtout de boire un coup avec nos potes stéphanois et de Liverpool Paris. On notera tout de même que le prix du fair play a été attribué à nos adversaires en final, les pauvres ça fait 4 ans qu’ils échouent en final…
Donc je suis avec frère Batbeu, nos copines stéphanoises (dali et la rousse comme dit si bien mon frère) et là d’un coup mon téléphone sonne, je pense que c’était la 132ème fois de la journée… « Bubu c’est toi qui a les clefs de l’hôtel… » Oh minceeeeeeeee effectivement, donc retour de ma chambrée au stade pour récupérer le précieux sésame. Je leur file les places gracieusement offertes par nos amis stéphanois et continue mon apéro avec la branche de Liverpool en ayant pris le soin de faire une grosse bise à notre frère Batbeu. Récupération de la majorité de l’équipe et direction le chaudron après avoir bisé nos coupines dali et isa. Queue de folie, frère Zim voit un trou (houuuuuuuuuuu) et après une escalade furtive des tribunes nous voilà dans l’antre verte. Bonne ambiance, certains diront bonne enfant, le match est correct mais sans plus. Milton s’endort, on croise un Batman vert, sainté mène 2-0 assez logiquement et là c’est le drame ! Bastia revient à 2-1 et au bout du bout du temps réglementaire arrive a égaliser sur un but hors-heu d’au moins 1 mètres 50. Certains de chez nous sont contents, d’autres se moquent, perso je m’en fout un peu mais ça fait chier pour nos amis verts. On quitte le stade, je suis avec mes petits jeunes de la C, on se mange une bonne vieille andouillette oignons (top pour les intestins). Direction la fac de sainté et là c’est le drame, le petit frère est hésitant et on se retrouve dans la rase campagne stéphanoise, presque à heurter un sanglier voir une biche. Finalement on retrouve notre chemin (merci fraté) et nous voici de retour à l’hôtel. Je reçois mon 12857 ème coup de téléphone de la journée et là arrive la fameuse surprise dont notre maitre nous a parlé. Je reçois un texto : PRESENT ! En fait je suis sous la douche (on va pas faire le porc tout le temps non plus) et je reçois encore : PRESENT !!!!!!!!
Mon phacochère bièrebière est affalé sur le matelas, goalkeapeernico est endormi et cyrilcaissed’épargne ne vaut pas mieux. Je sors sur le balcon, voit le hummer mais il tombe des quenelles venues tout droit de Gerlan. Oh mon vier !!! Le truc c’est que nos amis stéphanois nous attendent depuis un moment, j’arrive à motiver les troupes et on descend rejoindre Bardy qui vient de se frapper 350 bornes juste pour faire la fiesta avec nous. J’arrive à motiver les 3 jeunes de la C et sur le coup on perd du monde qui devait partir tôt le lendemain (no reproches j’comprends). On se retrouve tous en bas vers minuit sous une pluie battante, nos potes stéphanois nous rejoignent. « Vous êtes dans quelle voiture ? » « Bah le hummer » Bruno : « Nan mais sérieux quelle voiture ??? » « bah quoi le hummer !!! » Et nous voilà partis tant bien que mal, direction LE LIDO, avec bardy karim cyril nico et bubu dans le hummer, les 3 potos de la D et dans une autre voiture Juju, bruno et 2 copines stéphanoises. On part, un peu trop vite apparemment et on perd la voiture de la C. Mon téléphone sonne pour la 45321 ème fois et finalement on arrive à se retrouver (miracle). Entre temps je reçois mon 45322 ème coup de téléphone de la journée (vous avez vu j’ai