Vendredi 02 octobre 2026 à 19h30 au stade d’Acunto Benj.
Buteurs jaja, stiven max 2 et babil
Vendredi 02 octobre 2026 à 19h30 au stade d’Acunto Benj.
Buteurs jaja, stiven max 2 et babil
Vendredi 02 octobre 2026 à 20h au stade St-Tronc Didier.
Buteurs : Antho, espo, Nico
Résumé maxou
Amour, Crampons et Trahison
I. L’Idylle d’Avant-Match (Les Jours Heureux)
Avant que la bataille ne commence, tout n’était que douceur, harmonie et poésie. Sur le bord du terrain, nous étions deux âmes sœurs, deux pères d’exception. On s’enlaçait presque en parlant de la croissance des enfants, du dernier goûter d’anniversaire, des tracas du quotidien, de la beauté de la vie et de nos rencontres sur les terrains de foot. C’était magnifique. Une amitié si pure qu’elle aurait pu inspirer une chanson Disney qui reste en tête comme la reine des neiges.
Puis, nous avons enfilé nos maillots. Moi, fier guerrier drapé dans le vert et blanc du Celtic. Lui, l’amour de ma vie… devenu le chef du camp adverse au milieu de terrain en rouge et noir.
II. La Valse des Passions et des passements de jambes et le Piège de l’Amour
Dès le coup d’envoi, le match a commencé et le Celtic prend le contrôle total du royaume du ballon rond. On confisquait le ballon, on enchaînait les passes laser, on déroulait un football champagne. Au milieu, on se croisait, on se souriait, on échangeait de doux regards sous le regard médusé des spectateurs, lui et moi, une réelle histoire d’amour. Puis vient la concrétisation : 1 – 0 pour nous ! Je le regarde, presque désolé de notre supériorité. Mon amour pour lui était ébranlé, mais mon cœur bat vert et blanc le vendredi. Mais la magie Disney à ses sombres revers. Eux, dans une efficacité diabolique et presque insolente, approchent de nos cages deux petites fois… et plantent deux buts.
Score à la mi-temps : 2 – 1 pour mon cher et tendre amant.
Au coup de sifflet de la pause, je le croise, le cœur brisé mais toujours amoureux. « Comment peux-tu me faire ça après tout ce qu’on s’est dit, tout ce qu’on a traversé ? » semblait dire mon regard.
III. La Remontada du Cœur
En seconde période, le Celtic réveille le lion qui sommeille en lui. La révolte est en marche !
On pousse, on presse, et BAM : Égalisation (2 – 2) !
On ne s’arrête plus, l’ambiance est survoltée, la dynamique est pour nous et BAM : Le but du 3 – 2 ! Un pointu que seul notre expert en langue sait maîtriser. Il balance le ballon avec une précision folle en pleine lucarne adverse LE TROISIEME EST LA !
Le stade est en folie, nous avons renversé la vapeur. Mon cœur jubile, le sien saigne. La romance commence à sentir le roussi, mais le climat dramatique reste à venir…
IV. Le Coup de Grâce et la Rupture Royale
Dernières minutes du match. Mon bien-aimé, fou de rage et refusant la défaite, prend le ballon dans ses pieds. Il décide de traverser tout le terrain tel un prince ténébreux en pleine croisade. Ne pouvant laisser mon royaume s’effondrer, je me lance à sa poursuite. Je le colle, je le colle, je m’agrippe à son maillot comme à mes derniers espoirs d’amour. Mais il reste solide, dos au jeu, protecteur de son ballon. Dans un élan de désespoir et d’héroïsme, je tente le tout pour le tout : un énorme, un monumental coup de pied dans le ballon ! Sauf qu’au même instant… il met son pied en opposition.
Ce n’est pas le ballon que je désintègre, c’est son pied. La douleur le foudroie, la haine remplace l’amour dans ses yeux. L’étincelle s’éteint instantanément pour laisser place à une fureur noire. Il s’énerve, hurle, et notre belle histoire d’amour se brise en mille morceaux sur le gazon. Une ruée d’insultes éclate au gré du vent, tant bien que mal, j’essaie de prendre mon cher et tendre dans mes bras… En vain, Chevalier Coluche me demanda à maintes reprises d’arrêter de pratiquer des excuses labiales afin de garder la tête haute, mais mon cœur est aux abois…
Les couleurs de mon royaume sont aux ternes ce soir… mais la semaine est verte et blanche, en attendant impatiemment le match retour !
