Archives de catégorie : Coupes Communes

Coupe de la Marseillaise 2012/13 : 1/4 de Finale : CIC – AS Margeray : 1 – 1 défaite du CIC

Résumal by Desbons
Samedi 13 Avril 2013 : 1/4 de Finale de la Coupe de la Marseillaise au stade de Michelier à 14h30 :
Celtic Irish Club – AS Margeray : 1 – 1 Défaite du CIC 2 tirs au but à 0

Jamais deux sans trois!!!!!

CIC : Nico, Cyril, Béné, Espo, Antho, Max, Franck, Baptiste, Loris, Geo, YesPapa, Flo, Jean, Jaja

Le CIC se présente à ce quart de finale amputé de quelques éléments clés (Jumo, Romain, Batbeu…) mais dispose malgré tout d’une belle équipe.
L’ambition de se qualifier pour les demis est légitime et la stratégie mise en place vise à jouer haut et à presser l’adversaire que l’on sait plus talentueux devant que derrière.
Rapidement, on s’aperçoit que l’option choisie semble être la bonne puisque le CIC maîtrise le milieu de terrain. Les adversaires en sont réduits à chercher leurs attaquants sur de longs ballons et à commettre des fautes à répétition. Sur l’une d’elle justement, Cyril, capitaine, va demander des explications à l’arbitre qui trouve juste de le renvoyer sur le banc 5 minutes accompagné d’un petit mot doux. Même à dix, le CIC ne se fait pas peur et continue de conserver le ballon.
Quelques minutes plus tard, Geoffrey, auteur d’un bon débordement, glisse un caviar à Loris qui concrétise la domination celte.
C’est sur ce score de 1 à 0 que les joueurs rentrent au vestiaire. La mi-temps donne l’occasion de se reconcentrer sur les consignes et de rappeler à quelques bouillants celtes qu’il est plus aisé de remporter un match à 11 qu’à 10.
A l’entame de la deuxième mi-temps, on sent les adversaires plus pressants, mais l’abus de longs ballons, comme en première mi-temps, demeure stérile et peu dangereux. Côté celte, l’équipe continue à dominer son sujet sans toutefois arriver à réellement accélerer et trouver le décallage payant. Il faudra s’en remettre au sort et au sifflet pour qu’aux alentours de la 70ème, Margeray se voit attribuer à tort une remise en touche. Sur celle-ci, jouée « dans le paquet », l’attaquant adverse vient percuter le dos de Béné et s’écroule en se plaignant d’un coup de coude. Visiblement à l’agonie, il ne peut retenir un « fils de pute » retentissant que seul l’arbitre n’entendra pas. Bien évidemment, Béné écope d’un blanc, Margeray d’un coup franc à l’entrée de la surface, et l’attaquant d’une guérison miraculeuse. Voici pour la part du sifflet, le sort intervenant lorsque le coup franc se verra détourner par le mur celte et finir au fond des filets. Dans les 20 minutes restantes, le CIC se retrouvera une nouvelle fois à 10 après une faute de Franck et les adversaires seront enfin sanctionnés (à la 91ème toutefois).
La séance des tirs au but sera le moment de gloire d’un excellent gardien de Margeray qui stoppera les tentatives d’Antho et de Franck. Nico, bien que brillant sur le deuxième tir rouge et noir, ne parviendra pas à l’imiter.
Au final, c’est un celte dominateur mais sans éclair qui sort face à des adversaires inférieurs mais réalistes.

Coupe de France Delaune 2012/13 : 8 ème de Finale : Lambézellec Brest – CIC: 0 – 1

Reportage by Batbeu en numéro 1 et Darma a suivre en numéro 2
Le samedi 6 Avril 2013 : 8 ème de Finale de la Coupe de France Delaune a LAMBEZELLEC BREST (invaincu cette saison)!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Du moment qu’il y a a boire, le reste…………………
Buteur : Flo gainnier

Des souvenirs, une réception de nos hotes indescriptibles, on est a la FSGT pour vivre des moments comme ça.
Hail!!Hail The celts are HERE!!!!!!!!!!!!!!!

Prochain match le 4 mai 2013

Résumal numéro 1 vu par Batbeu

Si le peuple breton fait preuve d’une certaine rudesse, il reste néanmoins particulièrement hospitalier. Zim profita à de nombreux égards de cette double vérité. Il prit les premiers coups du match en chutant avec le plus d’élégance possible et accepta la récompense du vainqueur que lui octroyait un joueur portant béquille : une Bigoudène portant poireaux. Des esprits chagrins d’ores et déjà s’élèvent pour lui rappeler la maigreur de son butin mais tout le monde n’a pas la chance de mettre la main sur le Trésor, hein Lolo ?

Mais je m’égare, lecteur, et oublie d’aborder l’essentiel : l’ivresse et la victoire, les deux mamelles auxquelles nous bûmes sans réserve. Partout leurs signes annonciateurs anticipaient notre triomphe. Encore fallait-il les apercevoir. Dès le samedi matin, notre départ était retardé par un malheureux qui n’avait commis comme seul crime que celui d’être saoûl dès potron-minet. Le zèle pompier du steward eut raison de ses vapeurs. Tandis que, banni du reste des hommes, il redescendait de l’avion, nous montions sans le savoir les premières marches de notre succès. Flo, peu perturbé par cet incident lisait le Financial Times. Cette victoire, souvent, nous rappelait sa propre présence en laissant traîner, de ci de là, sa première lettre : Jean « revenant sur ses terres » selon les mots de Notre Guide, était affublé d’un bonnet rocambolesque griffé Volcom, Robin arborait fièrement une sacoche blanche où on pouvait lire Vespa, nombreux furent ceux qui tardivement explorèrent les sous-sol du Vauban sans parler du Vagin tant convoité de Laura, train-fantôme que finalement personne ne fréquenta. On se demande pourquoi, hein Lolo ?