suivi le chiffre) et une des filles a pour rêve de faire un tour dans le hummer. Je dis ok, on la voit arriver en courant sous la pluie (tombe tombeeeeeeeee) et nico se dévoue pour lui laisser la place et monter avec les autres. C’est partit direction le lido, on sait pas trop où on va, apparemment c’est loin et notre « invitée » qui est arrivée avec une bouteille de contrex vodka orange commence à nous chambrer : « hey les marseillais vous zêtes des ptits joueurs surtout toi l’arabe ! » oki fille tu vas te calmer sinon on va jouer à : « enculé celui qui ouvre la fenêtre ! » Et là je regrette vraiment d’avoir rendu à la nature l’andouillette dont on a parlé avant. Bref on arrive tant bien que mal à la boite, heuuuuuuuuuu j’ai dis boite ??? On nous fait garer à bab el oued sous la pluie, madame vodka-orange-contrex commence à marronner, cyril refuse de lui prêter sa veste pour la couvrir (il a bien fait!!!!lol) et donc nous voilà arrivés devant cette fameuse boite de nuit. Il faut vous dire que nos amis stéphanois avaient réservé dans l’après midi et qu’ils nous avaient prévenu qu’il fallait être bien habillés et pas en basquetteeeeeeeeee. A l’arrivée nous sommes 4 en basquetteeeeeeeeeee (mes potos de la c et moi) mais relativement bien habillés, ce qui intéresse le videur c’est que nous sommes avec 2 maghrébins et là on pouvait rentrer pied nus, leur attention était focalisée !
Donc nous rentrons, on se cotise pour prendre plusieurs bouteilles, vodka et whisky, l’atmosphère est bon enfant, nous avons une table réservée donc on s’installe tranquillement.
Le début de soirée est assez posé, perso je suis fatigué d’enchainer une 2ème soirée d’affilé, je pense que cyril nico et karim sont pareils et à force de discutions et de bouteilles nous nous débridons peu à peu. En face c’est du grand n’importe quoi, moyenne d’âge 45 ans (oh merde bardy c’est pour toi).. Le DJ nous fait honneur, ça continue à boire, recensée 7 bouteilles de vodka et 2 de whiskys, ce qui me vaudra une réflexion de mon pote julien : « vous m’avez fait trop boire ! » On a passé un super moment avec bruno de sainté, les filles étaient sympas, sauf une qui était dépressive.
Fermeture de l’établissement dans 5 minutes ! (mon vier gégé tu fais de la pub à sainté ou quoi ???)
On dit au revoir à nos amis de sainté, jamais adieu on va très vite se revoir. Certes nous sommes marseillais mais on sera toujours ensemble pour faire la fête.
Retour vers l’hôtel, cette fois l’after sera une boulangerie ! Croissants, pains au chocolat, sandwichs et cafés feront notre affaire.
Un peu de dodo, un réveil en douceur par bardy : « owwwwwwwwwwww mon vier j’ai assez dormi je suis en forme ! »
Départ pour marseille, on regarde la météo avant de partir, on va se prendre la chavanne tout le long !
On laisse les jeunes dormir, je monte dans le hummer avec bardy, on se suit. Arrêt sur une aire d’autoroute, quick au menu. Nous sommes tous faibles de ce beau week-end stéphanois, je m’endors comme une merde sur la fin alors que je me sentais vaillant.
Bardy me laisse chez moi, je suis content car tout le monde est rentré chez soi et que j’ai le sentiment d’avoir accompli ma mission !
Merci à tous d’avoir participé à ce déplacement, il restera pas dans les annales footballistiques mais vraiment on a passé un bon moment. Vous en pensez quoi ? BUBU