Bilan dramatique :
Victoire : 3 – 2 pour le Celtic
Statut de l’amitié : En arrêt maladie jusqu’à nouvel ordre.
Prochaine discussion sur les enfants : Uniquement par l’intermédiaire de nos avocats.
Vendredi 02 octobre 2026 à 20h30 au stade D’Acunto Benj.
TITRE : LE MATCH RÉFÉRENCE ?
Lundi 28 septembre 2026 au stade Albert Monnet plan de Cuques .
Match de coupe de France 🇫🇷 FSGT opposant le CAPC à la sélection du CIC.
Buteurs : Anthony, Nono, Mathis et Bader.
Résumé par Jo.
Nous sommes le lundi 28 septembre, les conditions météorologiques sont digne d’un match de League des champions.
Il s’agit du deuxième match de poule de coupe de France.
Le coach donne rendez-vous à 19h30 pour un match à 20h30.
Horaire inhabituel mais plaisant.
19h30 : Premières arrivées.
Je me présente au stade en premier. Pas de quoi être fier j’habite à 5 min du stade mais la ponctualité prime.
Thomas Landi arrive suivit de Bader. Nous discutons tactiques tous les 3 au bord du terrain.
Apparament il y aurait un contre rendez-vous sur le parking car tous les autres joueurs et le coach se réunissent sans nous.
Des préférences, des connaissances ou encore des choix. Libre à vous de juger.
19h40 : L’équipe du parking décide de nous rejoindre en jouant la carte de la surprise : Ah vous êtes là on vous a pas vu !!!
J’entends même : Alors les 2be3 vous êtes là.
Je me dit à ce moment là que la concurrence va être rude pour décrocher une place de titulaire au sein de cette sélection. Que ce soit du point de vu du niveau ou du favoritisme…
19h45 : Entrée au vestiaire.
L’équipe prend ces marques et commence à se changer tranquillement.
Les premières odeurs de crème et de pommade commencent à se faire sentir. Il faut également préciser que l’équipe est vieillissante mais on m’a toujours dit que c’est dans les vielles marmites que l’on fait les meilleurs soupes et au vu de l’âge moyen du vestiaire on va faire un festin.
20h00 : Le coach prend la parole afin de motiver les troupes.
Ça ne fait pas longtemps que je connais le coach, mais au vu de certaines personnes, il aurait dû prendre la parole bien avant au vu de son temps de parole.
Pendant son discours, la composition tombe.
Le coach opte pour une formation en 4-3-3.
GARDIEN : Sans surprise Denis dans les cages. Le capitaine et le tireur de penalty de l’équipe.
DEFENSE à 4 : En arrière gauche le très expérimenté Thomas Landi figure emblématique du Celtic comparé à Marcelo pour ces montées incessantes et sa qualité technique.
En défense centrale le coach fait avec les moyens du bord car on a appris au dernier moment que Jeremy n’a pas pu venir suite à une dégradation de sa voiture et ne pourra donc pas honorer son poste.
Le duo se composera donc du binôme Raphaël-Jonathan.
Un duo inédit qui mêle expérience et fougue.
L’expérience se situe très naturellement du côté de Raphaël, qui me rappelle un ancien international français Marcel Desailly avec un calme à tout épreuve.
La fougue est plus du côté de Jonathan qui pour ce match a décidé de parler que quand cela était nécessaire. UNE PREMIÈRE.
En arrière droit, notre Dani Alvès.
Denis, à qui les un-contre-un ne font pas peur et qui peut même jouer milieu droit grâce à son aisance technique.
MILIEU EN TRIANGLE : le coach ne change pas ses plans et opte pour un milieu en triangle avec une pointe basse et deux 8.
En pointe basse Max Lorin le prof de sport le plus apprécié de la région PACA. Son profil est souvent comparé à celui de Patrick Vieira (grandes jambes) un milieu ratisseur qui ne laisse rien passer.
8 à gauche, Nono travailleur de l’ombre formé par Valentin Rongier lui-même. Il n’attend aucune éloge de l’équipe, mais dès qu’il n’est pas sur le terrain, on leur ressent de suite.
8 à droite, Max joueur charismatique du Celtic dont les éloges, mais surtout les critiques ne cessent de pleuvoir sur lui. Mais qui grâce a un mental d’acier, reste toujours concentré sur ses matchs et délivre au moins une passe ou un but à chaque prestation.
ATTAQUE : celle-ci se composera de deux ailier et d’un numéro neuf.