Tout s’annonçait donc sous les meilleurs auspices. Que pourraient les druides de la Petite Bretagne face à la clairvoyance de Notre Guide et sa stratégie à double gardien ? Tandis que Brest, femme rustique et généreuse, s’offrait à nous, chacun défaisait sa valise : Loris posait dans un gobelet sa brosse-à-dent d’enfant de 6 ans (la rouge que nous donne le dentiste la première fois), Alex mettait sur cintre sa tenue de civil puisqu’il portait son uniforme du Celtic et JS dépliait une rousse d’un mètre quatre-vingt six qui avait l’habitude de travailler avec des enfants et des handicapés. Ça tombait bien. Les Animals étaient de sortie. Hormis Max qui, sous couvert de sa mise en pli irréprochable, pétait à table et cassait des verres, le déjeuner se déroula sans accroc (dédicace à Loris). Darma, insatiable, justifiait encore tout le bien que je pense de la tradition orale : spontanéité, étonnement et dérision, valeurs desquelles nous nous éloignons un peu plus chaque jour à grand renfort d’écrit. Mes carottes sèches et râpées eurent le goût du rire. Le Président m’offrait sans le savoir une prime de match rare.

Une légère pression grimpait le long du cours Jean Jaurès tandis que nous regagnions l’hôtel. Flo imperturbable repensait à un article du Financial Times. Déjà une cohorte bretonne nous aidait à rejoindre un stade correct, pégueux et ensoleillé. Ils n’avaient pas tort : mieux vaut connaître son bourreau avant l’exécution. Un vestiaire exigu placé sous des tribunes qui se remplissent peu à peu. Dès lors, je fis croire à tous que j’avais oublié mon passeport pour pouvoir retourner à l’hôtel. Je devais en effet à tout prix finir de lire la scène du cimetière de l’acte V dans Hamlet. Quel final mes aïeux ! Si Shakespeare avait joué au foot, il aurait été numéro 10, me disais-je secrètement. Tiens, c’est drôle, c’est exactement le numéro que me donna Notre Guide avant de commencer le match… Puis vint le discours de notre capitaine. Ni le contenu ni l’argumentaire ne valent la peine d’être retenus. Qui s’en souvient d’ailleurs ? Mais que dire de la sensation qu’il provoqua sur nous ! Frissons pour les uns, larme à l’oeil pour les autres, une certaine fièvre venait de réveiller nos corps engourdis et nos cœurs secs de footballeurs.

Pourtant malgré nos assauts répétés et notre domination technique, cette première mi-temps restait vaine. Jumeau avait laissé son frère jumeau dans la soute – ce qui explique peut-être le supplément qu’il a gracieusement payé à Ryanair – , Yespapa avait le coup de tronche timide comme s’il avait perdu sa boîte à caca et Antho La Lourde dégommait des Bretons sauf celui qui se trouvait dans la cage. En deux mots : mauvaise limonade. Certes Max infatigable garantissait la conquête du milieu de terrain. Certes Romain cadenassait un ailier qui se pensait virevoltant. Certes Jean, serein en toutes circonstances, offrait une sécurité que rien ne viendrait ébranler. Mais voilà. A la pause, dans le vestiaire, une ombre passa et tous nous la reconnûmes. Celle que tout footballeur redoute. Une loi immuable que celle du A-trop-manquer-tu-finis-par-en-prendre-un ! Etait-ce le sort qui nous était réservé ?

Le début de le seconde période démontra le contraire. Les entrées de Julien, Robin et Loris coïncidèrent avec une circulation plus fluide et des enchaînements plus dangereux. Presque logiquement, Loris débordait et, avec lucidité, centrait en retrait pour Flo qui marquait dans un fauteuil, le Financial Times sur la table basse. La messe était dite. Aux flots de coups qui s’abattirent par la suite, nous répondîmes par un sombrero de Lolo, une bicyclette de Julien et un tonitruant « maintenant on les …. ! »de Darma qui transforma ce stade bon enfant, gai et populaire jusqu’alors, en cathédrale du silence.

Ce score olympien nous qualifiait pour les ¼ de finale et dès lors un deuxième chapitre pouvait s’ouvrir, péripétie dont je ne pourrais malheureusement pas tout retracer faute de mémoire, d’encre et de loyauté envers mes camarades, hein Lolo ? Sitôt quittée sa tenue de gardien silencieux, le fauve Gillou émergea une bouteille de vodka entre les dents. Humant les sexes féminins qui ont le malheur de s’aventurer sur son territoire, il feule désormais en attendant une proie qu’il finira par déguster en animal solitaire dans les bas-fonds de Brest.

Le périple nocturne pouvait commencer. Première étape au Stella, QG de nos généreux Bretons, bar tabac presse fumoir auberge taverne à rillette, repère où s’abandonnent depuis la nuit des Temps des solitudes humaines accentuées encore par des groupes de passage dont le front est marqué du sceau de la victoire. Parmi elles, Jean-Yves et son coupé-décalé inimitable. La légende voudrait qu’il téta au sein de sa mère un chouchen pur qui lui permit adolescent de s’accoupler à un mouton des prés salés. De cette saillie, naquit une jeune fille prénommée Laura, enfantée pour l’amour et l’orthodontie, dont les charmes relèvent du sortilège, hein Lolo ? En ce lieu, alors que nous étions sur le départ après un tiercé dynamique, j’assistais, lecteur, à un geste technique aussi efficace que la passe en retrait de Loris sur le but. Le capitaine breton, irrité par une réflexion malencontreuse sur les Portugais, déclenchait une gifle séculaire comme seul, pensais-je, mon père était capable de donner : un geste appuyé et juste. Cet élan de patriotisme était retombé sur un joueur petit et breton dont le regard hébété me rappela l’enfance, état de grâce que nous avons quitté pour les turpitudes du sexe et du pouvoir. Par bonheur, le football nous y reconduit par moment.

Deuxième étape, bienvenue à l’Hemingway ou comment marier le beurre salé et la littérature américaine… Je n’ai toujours pas réussi à faire le lien. Nous prenions le bus pour nous y rendre et Jean payait son ticket au chauffeur. Serein on vous dit. Nous entrâmes. Lasers à hauteur d’oeil et musique indescriptible : un endroit branché donc. Darma, ayant oublié l’emplacement de son orifice buccal, ne quitterait plus sa fonction de barman-table basse qu’il avait prise très à cœur tandis que je gouvernais les griffes de Gillou sur le passage d’une serveuse blonde et cambrée (il suffit de peu) afin d’éviter qu’il soit arrêté pour attouchement. Et être emprisonné à Brest quand on est noir, c’est prendre le risque de faire une mauvaise rencontre, hein Lolo ? Quelques joueurs de l’équipe adverse nous avaient (pour)suivis et j’eus une conversation avec l’un d’entre eux qui désiraient vivement me poser une question. Je lui laisse la parole sans pouvoir y ajouter l’accent : « dis-moi, votre numéro 6, avec le volume de jeu et l’aisance technique qu’il a sur une surface difficile, à quel niveau il a joué ? » Je faillis choir du fauteuil club dans lequel j’étais confortablement installé. Max venait d’entrer au Panthéon des dieux bretons.