Coupe du Comité 2013/14 : Match de poule 1 : CIC B – Collegues 13 : 4 – 2

Lundi 21 Octobre 2013 : Premier match de la coupe du Comité de la poule 14 au stade de la Jouvène à 19H15 :
Celtic Irish Club B – Collègues 13 :

match de coupe sur le méchant synthé des camoins… ah non merde c’était à la jouvène!

CIC B vs les collègues

Compo:
Alex attia

Micka Alex olive Mika Tortelli Yann

Salmane Douglas

Franck Martin…ez Massime Amaury(movitch)

Bruno

remplaçant: Franck Martin, Lolo obispo, Mormoufle, François, Alex Barec

Le temp était doux en ce lundi soir, le ciel grisonnant, et le Celtic toujours en vert et blanc…
Rendez vous à 18h30 et à mon arrivée je vois nos adversaires du jour sur le terrain en train de s’échauffer (ou de se carboniser), en tout cas ils ont l’air chaud bouillant (mais ont ils les paroles?)
Nous nous echauffâmes brièvement une fois n’est pas coutume et v’la le roi du sifflet qui nous appelle déjà pour les licences…

Le match démarre et on rentre bien dans la partie, on se procure quelques occasions sans succès… lorsque tout à coup Yann récupère un ballon relancé par la défense adverse, et voyant une armée de mecs en orange fluo lui  venir dessus il décide de prendre sa chance et déclenche un MISSILE de 30 mètres (non je n’exagère pas!!) qui vient mourir entre les jambes du gardien (qui d’ailleurs est allé à Leroy Merlin acheter du grillage interjambial en sortant)..
1-0. On se dit qu’il faut continuer sur la même lancée… et nous continuâmes… même si au fil de la mi temps les longs ballons remplacent le jeu au sol, l’esprit est le même on essaie d’aller de l’avant..
et on va être récompensé grâce à Micka qui sur une phase de jeu côté droit tente sa chance et vient mettre un but d’anthologie là où plus d’un aurait centré Micka décide de déclencher un nouveau MISSILE mais celui là façon tomahawk avec la trajectoire parabolique qui va bien et ficelle.. 2-0!! enfin bon l’histoire ne dit pas si Micka a voulu tirer, centrer, s’il avait mis ses chaussures à l’endroit ou si faux rebonds il y eut.. en attendant quand je vois le ballon partir je sais qu’il va au fond.. et c’est comme ça qu’on construit les légendes.. Bravo Micka mais stp changes tes célébrations de buts… « aaaahhhhhh  oooouuuuuiiiiii eeennnnculllééé » si je me souviens bien, la prochaine fois sur un but comme ça tu dois danser la samba façon Roger Milla…
et à partir de ce moment là on commence à sortir du match… nos adversaires parlent à chaque coup de sifflet de l’arbitre, ils font des émules puisque on tombe dans le panneau et on fait comme eux… des mots toujours des mots les mêmes mots (dalida like this).. on parle quand l’arbitre siffle, l’arbitre siffle quand on parle c’est un cercle vicieux… et la sanction tombe on se prend un but et un carton blanc… les paroles les paroles les paroles (dalida like this again). Et à force de siffler il fini par siffle la mi temps qui était la bienvenue sans compter que sans un exploit d’Alex en face à face il y aurait pu avoir 2-2… on respire, on ouvre ses chakras et on boit de l’eau…

quelques changements plus tard on repars et on essaie de repartir comme au début du match mais en fait le début de deuxième ressemble un peu plus à la fin de première mi-temps et on continue à se plaindre des deux côtés.. l’arbitre n’aide pas non plus car il siffle quand il ne doit pas et vis versa surtout sur les hors jeu… les experts diront que ça s’équilibre… et leur attaquant mange aussi un blanc.. certains verront en lui un peu de notre DD local..
on se force à poser un peu le jeu et ça marche sur un beau mouvement bruno lance francky Martin…ez qui s’en va prendre le défenseur de vitesse et battre le goal… un but décevant compte tenu des deux premiers lol.. 3-1!
Petit à petit on joue de plus en plus haut ou du moins on essaie de pas reculer mais sur une faute discutable les collègues obtiennent un bon coup franc… qui est d’ailleurs très bien tiré.. Alex ne peut strictement rien faire.. 3-2!
c’est pas grave on en a vu d’autres et on sait que si on reste dans le match qu’on continue à jouer haut il ne marquerons pas dans le jeu (sans doute les effets d’un échauffement d’une heure et demi)…il joue bas et se font des passes sur tous les six mètres.. et là c’est le tournant du match qui arrive… entrée en jeu du numéro 12 Frannnckkkaooo Marrrtiiiinnn à la 85e… la foule est en délire!! il est superstitieux c’est donc normalement qu’il est allé faire un rituel indien dans le vestiaire à la mi temps… il entre en jeu en tant que numéro 9 (12-9=3… le numéro d’un arrière gauche mdr)
On joue de plus en plus haut et on demande à Franck de rester bien devant ce qu’il fait.. on fait un bon pressing.. on va marquer c’est écrit.. et sur un dégagement des six mètres du gardien raté, Franckao récupère le ballon.. passements de jambes, flip flap? non un bon plat du pied sécurité, petit filet! 4-2… ce sera le score final!!
un match plus compliqué que d’habitude la faute à nos langues bien pendues… Mais ce qu’il faut noter c’est que l’état d’esprit est toujours là… on sait se remettre dans le match après un coup de mou…et le football se gagne avec les jambes mais aussi avec la tête…
et je finirai cet article sur une phrase de Roger Lemerre (eeeh ouais..) « si cerveau veut, ça ça exécute.. si cerveau le veut »  allez jeter un oeil pour ceux qui ne l’auraient jamais vu:
https://www.youtube.com/watch?v=iySy7udAXPE

Hail Hail!!!