En ailier gauche Mathis, un profil à la Obafemi Martins. Lui ne le connaît sûrement pas mais pour les anciens, on le prenait tous sur FIFA pour son 99 de vitesse.
En ailier droit Nino, profil différent de Mathis, avec un gabarit plus petit et plus technique.
En 9 Anthony notre Carlos Tevez.
Trappu, solide sur les appuis et un finisseur hors paire.
SUR LE BANC : Coluche le joueur le plus polyvalent du Celtic, qui ne refuse jamais un poste.
Bader milieu créateur et force tranquille.
Romain, attaquant expérimenté au physique surdimensionné.
Thomas Blitz le mec sûr qui répond toujours présent mais qui ce soir arrivera en retard.
Thomas Mallol que je ne connais pas personnellement, mais qui d’après Max a une très belle coupe de cheveux.
20h10 : l’équipe se rend sur le terrain pour s’échauffer.
Les joueurs testent le terrain.
Pour ce match certains seront en crampons d’autres en barrette.
Le prof de sport le plus compétent de la région prend l’échauffement à son compte et nous fais monter doucement en régime.
20h20 : Denis notre capitaine nous rappelle pour le contrôle des licences.
Par chance, en rentrant au vestiaire, je croise l’arbitre que je connais. Une aubaine pour moi car je ne dois pas avoir la fibre arbitrale. Mais je m’en tiens a ce que j’ai dit avant le match, je ne parlerai que quand cela sera nécessaire. LOL
20h30 : Avant de commencer, le match une minute de silence est respecter aux souhaits de l’arbitre.
Suite à cela les deux équipes applaudissent et nous nous mettons en rond pour le huddle.
Le capitaine prend la parole :
Les gars j’ai la flemme, vous savez quoi faire ?
Un discours bref mais ludique qui parle à tous.
Et le fameux : Hail Hail The Celts Are Here
20h33 : le match commence les deux équipes se neutralisent.
Tout le monde prend ses marques et ne veut pas commettre d’erreur.
Le ballon circule bien et nous avons assez de joueurs d’expérience pour prendre le jeu à notre compte.
Au quart d’heure de jeu, Mathis déborde sur le côté gauche, rentre dans la surface et se fait percuter par le défenseur central.
Le point de penalty est désigné par l’arbitre.
Première incursion qui s’avère payante.
Anthony prend le ballon le place sur le point de penalty et attends le coup de sifflet de l’arbitre.
L’arbitre siffle, Anthony s’élance et prend parfaitement le goal à contre pied. 1-0 pour la sélection du CIC.
Le jeu se poursuit mais le CAPC peine à se créer des occasions grâce à un bloc bien en place.
A la 36e minute de jeu sur une touche anodine côté droit, notre Daniel Alvès délivre un centre à l’entrée de la surface de réparation adverse sur Anthony qui fait une remise somptueuse de la poitrine pour Nono dont la frappe sans contrôle vient trouver le petit filet adverse.
2-0 pour la sélection. Nono, reste humble comme si marquer des buts d’une telle qualité est à la portée de tout le monde.
Peu avant la mi-temps, un fait de jeu ce produit. Nono se fait marcher sur la cheville et est contraint de laisser sa place.
La sélection perd un élément indispensable.
Le coach procède à un changement immédiat, il recentre Nino en 8 et fait rentrer Thomas Blitz sur l’aile droite.
Mi-temps : le coach, profite pour faire des réajustements tactiques.
Thomas Mallol défenseur expérimenté, prends le temps de nous expliquer à Raph et moi comment encore mieux se placer car ce que l’on voit sur le terrain et du banc n’est pas la même chose.
Le coach procède également à un changement :
Nino ———> Coluche.
Notre joueur polyvalent, remplace Nino et se positionne à côté de Max en 8.
La deuxième mi-temps commence. Le CAPC pousse pendant les premières minutes, mais nous arrivons à faire le dos rond et à maîtriser les assauts de l’adversaire.
Deuxième fait de jeux pour la sélection : Thomas Blitz sent un léger tirage derrière la cuisse et préfère céder sa place à Nino.
Le coach effectue aussi d’autres changements : notre Dani Alves, sort et Bader rentre. Celui-ci viendra prendre la place de Coluche qui glissera en tant que joueur polyvalent, arrière droit. Bader se positionnera en deuxième 8. Anthony sort également et laisse sa place à Romain.
La sélection reprend du poil de la bête et recommence à maîtriser le jeu.