Dernière étape, le Vauban. Tandis que nous perdions Gillou et Zim pour raison de courtoisie, une troupe joyeuse s’invita à une sortie spéléo. Robin qui n’avait pas assez fourni d’efforts lors du match, fut invité par le videur à exécuter un tour de pâtés de maison, histoire que son strabisme alcoolique s’estompe. Alex descendit les marches sur la pointe des pieds et Flo, oubliant un instant le Financial Times, se ruait sur la piste lors du quart d’heure slow. J’étais ivre, j’étais heureux distribuant à qui de droit quelques caresses appuyées sur la nuque : on exprime son amour comme on peut, hein papa ?

Le retour à l’hôtel en compagnie de Loris, fidèle binôme, et Alex, l’apache du Celtic, semblait aventureux, les jambes courbaturées et le foie gorgé, quand nous eûmes la chance de tomber sur notre capitaine, sa Bigoudène polygame et la voiture qui va avec. Hosanna ! Passage par Antho pour un petit réveil appuyé. Trente secondes après, il faut aller prendre le petit-déjeuner (donnez-moi un lit), taxi (donnez-moi un lit), aéroport (donnez-moi un lit). Un banc suffira.

La parenthèse enchantée se termine. Jumeau et Gillou sont les seuls à être contrôlés à l’embarquement : la France profonde et son enthousiasme pour l’inégalité des droits a gardé toute sa splendeur imbécile. A bord, une hôtesse de l’air avec un sourire aérien nous laisse nous amuser un moment. L’avion décolle. Tout le monde dort. Sorcier se déguste une petite bière et Notre Guide courtise en gentleman une quadragénaire halée. Atterrissage. L’équipe se désagrège avec maladresse. Je pose mon sac dans l’entrée et mon fils observe avec admiration la balafre que je porte sur le visage, témoignage vivant que je suis un héros parti loin et revenu en conquérant. Magnanime, je le laisse à ses illusions. Je lui dirais peut-être un jour que cette marque n’était que la trace laissée par mon sac de foot sur lequel je me suis endormi comme une estrasse, sur le banc d’un aéroport pendant qu’un mec fumait sa clope en montrant sa bite. Pas tout à fait la même histoire. Quoique.

A bientôt, ô mes frères indomptables !

P.S. Une petite pensée à la maman de Julien et à sa nouvelle voiture.