Coupe du Comité 2013/14 : Match de poule 1 : Bledi – Bledi / CIC A : 4 – 1

Reportage by jean-luc
Lundi 21 Octobre 2013 : Premier match de coupe du Comité poule 10 au stade du Grand Pavois à 20H00 :
Bledi – Bledi / Celtic Irish Club A : 4 – 1

BLEDI – BLEDI-JEUDI-LUNDI
LUNDI 22 OCTOBRE 2013
Coupe du Comité : Match 1
STADE DU GRAND PAVOIS : 20.00 H
BLEDI-BLEDI / CELTIC IRISH CLUB A : 4-1 (1-1)
Retour sur l’entrainement de Jeudi…Après quelques exercices d’échauffements, se déroule une classique opposition…les équipes sont équilibrés, ça joue plutôt pas mal, sérieux, appliqué…10 minutes s’écoulent, la ballon circule allégrement d’une équipe à l’autre quand inexplicablement, on attaque une séance de n’importe quoi…Chacun veux faire son drible, son crochet, sa transversale, son tir et on ne voit plus du tout de football…
Alors l’autre trou du cul se plante au milieu au vingtième but et hurle…. : Oh les gars, j’ai pas perdu un ballon…et comme si on ne l’avait pas bien entendu, il répète cette phrase une 2ème fois en essayant de trouver un regard accablant…Mais il voulait dire quoi en fait ? Qu’il était trop fort pour les autres ? Qu’il se la petait ? Ca cachait quoi cette phrase déjà entendu par le passé ? Sans doute que pas grand monde était en train de jouer au foot à ce moment-là…
Et comme on joue comme on s’entraine, ce lundi soir de coupe en fut le reflet flagrant.
Le stade est flambant, la pelouse superbe, il fait un temps parfait, les 2 équipes sont en règles, 2 arbitres nous ont étés attribués et il ne reste plus qu’à se régaler…et Tain…. On se régale ! Ça part sur les côtés de derrière, ça remonte proprement le ballon, chacun est dispo et on joue 20 minutes de rêves…et d’ailleurs on marque même…mais rien de plus logique, les roses n’ont pas touché le ballon encore..
Et puis….et puis…plus rien !!! Ça repart comme à l’entrainement…chacun fait son petit truc, les défenseurs veulent jouer attaquant, les milieux défendent sur la pointe des pieds, et les attaquants se sont endormis…Plus de liant, plus d’équipe, plus de football..
Alors on souffre, on court après le ballon, après les hommes, on ne s’amuse plus, mais alors plus du tout…et on subit, on prend l’eau de toutes part…on prend des coups et on ne voit plus le ballon…
Le football comme tous les sports collectifs a un principe de base. On doit prendre du plaisir collectivement et pas individuellement.
Un défenseur central bloque son axe et repart proprement ou dégage si il y a du danger, un latéral contient son aile et transmet son ballon la aussi proprement soit devant lui, soit au milieu si celui-ci est venu dans sa zone, soit il repart derrière et fait tourner. En position offensive, il peut prendre des risques mais pas avant le dernier tiers de terrain. Les milieux défensifs empêchent la dernière transmission vers le dernier rideau, bloquent et orientent le jeu. Les milieux sur les côtés apportent un soutien à l’attaque en provoquant dans leurs zones et aident à bloquer les couloirs, les attaquants décrochent pour participer à la construction, prennent des risques dans les zones offensives et empêchent la relance.
Des positions sur le terrain sont plus frustrantes que d’autres biens entendus, mais il faut faire avec les qualités propres à chacun. Au basket, on ne met pas un meneur de jeu dans la raquette. Au rugby, on ne verra jamais un nain dans une mêlée. Pire au football Américain, il y a des joueurs qui ne touchent jamais le ballon du match s’ils sont dans la formation qui défend…
Mais je le répète, le plaisir doit être collectif. Que le vestiaire était triste ce lundi soir. On sentait bien que tout le monde était abattu…D’ailleurs on n’a pas vu grand monde pour refaire le match…il faut dire qu’on pourrait le jouer 100 fois, dans les mêmes conditions, on le perdrait 100 fois.
A l’entrainement il faut montrer le même sérieux qu’en match sous peine de refaire la même chose le lundi, les mêmes erreurs…Il faut s’amuser aussi certes, mais on ne s’amuse pas souvent dans la défaite..
Ont participés à ce naufrage..
Nico je me blesse à tous les matchs
Lucho aphone après 20 minutes
Olive j’ai pris des coups
Manu le contrôleur
Chris le pharmacien
Sylvie mon ballon était propre
Garcou je perds trop de ballons
Franky déboussolé
Xavi le surfeur
Clèm j’ai pas envie
Marco moi non plus
Karim je maronne
Taxi compteur bloqué
Rémi Halloween
Jérome petit poucet
Se sont fait chier sur la touche : Romain le chausé, Tony le gueulard, Pierrot la mascotte et Bubu ya du boulot…