A la 62e minutes sur une merveille de construction Mathis, déborde côté gauche et effectue un centre en retrait pour Bader, qui reprend et marque son premier but de la saison.
3-0 tout le monde se détend sauf les adversaires qui commencent à mettre de plus en plus de coups sur nos maitres à jouer.
Le coach effectue nouveau changement et remplace le meilleur prof de sport de PACA par Anthony Tevez qui prend le rôle de sentinelle.
A la 67e minutes le jeune Nino fait la différence côté droit et dézone complètement sur un Mathis parti à la limite du hors-jeu, celui-ci se présente face au gardien et vient le crucifier à son tour. 4-0 la victoire est assurée.
Le score restera inchangé malgré plusieurs tentatives de nos attaquants qui sont tombés sur un excellent gardien ce soir.
L’arbitre siffle la fin du match.
Les deux équipes se serrent la main et se dirigent vers les vestiaires.
La sélection du CIC rentre avec le sens du devoir accompli.
Le coach prononcera, même les mots suivants :
A chaque cleen sheet, je ne dirai rien, je ne parlerai pas.
Des mots qui ne sont pas rentrés dans les oreilles d’un sourd, puisque l’ensemble du vestiaire ne veut plus encaisser un but pour ne pas avoir à écouter les longs discours du coach.
Pour conclure, ce soir il s’agit peut-être du match référence sur lequel s’appuyer pour les prochains matchs.
Un match dominé de la tête et des épaules par la sélection du CIC ou chacun a eu son rôle à jouer et la joué à la perfection.
Seul petit point noir, les blessures de nos collègues. On leur souhaite un bon rétablissement et de pouvoir les retrouver le plus rapidement possible à nos côtés.
Plus personnellement, je tiens à remercier l’ensemble du groupe de la sélection du CIC et le coach pour la confiance que vous m’avez donné et la façon dont vous m’avez accueilli.
J’espère vous le rendre comme il se doit et ne pas vous décevoir.
À très vite pour d’autres résumés, votre correspondant hongrois en direct du vestiaire de l’arbitre.
Jonathan 🍀
Lundi 28 septembre 2026 à 19h30 au stade Dato.
Buteurs : Marco, Reda (x2) et Jerem.
Résumé par Guillaume.
Celtic Irish Club A – La Plaine.
Equipe :
Alex dans les bois,
Derrière : Seb Azibi, Gui, Antho, Vincent,
Au milieu : Romain, Ziane, Tristan,
Devant : Lucca, Marco, Jerem,
Sur le banc : Tsuny, Reda, Logan, Lucas.
Match contre la plaine, équipe qui découvre la FSGT.
L’ambiance est bonne : les Celtes sont motivés pour effacer l’affront de lundi dernier contre Margeray B (défaite 5 à 3).
Il fait beau : tout est réuni pour un bon match.
On sort pour l’échauffement : à première vue en face c’est que des jeunes !!
Des conclusions sont tout de suite tirées : ça va être fougueux et désorganisé, le gardien n’a pas l’air d’être du métier… L’équipe prend confiance et se dit que ce soir c’est pour nous !!!
Le mach commence et nous subissons d’entrée une grosse pression de leur part : jeunes et fougueux, OK !
Désorganisés pas tant que ça …
Sous cette pression, on peine à se trouver : quelques offensives des adversaires mal finies ou bien défendues. Le score reste vierge.
Peu à peu nous reprenons le contrôle du ballon et devenons de plus en plus dangereux si bien qu’à la 27’ nous obtenons un penalty sur un beau mouvement d’équipe.
Marco s’élance et transforme malgré un gardien sur la trajectoire.
L’équipe gère bien cette première partie et la mi-temps arrive sur le score de 1-0.
On fait des bonnes choses, il faut continuer de jouer au ballon, ce qui fut fait dès la reprise qui repart sur les mêmes bases : à la 56’ nous doublons la mise sur une frappe en dehors de la surface de Reda et l’aide d’un gardien maladroit … on ne s’était pas trompé sur ses qualités visiblement.
L’équipe continue d’aller de l’avant et Reda enfonce le clou, 3-0 à la 75’.
La plaine se rebiffe et vient réduire le score sur une action un peu confuse à la 82’.
On repart malgré tout de l’avant et Jérémy vient clouer le spectacle en reprenant un bon centre de Lucca, 4-1 à la 89’.
La fin du match est sifflée : une grande partie de l’équipe restera boire un coup et une fine élite finira au pub …