Résumal de Darma
Bon j’y vais pour une première partie de résumal à la façon Darma.
Lors de la troisième mi-temps de CIC- Zar FC, j’ai reçu pas mal d’appel concernant notre futur 8ème de finale. Une majorité d’entre eux voulait aller a BREST. M’ouai, ma foi, je n’ai rien contre, mais vu les finances du club, j’ai dit ok mais chacun sa mère et je verrai avec tonton si on peut faire un geste. Faudra voir le tirage au sort, mais j’envoie un e-mail à la commission de la coupe Delaune, demandant notre envie de nous déplacer mais a BREST.
Notre vœux est exaucé, je ne sais comment, et paf Lambézellec – CIC en 8ème.
Steffane fait sa sélection en respectant bien les consignes(c’est à un dire que les gars ont au moins joué un match en 32eme et en 16eme pour être qualifié). Et chacun va se réserver son billet tant bien que mal par le net (n’est ce pas Jumo). JS réserve les chambres d’hotel. Steffane prend contact avec le dirigeant et tout semble parfait.
On sait que la météo ne sera pas clémente avec nous, et surtout nous allons jouer sur de la pelouse et ça peut tout changer dans le match.
Une première salve de joueurs décolle de marignane le vendredi 5 avril tot le matin. JS et Mélanie, Jumo(ouéééééééééééé le deuxième ticket a acheter), Gilles, Steffane et zim sont de la partie. Quelques petits détails plus loin(exit shampoing, gel douche etc…). Arrivée sous la neige. Navette et tramway jusqu’à l’hôtel du centre ville. Repas sympa, dédicace au saint martin, ou l’accueil est fort sympatique, la bière brassée maison, steffane organise le repas du groupe pour le lendemain midi pour 11h30. Tout roule. Dans l’après midi le dirigeant de Lambe vient chercher steffane. Finalement tout le groupe s’entasse dans sa voiture, pour aller voir le terrain, les vestiaires et le QG de nos hôtes(place des FFI). Quelques verres plus loin, connaissance avec le rod stewart de juve-celtic, en la personne de Jean-yves le phénomene, quelques autres personnages haut en couleur vont égayer l’après midi fraiche a Lambé. A ce qu’on est bien. Le soir Anto qui est venu en train rejoint le groupe, re resto au saint martin. Match om-bordeaux, accompagné de quelques bièressss, puis dodo pour les uns et rencontre fortuite dans les rues de Brest qui emmène quelques « copains » du CIC au mythique « Hemingway » proche de la gare. Ça tombe bien parce que Darma après un périple de 14 heures arrive enfin à la gare de Brest aux alentours des 2h eures du mat’, juste le temps de se rincer le gosier avec Jumo, Gilles, Zim et Antho. Direction l’hôtel et 20 minutes de marche. Merci les potos, je n’aurais jamais trouvé l’hôtel. Couché vers 3H, en attendant la deuxième salve des joueurs. Arrivé a l’heure, ils prennent un taxi jusqu’à l’hôtel. Et c’est Yespapa, Batbeu, le sorcier, Romain, Loris, Robin, Alex olive, Max, Bofelli, Gainier qui arrivent a l’hôtel avec leur photocopie de leur billet d’avion, pour le trésorier du club qui va essayer de récupérer quelques frais de déplacement auprès de la commission Delaune.
Mise au point de steffane dans la chambre 301 : Heure de déjeuner, rendez vous avec les gars de Lambé qui vont venir nous chercher a l’hôtel pour nous mener au stade etc…..
Certains jouent au carte, d’autre vont acheter un jean, d’autre écoute de la musique Harlem shake en boucle, pierrot est content.
Direction le saint martin ou seul Darma et pierrot ont le droit de boire. Et ils ne se gêneront pas. Je vous conseille la petite bière ambrée maison du Saint Martin a Brest. Un régal. Le repas est servie de main de maître par un personnel très sympathique. En entrée mélange de céleri, carotte et tomate. Poulet à la crème/champignons/tagliatelle fraîche, et pour terminer tarte aux pommes maison et café pour 15 euro. Bravo, on s’est régalé. Quelques blagues et ambiance de votre serviteur, les gens qui ne me connaissaient pas commencent a se demander : mais c’est vraiment le président??? Effectivement c’est moi, mais cette année vous ne me voyez pas souvent car la vie m’a offerte une fille et le peu de temps que j’ai, je le passe avec elle dès que possible. Donc bye bye le pub du Lundi.
Bref, direction l’hôtel pour attendre les copains de Lambé. Certains vont achetez un short de Brest (n’est ce pas max : et mon vié j’ai oublié le short), d’autres vont faire des provisions(eaux, banane, orange, merci mélanie et JS). Et d’autres encore écoutent du harlem shake en boucle. Je sais je l’ai déjà dit. Mais en fait c’est le week end harlem shake en boucle avec JUMO et son bonnet.
Notons qu’au restaurant nous avons récupéré Julien qui est enfin arrivé en voiture après une halte la nuit a Angers. Il décide de prendre sa voiture pour aller au stade en suivant les voitures des Lambéziens(bon on dira qu’ils s’appellent comme ça les habitants de Lambé, ok???). Choix de prendre la voiture qui va s’avérer non payant pour lui. On verra ça plus tard.
Tout le monde est a l’heure, on arrive au stade, un petit vent des familles nous parcoure l’échine, mais le soleil est la. Les joueurs arrivent un par un, tout le monde se salue, on fait connaissance avec les dirigeants de Lambé, les vestiaires, le terrain, les supporters. Nous retrouvons le dernier compère et non des moindre, Jean Mazé le marseillo-brésilien qui était chez son padré non loin de Brest. L’équipe du CIC est enfin au complet. Il y a un peu de monde, je dirais une cinquantaine en tout, une jolie buvette qui va faire le bonheur de notre sorcier et président. Présence également apprécié de Jean Louis Mence et Jerome Peyric du comité 13 qui sont a Brest pour l’Assemblée Générale de la Fédération, et ils ont fait une entorse au protocole pour venir nous saluer et nous voir jouer et encourager.
Concernant le match, steffane et zim capitaine vont faire un jolie speech dans le vestiaire. Fini la rigolade. Choix de steffane de venir avec deux gardiens au cas ou, et donc choix de sa part de les faire jouer une mi-temps chacun car si on en est la aujourd’hui c’est grâce aux deux.
Première mi-temps JS avec jean mazé et alex olive dans l’axe, a gauche de la défence Antho le roberto carlos du CIC, a droite Romain le vaillant, deux 6 avec Zim et Max la pleureuse(lol), a gauche Flo Gainier le discret, a droite Jumo, en 10 maitre Batbeu et devant bouffe moi l’cul Papa. Sur le banc du très beau monde avec Robin, Loris, Julien, Gilles et Bofelli.
Deux arbitres qui vont bien tenir la parti pendant 80 minutes. les 10 dernières étant plus difficile a gérer. c’est normal.
Le cic est en place, et on sent au premier contact sur Jumo que ça rentre bien. Pas le temps de se retourner que de suite tu as un gars de Lambé présent et qui ne vient pas pour te faire un calin. Normal.
Notons que Lambé est invaincu cette saison dans leur championnat et en coupe. Le CIC se procure les meilleurs occaces de cette première mi-temps avec Jumo qui rate de peu la cage par deux fois, Papa idem. Le CIC est la, joue collectif, est solide derrière avec alex olive et surtout Jean très serein tout le match. Js n’a pas grand chose a faire mais le fait bien. Une bonne première mi-temps mais bilan comptable néant. Loris, Bofelli rentre en seconde. Julien, robin et gilles également. Capitaine Zim laisse sa place. Batbeu aussi il n’a pas réussi la bonne petite passe qu’il faut pour faire tourner la partie.
Steffane a hésité a sortir Flo Gainier son petit protégé, mais il a bien eu raison, car sur un débordement de Loris qui a déposé son défenseur celui ci se présente dans la surface et au lieu de tirer comme un bon vieux bourrin , petite passe en retrait a l’entrée de la surface. on retient notre souffle, car cette action nous l’avons vu un millier de fois et un millier de fois on a vu le ballon passé au dessus par excès de confiance. Et bien pas la, Flo Gainier le discret s’applique et ajuste le gardien au ras du sol. Le CIC mène enfin 1 à 0 et ce n’est volé pour le CIC. Quelques frappes de loin ou sur le gardien ou au dessus, sans trop de danger. La seconde mi-temps est assez pauvre en occases. Et Lambé commence a prendre confiance sur quelques petites erreur de défense, perte de ballons, un petit carton blanc pour Jean. Heureusement a chaque fois les attaquant ferons le mauvais choix. Jumo commence a prendre beaucoup de coups(un penalty peut être oublié), julien n’en parlons pas(oh tu voles minot), et Robin qui est quand même assez solide, ben pareil. Les 10 dernières minutes verront les deux frères de Lambé envoyé du petit bois, et c’est sur l’une d’elle que votre prési un peu imbibé, lance un maintenant ça suffit , on se fait marcher dessus , on va rentrer nous aussi.(dans un langage un peu moins châtié). L’arbitre arrête la rencontre et cherche le coupable sur le banc de touche Celte. Je me dénonce car j’assume ce que j’avais dit(et surtout je n’étais pas dans le périmètre du terrain), en mesurant mes paroles en disant que cela devenait dangereux et qu’il était du devoir de l’arbitre de protéger mes joueurs.
Effet escompté, les esprits se calment, un carton blanc pour le 14 et les minutes finissent plus que très bien car nous remportons le match sur le plus petit des scores. Sans oublié Gilles qui n’a pas eu a faire grand chose sauf une fois sur un ballon qui traine sur corner, il s’est bien couché sur le ballon et avorte l’occase de Lambé. Batbeu fait une rentré qui permet de poser un peu le ballon, il se rattrape bien de sa première mi-temps. N’oublions pas les 7 ou 8 frappes de 40 mètres sur coup francs d’antho roberto carlos le parisien(les mouettes te recherchent partout dans Lambé).
Grosse joie sur le terrain, les mains se serrent, les combattants des deux équipes ont tout donné, le public de plus en plus nombreux(on va dire 80 à la fin du match) applaudissent. Belle marque de fair play. Et ça ce n’est que le début du longue soirée. Le Hail Hail the celts are here résonne dans le ciel de Lambé.
Grosse ambiance dans les vestiaires et un premier pack de bieres et cocas offert par nos hôtes sont ingurgité en quelques minutes. Gros chaos, douche pour tout le monde, meme les minots. Pierrot ira aider pour nettoyer ce gros bordel.
Quelques bières a la buvette, début de discussion avec les joueurs de Lambé. Ils ont été très solide et on lit quelques regrets dans leur yeux car l’égalisation aurait pu être de mise, si un des attaquants avait fait le bon centre vers la 80ème mn.