Coupe du Comité 2013/14 : Match de poule 1 : LJ Castellane – CIC C : 1 – 3 finalement Penalité 0 – 3

Résumeur Ronan
Lundi 21 Octobre 2013 : Premier match de coupe Comité poule 9 au stade de Fontainieu à 19h15 :
LJ Castellane – Celtic Irish Club C : 1 – 3 Match arrété a 10 minutes de la fin suite a « plus d’éclairage »
Buteurs : Robin(2buts), Julien P.
Penalité gagné sur tapis vert 0 – 3

Ce lundi soir d’octobre, à la température plus qu’agréable, les collègues du CIC C se retrouvent sur le parking du stade de Fontainieu. 2-3 blagues sur les envolées philosophiques d’Evra et il est tps de mettre la tenue de combat. Quoi pas de vestiaire ? OK, Bah il est bien ce parking…

5 min d’échauffement, guidées par Marc. Compo par sir Alex et coup d’envoi.

Les bhoys entament plutôt bien cette rencontre. Ils prennent rapidement la mesure d’un adversaire réputé plus faible.

C’est donc assez logiquement que les p´tits hommes verts ouvrent le score à la 15 ème minute. Après un bon pressing collectif, Robin se retrouve seul face au gardien et ne tremble pas : 1-0.

Non satisfait de ce court avantage, le celtic poursuit sa domination et enfonce le clou sur phase arrêtée. Julien (Dju) au corner, Julien à la réception au 2nd poteau qui envoie la gonfle au fond des filets d’une jolie demie volée. Celtic Julien : 2 – LJ Castellane : 0 après 20 minutes de jeu.

On se dit alors que la soirée risque d’être plutôt tranquille pour le CIC C. Mais ce n’est pas connaître l’esprit de partage qui anime cette équipe ! En effet dans le but de faire participer leur gardien à la fête, les joueurs de Jojo, ne combinent plus, stoppent leur pressing, remballent leur agressivité. Et ça marche ! Jojo est mis à contribution ! Il prend même un but à la 30 ième. 2-1.

On en restera là jusqu’à la mi-tps avec un triste spectacle proposé par les 23 acteurs. J’inclus l’arbitre : il n’avait pas le même maillot mais le même niveau…

À la mi-temps ça débat sec entre coéquipiers. Alex re-cadre les choses et conseille de se concentrer sur des choses simples, basiques.

À la reprise, Les bhoys connaissent pourtant toujours autant de difficultés à appliquer ces consignes. Ils ne sont pas inquiétés outre-mesure mais ne parviennent pas à développer le jeu léché et chatoyant qu’on leur connait !

Le CIC C s’en remettra alors à quelques rares initiatives personnelles comme ce débordement côté gauche de Benjamin qui alerte Robin. Sa frappe traverse une forêt de jambes adverses et vient se planter dans le petit filet droit opposé. 3-1. Peu d’actions à mettre en lumière sur le reste du match. L’éclairage décide d’ailleurs de s’arrêter 10 min avant la fin ! Retour aux vest… au parking.

Ne reste plus qu’à traverser la ville et se retrouver au pub pour boire une pint et partager une pizza, la St Anne bien sûr ! Et la-dessus, le CIC C garde un niveau plus qu’honorable 😉

À noter :

Cet article à été validé par P. Evra…