Direction le QG de Lambé, ou victuailles, rosé, rouge, bières, sodas etc…nous attendent avec la troupe Lambézienne. De merveilleux moments ponctué par des ils sont ou les marseillais, (d’un autre coté pour info il y a avait le match SCB-stade brestois), on n’a pas pu résisté a chanté « Bastia, Bastia ». Au final 4 à 0 pour bastia. De bonnes discussions avec l’entraîneur et le coach de lambé, quelques joueurs également très sympa. Un tiercé lancé par Zym capitaine, un concours de je bois le plus vite le verre de Rosé remporté par Gillou (3 sur 4 minots) et une égalité ou défaite je ne sais plus entre yespapa à la Bière.A partir de la tout est un peu floue pour moi. Je sais que j’ai bien rigolé, je sais que j’ai pris un bus de nuit, qu’il y a eu un harlem shake lancé par robin et jumo, je sais que julien a eu sa voiture embouti par une pfuuuuuuuuuuuuuutttttttttttttttttttttttteeeeeeeeeeeeeeeeee, bilan voiture de location(car sa voiture est morte), je sais que l’on a bu dans un pub en face de l’Hotel, accompagné par des joueurs de Lambé, je sais surtout que Pierrot est bien rentré et il s’est régalé le SORCIER, je sais que le hemingway a été mon salut, je sais que j’ai fait Tom Cruise en servant le bar en entier, je sais que j’ai bien rigolé avec Loris, je sais qu’il y avait les yeux de laura, je sais que tout va bien pour toi oh mon capitaine mon capitaine, je sais que je suis rentré comme un voleur car j’avais mon quota vers 3H30 avec Romain, je sais que Jean n’ai pas allé en boite car je cite « mettre 12 euro dans une cave qui sens le moisi, non merci », je sais que j’ai rigolé dans mon lit et je me suis endormie sur ça.Je sais aussi d’autres choses mais ce qui va Brest reste a Brest. N’est ce pas……………….ils se reconnaîtront. On saura un jour comme avec Prague.
Retour pour moi interminable le lendemain avec 10 heures de train, j’ai vomi ma vie plusieurs fois, retour en voiture de Loc pour julien qui a eu un sa soirée gâché, retour en train aussi pour antho le parisien celte, retour en avion pour les autres on ne sait pas comment. Petit dej au kebab pour certains en tout cas. Lambé tu es magique, et tu as failli avoir un habitant de plus à quelques minutes près. L’avion partait sans toi. Je tairais le nom. Car on a besoin de toi pour les quarts de finale.

J’ai vu une équipe, j’ai vu du collectif, j’ai vu de la solidarité, j’ai vu de la joie de vivre, j’ai fait connaissance avec des gars extra, et je me suis rendu compte a quel point le Celtic Irish club est gravé dans votre cœur, et je me suis rendu compte a quel point nos dirigeants et coaches faisaient un travail formidable, même si on ne le voit pas.

Vous m’avez fait bander, enfin demi molle, je suis vieux. bravo steffane.

Je laisse de la place au reportage de batbeu qui a mon avis sera un peu plus en français que le mien. Et qui fourmillera de plein d’anecdotes.

Hail!!Hail!!The celts are here!!!!!!!!!!!!!

Coupe de la Marseillaise 2012/13 : Match de Poule : CIC – AS Constructa : 6 – 1

Résumé by Manu coach doc House guerri
Samedi 16 Mars 2013 : Match de poule de la Coupe de la Marseillaise au stade Michelis à 16h00 :
Celtic Irish Club – AS Constructa : 6 – 1

Samedi 16 Mars. 3e et dernier match de poule de Coupe de la Marseillaise.

Celtic Irish Vs As Constructa stade de Michelis.

Après notre défaite aux pénaltys lors de notre premier match de poule contre Bledi-Bledi dans un environnement plus qu’exécrable ce jour-là, nous avons su relever la tête contre l’As Claudel lors de notre deuxième match avec une victoire sans appel 4-0. Ils nous font donc impérativement gagner ce match afin d’être qualifié car notre adversaire du jour à gagner ses deux premiers rencontres et se retrouve donc déjà qualifié pour la phase finale quelque-soit leur résultat du jour.

Il est délicat pour les joueurs de se rendre disponibles sur deux week-end qui se suivent sachant qu’ils jouent également le lundi soir.

Vous l’aurez donc compris, la formation de mon groupe a été plus que délicate pour ce match, pourtant si important pour la qualif, car beaucoup d’absents ou de blessés sur le groupe de 25 joueurs avec lequel je tourne depuis le début de cette compétition.

J’en profite pour remercier les joueurs prévenus au dernier moment qui ont su pour autant se rendre disponibles et nous aider de fort belle manière sur ce match : Laurent, Alexis, Steff ou encore Nico Thomas, pas prévu pour jouer mais qui s’est changé pour faire le nombre au cas où en attendant l’arrivée d’Alexis… Mention spéciale pour ce dernier qui a visité le Stade Michelier avant de nous rejoindre à Michelis… 😉

Malgré tous ces problèmes pour former notre effectif, nous nous retrouvons donc avec un groupe de 15 Celtes prêts à tout pour la qualif !!

Equipe Celte pour débuter le match en 4-2-3-1

Gilles – Espo/Anthony/Jean/Romain – Franck/Baptiste – Loris/Robin/Jumo – Bene

Remplaçants : Laurent/Alexis/Steff

Blessé à la chauffe : Max… C’est ça les joueurs de talent… Trop fragile !! ^°

La rencontre débute enfin et nous constatons dès le début du match qu’ils ne sont que 10… Même si ça ne durera pas. Malgré tout, ayant de notre côté une équipe complètement remaniée, nous n’allons pas vraiment en profiter. Nous avons besoin de faire tourner le ballon, de nous découvrir et de nous adapter.

Le pari Bene en attaque, déjà tenté lors d’un match amical contre l’Us Baille, en l’absence de Yes papa travail et Couly suspendu, semble porter ses fruits car c’est même lui qui va ouvrir le score de la tête : 1-0.

Au-delà de ça, il va également parfaitement tenir son rôle de pivot ou point de fixation tout en distillant tout le match de bons ballons donnés intelligemment à ses deux ailiers du jour : Loris et Jumo.

Autres grosse satisfaction du match, la paire Baptiste/Franck en 6 devant la défense. Ils ont tout simplement été énorme tout le match. A la récupération mais aussi pour ressortir le ballon avec un Franck qui a bien écarté le jeu et un baptiste qui a percute un peu plus.

Malgré un bon nombre d’occasions franches avec montants à l’appui… Nous nous faisons surprendre sur l’une des seules véritables occasions de notre adversaire. Leur libéro qui sortait déjà du lot par sa taille mais aussi par son talent… (CFA), décide de monter avec le ballon, prend un relais au milieu avant de perforer sans trop forcer notre milieu et notre défense…

Je ne vous explique pas ma colère intérieure !!! Gâcher une si belle première période sur une action où l’on a manqué cruellement de promptitude ou d’expérience… Et la faute « intelligente » alors ? Au 40 voire aux 30 derniers mètres elle est passée où ??!!!

Mi-temps : 1-1

Au-delà de cette égalisation en fin de première période alors que nous méritions de mener au moins de 2 voir trois buts à la mi-temps… Je ne suis pas inquiet plus que ça car nous avons quand même bien fait tourner le ballon lors de notre première période et n’oublions pas qu’en face ce sont de bons joueurs mais des vétérans qui de surcroît ont peut-être joué la veille puisque leur championnat se déroule le Vendredi soir…

Mes espoirs de victoire se confirment très vite puisque dès le début de la seconde période nous récoltons les fruits de cette belle première.

Notre adversaire apparemment usé et certainement un peu moins motivé car déjà qualifié, reprend ce match un peu en dilettante certainement, tout le contraire de nous !!

Les buts pour nous s’enchaînent et notre adversaire du jour pourtant expérimenté et avec une bonne circulation de balle dans l’ensemble se retrouve maintenant complètement dépassé par la fougue et l’envie de nos petites Celtes !!

L’addition devient même si lourde que notre adversaire commence à envenimer quelque peu les débats par de mauvais coups mal placés…

Il faut dire que Bene marque encore à deux reprises. Il a donc réussi son triplé 😉 Loris a mis son doublé et enfin l’imposteur Espo… Toujours là pour planter son pion malgré ses pauvres 5 minutes passées en tant qu’ailier gauche avec un bon vieux but des familles ou de raccroc comme vous voulez, dévié par le gardien et qui rentrera dans la cage à deux à l’heure… Mais ça rentre comme toujours !! ^°

L’addition est finalement salée pour cette équipe de l’As Constructa : 3+2+1= 6

Le Score final sera donc de 6 à 1 !! ^^

Au revoir Bledi-Bledi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! A nous la qualif pour la phase finale ^°

Fin de match : CIC/As Constructa : 6-1

Conclusion : En toute franchise ?! C’est un véritable soulagement pour moi car j’aurais vraiment eu du mal à me représenter au Brady’s en étant éliminé de cette compétition dès la phase de poule étant donné nos adversaires qui la composaient et malgré tout le respect que j’ai toujours pour eux durant cette première phase de poule.

Nous disposons de beaucoup de bons joueurs dans nos 4 équipes du CIC et cela aurait été vraiment dommage que notre aventure s’arrête aussi rapidement. Place aux quarts de finales maintenant contre l’As Margueray !! ^^

Ps : Spéciale dédicace pour le Zime qui, dès son arrivée sur le banc en deuxième période pour supporter ses collègues, à totalement changer la phase du match par son charisme et son talent et sa beauté naturel !!! ^°

Hail !! Hail !!

Zar FC Act 2 : Coupe de France Delaune 2012/13 : 16ème de Finale : CIC – ZAR FC : 4 – 1

Reportage by Batbeu
Alea Jacta Est
Samedi 9 Mars 2013 : 16ème de finale de coupe de France Delaune au stade Senafrica à 17h00 :
Celtic Irish Club – Zar FC : 4 – 1
Buteurs : Jumo(2Buts), Yespapa, Robin

Zim venait d’écraser sa dernière cigarette qu’il avait fumée à la manière d’un Charles
Bronson peroxydé et la pression montait d’un cran. Après quelques rumeurs sur le nombre de
joueurs composant l’équipe adverse, je commençais par mettre ma chaussette gauche alors qu’Alex
avait déjà revêtu son habit de lumière (il paraîtrait qu’il s’était mis en tenue déjà depuis quelques
jours, histoire de « se mettre dans le match »…).
La distribution des maillots, infime loterie qui conserve son lot de suspense, pouvait
commencer. Je ne te cacherai pas plus longtemps, lecteur, que j’héritais du numéro 10 et accédais du
même coup à l’aristocratie immémoriale du football. Avoir le numéro 10 pour un joueur de football,
c’est un peu comme quand on hérite de la place supérieure du lit superposé en colonie de vacances :
la caution d’être au-dessus. Dès lors, je pouvais regarder avec un léger mépris mes coéquipiers qui,
eux, auraient à se consacrer à des tâches subalternes tandis que, moi, je créerais une oeuvre qui
porterait le doux nom de Victoire.
Tandis qu’un timide soleil de mars se frayait péniblement un chemin à travers les nuages,
nous débutions un échauffement tout aussi réservé. Mais ce ciel vanille nous était clément et, alors
que je songeais à ceux, sublimes, du peintre paysagiste William Turner, mes narines furent alertées
par des effluves musqués échappés d’un temple, que dis-je, d’un sanctuaire dédié tout entier au
parfum : le cul de Yespapa. L’heure n’était plus à la poésie mais au football.
Après un cri qui se voulait guerrier – à ce propos, j’ai toujours un peu l’impression d’être
Jacques Chirac à la Coupe du Monde 1998 dans ces moments-là en favorisant le play-back –,
l’arbitre Têtepiednu crachait dans son sifflet. Rapidement, un bras-de-fer s’engageait et si nous
couvrions avec justesse et allant la majeure partie du terrain, le Zar se révélait meilleur dans la
circulation du ballon. Yespapa, esseulé tel le Comte de Monte-Cristo sur le Château d’If, ne
parvenait que rarement à prendre le dessus sur son coriace vis-à-vis. Si ce n’est le fauchage litigieux
sur Jumo (ou son jumeau?) dans la surface, nos intentions n’aboutissaient que trop rarement,
mutilées par des contrôles et des passes souvent approximatifs.
Au bout d’une demi-heure, je n’avais fabriqué que mon chemin en mettant un pied devant
l’autre. L’orchestre jouait comme il pouvait sa partition mais je ne retrouvais plus ma baguette
tombée au fond de poumons vieillissants. Notre Guide prit la décision de m’exiler sur le banc. En
même temps, avoir le numéro 10 pour un joueur de football, c’est un peu comme soulever une petite
trop belle pour soi : un plaisir divin mais éphémère. La déception était vive mais le doute
davantage : qui allait mener la barque désormais ? Le candide et virevoltant Robin ? Ce fut le cas,
semblait-il, puisque dans les minutes qui suivirent nous ouvrîmes le score par Jumo (ou son
jumeau ?). Je ne pus voir le but car Desbons et Notre Guide obstruaient mon champ de vision et
étant donné leur envergure…
Cependant, le Zar sut réagir et, laissant l’opportunité à leur habile et tonique petit 6
d’adresser un caviar à son attaquant, nous concédions logiquement un but venu de la gauche : ce
côté avait régulièrement pris l’eau depuis le début de la rencontre. Le retour au vestiaire sur ce score
de parité n’alla pas sans quelques heurts. Une vive polémique éclata entre Notre Guide et Max sur
des considérations vaguement stratégiques que vint tempérer avec clairvoyance Desbons après qu’il
eût sorti de son paquet sa 84ème cigarette de la journée. Comme dirait la tante de Marjane Satrapi :
« la fumée de la cigarette, c’est la nourriture de l’âme ». A méditer pour ceux qui, bêtement, ne se
désaltèrent pas ou plus à cette source vaporeuse et sensuelle.
Avec cette entame de deuxième mi-temps, nous marchâmes au bord de la falaise. Malgré les
mises en garde de Desbons, nous étions pris plusieurs fois dans le dos et Jean désormais ne pouvait
plus colmater les brèches, ce qu’il avait réalisé avec habileté jusque là. Gilles, serein et en
possession de tous ses réflexes, nous sauva la baraque sur deux occasions franches (peut-être trois).
Au football masturbatoire pratiqué par leur numéro 7, nous préférions revenir à une valeur
indispensable en match de coupe : la grinta. L’entrée explosive de Loris enclenchait le mouvement
que finirait par terminer Robin, un peu tendre encore pour prendre ma place en numéro 10. Le bleu
des maillots du Zar n’en finirait plus de se délaver face à un collectif vert et blanc marqué du sceau
éclatant de la solidarité. Ils boiraient le calice jusqu’à la lie.
Adieu, toi le joueur qui te regarde jouer ! Deuxième but de Jumo (ou son jumeau?) de la tête
après une extension que n’aurait pas renié Clyde « The Glide » Drexler. Adieu, toi le joueur qui
idolâtre Arjen Robben ! Troisième but de Yespapa de la tête après un coup-franc millimétré
d’Anthony dit « La Lourde ». Agonise enfin, toi le joueur qui ploie sous la force du collectif
celtique ! Quatrième but de Robin après une dernière passe assassine de votre serviteur.
Certes nous remuâmes de la viande – comme disent les rugbymen – pour arriver à nos fins.
Mais notre équipe épouse aussi les valeurs de l’intelligence et de la rigueur. En ce sens, comme un
nouvel étendard félin du Celtic, notre groupe ressemble au drap de bain imprimé léopard de Gilles :
nous sommes une meute de fauves composée de combattants (Alex, Max, Romain, Yespapa, …) et
de stratèges (Flo, Jérémy, Robin, Jean et… moi-même bien sûr). Un subtil accord entre la force et le
sang-froid. Une forme de sauvagerie supérieure en somme à travers laquelle Claude Levi-Strauss
rencontrerait Dwayne Johnson. Saluons enfin comme il se doit, les hommes du match, Jumo et son
frère jumeau qui a, tous deux, coururent plus sur ce match que ne l’a fait Zim dans toute sa vie.
A bientôt, ô mes frères indomptables !
P.S.
Petite dédicace à Notre Guide, amateur d’alexandrins :
En portant la lèvre à la coupe du Celtic
Ils dégustèrent, ô joie, la saveur de nos triques.
Le Zar désormais range ses habits de fête :
Ce goût bizarre, c’est celui de la défaite !

Coupe de France Delaune 2012/13 : 32ème de finale : Auterives – CIC : 2 – 2 (3 TAB à 5)

photo 1
Après 2008, 2011 nous rejouons pour la Troisième fois contre cette équipe de la région Toulousaine!! Jamais deux sans trois!!!
C’est fait!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Reportage by JS
Dimanche 10 février 2013 : 32 è me de Finale de la Coupe de France Delaune, au stade d’auterives à 15 H 00 :
Auterives – Celtic Irish Club : 2 – 2 (3 TAB à 5)
Buteurs :Yespapa, Batbeu
A Toulouse, ça ne sent pas la loose !!

32ème de finale de Coupe de France (Coupe Delaune) : Auterives – CIC : 2 – 2 (3 tab à 5)

Désolé pour le retard sur le résumé mais petit incompréhension entre les différents protagonistes et en plus les vacances se sont mises au milieu (pour ma part, semaine sur les terres londoniennes).

En ce week end du 9 et 10 Février 2013, le CIC se déplace pour la 3° fois sur les terres toulousaines d’Auterives.
Certains avaient rendez-vous le samedi après-midi, les autres nous rejoignaient le lendemain matin sur place.
Le coach « Herr Stamper Schramm » avait donné rendez-vous pour 13 h au pub. Bien sûr pour ne pas changer, il faut toujours des retardataires. 2 voitures montent dès le samedi vers Toulouse : la 1° (celle de JS avec à son bord : Pierrot notre sorcier international, notre coach aboyeur et la compagne de JS) ; la 2° (celle de Morgan avec à son bord les golgoths celtes : Yes papa, Zym la blonde polonaise, Antho et Franck).
Petit voyage assez sympathique où on a pu apercevoir que Yes papa était le bouc émissaire de la voiture de Morgan (le jeu du « qui met la plus belle claque sur le crâne de Yes papa »).
En roulant bien et après un arrêt pour faire ses besoins, se dégourdir les jambes … nous avons réussi à gratter 30 minutes sur le GPS et arriver à temps à l’hôtel pour voir le match des français (malheureusement ils ont encore perdu) !!
Après ça et un petite douche pour certains, on se retrouve tous au pub de Toulouse (celui en face de l’hôtel). Quelques pintes de Guinness pour les uns, quelques pintes de Foster … pour les autres !! Ce n’est pas tout mais il est l’heure de partir manger.
Ne voulant pas reproduire l’erreur de 2011, on décide d’aller dans un restaurant qu’on nous a conseillé (20 à 25 minutes de marche sous la pluie). Et pour ne pas changer, la carte étant hors de prix et après un verre de rosé, nous sommes repartis pour chercher un autre resto.
Au bout d’une heure et après en avoir marre, direction quick pour la plupart de la troupe (Zym et Stef ont décidé de manger dans une pizzeria).
Après le repas, retour au pub pour les buveurs et direction l’hôtel pour dormir pour les plus fatigué.

Le lendemain matin, le coach décide de réveiller tout le monde pour être assez frais et avoir le temps de partir tranquillement vers le resto. Le reste de l’équipe nous rejoint vers 11h30.
A noter que Pierrot a essayé de faire rentrer une banane dans les fesses de Stef (quand il est rentré dans la voiture) mais malheureusement la banane n’a pas résisté … (sacré Pierrot).
Après un bon repas choisi par le coach et Clément, direction le stade (non loin du resto).

A notre arrivée au stade et sans grande surprise, le terrain était assez gras, boueux. Direction les vestiaires et changement d’ambiance après le coup de gueule de Stef.
Comme à chaque match de Coupe de France, petite séance de tableau noir avec mise en place tactique de l’équipe, consignes … A la fin du speech, quelques consignes en petit comité pour Jumo et JS.
Une fois toutes les formalités terminées (échauffement, contrôle, discours des arbitres …),
le match peut commencer.

Le CIC a du mal à se mettre dans le match et Auterives décide de mettre la pression d’entrée de jeu sur les visiteurs. Une fois l’orage passé, les Celtes décident de jouer (même si l’état du terrain ne favorise pas le beau jeu). Les visiteurs se procurent des occasions dangereuses (dont une percée de Yes papa partant seul au but et stoppé irrégulièrement). Normalement c’est carton blanc voir même rouge ; et ben pour nos deux arbitres (Crockett et Tubbs de deux flics à Miami) le carton ne sort pas et comme les verts et blancs en rajoutent verbalement, le coup franc est reculé de 10 mètres. Grosse colère de Captain Zym suivi par l’aboyeur allemand.
Le Celtic accentue sa pression et c’est logiquement que les visiteurs obtiennent un pénalty. Batbe décide de prendre ses responsabilités mais rate le pénalty (ou le gardien l’arrête).
C’est peut-être le premier tournant du match mais les verts et blancs ne s’arrêtent pas là.
S’appuyant sur une défense solide, un portier présent, un milieu compacte, notre Yes papa national ouvre le score d’une superbe reprise de volée et fait admirer sa superbe voix à la Garou (Bbbbbbbbooooooooooouuuuuuuuuuuuuuuuuu !!!)
Auterives – CIC : 0 – 1

Le Celtic ne s’arrête pas là et enfonce le clou juste avant la mi-temps par l’intermédiaire de Batbe qui se rattrape de son pénalty manqué. Après une déviation de la tête de Yes papa, Batbe s’en va crucifier le portier toulousain de son pied gauche.
Auterives – CIC : 0 – 2

C’est la mi-temps et le plus dur reste à venir. Le coach décide de calmer les ardeurs et demande d’enfoncer encore plus le clou.

La 2° mi-temps reprend et les locaux décident de pousser pour revenir dans le match.
Les celtes lèvent un peu le pied et cela se ressent dans le jeu. Notre portier celte nous sort quelques beaux arrêts, la défense tient le coup mais les visiteurs vont marquer un but (avec l’aide des arbitres).
Auterives – CIC : 1 – 2

Les visiteurs tentent quelques percées mais sans grand succès. Les locaux accentuent la pression dans les dernières minutes. Le CIC est acculé dans sa moitié de terrain et ce qui devait arriver arriva. Auterives égalise à quelques secondes de la fin du match aux grands regrets des visiteurs et de leurs supporters.
Auterives – CIC : 2 – 2

Les arbitres sifflent la fin du match et c’est l’épreuve des tirs aux buts. C’est là que la qualification se joue : 5 tireurs, 5 duels …
Stef décide de prendre JS à part et de lui dire que c’est « l’heure !! » Notre Pierrot s’écarte aussi et commence à incanter un sort celte dont il a le secret.
La tension monte, tout le monde est crispé, les supporters sont anxieux
Zym gagne le toas et c’est le Celtic qui tire le premier.
Le premier tireur (Antho) s’élance et transforme le pénalty sans trembler : 0 – 1 !!
Le joueur d’Auterives s’élance à son tour et met aussi le pénalty au fond (malgré un bon départ du portier celte) : 1 – 1 !!
C’est au tour du deuxième tireur du Celtic et lui aussi met au fond son pénalty : 1 – 2 !!
Deuxième tireur pour les locaux, le ballon part sur le côté droit et JS le sort : 1 -2 !! Gros cri de joie du portier et de tous les celtes. C’est le premier tournant de cette séance.
Le 3° tireur celte (Jumo) s’élance et c’est un sans-faute : 1 – 3 !! Les visiteurs prennent une option sur la qualification.
3° tireur pour Auterives qui prend JS à contre-pied : 2 -3 !!
Le 4° tireur du Celtic (Zym) s’élance et malgré une petite frayeur, transforme son pénalty : 2 – 4 !! Ca sent bon !!
Si le 4° tireur d’Auterives rate son pénalty, c’est fini. Il s’élance mais avec de la chance le met au fond : 3 – 4 !!
Le 5° et dernier tireur celte (Yes papa) a la qualification entre ses pieds. Il s’élance et catapulte le ballon au fond des filets : 3 – 5 !! Le CIC est qualifié.

Gros rassemblement sur le terrain, des visages pleins de joie … Le Celtic revient de loin et se qualifie pour les 16ème de finale.
Après la douche, petit apéro rapide offert par les locaux mais il est déjà l’heure de repartir vers Marseille.

Hail Hail, The Celts are Here !!