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Coupe de la Marseillaise 2013/14 : Match numéro 2 : One Beausoleil – CIC : 1 – 10

Résumal by Yespapa
Samedi 9 Novembre 2013 : Deuxième Journée de match de poule B au stade Michelier à 15h00 :
One Beausoleil – Celtic Irish Club : 1 – 10

Match de coupe de marseillaise contre one beau soleil.
Rendez-vous comme l’année dernière 1h30 avant.
Gros soleil et un peu de vent, très bonne ambiance dans le vestiaire.

Début de match !!

Ca part en trombes !! Centre en retrait pour Yespapa seul au 6m… Poteau !! Et oui je suis le seul à le faire…
Passe en profondeur pour Yespapa et assassine le gardien1-0 je sais je sais… 😉
Une deux Geoffrey/loris, Geo part à toute vitesse en laissant deux mecs derrière lui et finit sans trembler par un plat du pied 2-0.
Dégagement d’Antho sur 6m pour Geoffrey qui prend la défense de vitesse centre plongeant pour yespapa qui casse la cage du gauche 3-0 et oui iiiih
Passe en profondeur pour le 9 de Beausoleil, très belle sortie de Mr Nico qui gagne son face à face !! Merci Nini
Encore le jeune Geoffrey qui part en profondeur petit plat du pied droit et but 4-0.
30 minutes de jeu, rien ne passe derrière !! Merci à Cyril, Bene, Romain, Antho !!
Interception du grand Yespapa en pressant le défenseur but merci merci. 5-0.
Encore Geoffrey en profondeur et but 6-0.
Je crois qu’on a trouvé la paire devant… Pas vous ??!! 
Je fais une petite pause pour remercier toute l’équipe car c’est grâce à vous qu’on marque. Merci beaucoup les gars !!
Passe de Yespapa pour Philou qui se débarrasse d’un défenseur et tire en pleine lulu 7-0.
Passe de Philou pour Espo. But 44e minute. Ca c’est fait 8-0.

Mi-temps.

Reprise du match et ça part mal… Tête de l’adversaire sur la transversale, reprise du numéro 8 et but pour beau soleil. 8-1.
Débordement d’Espo qui fait semblant de centrer et prend le gardien à contre-pied. But… On dira rien Espo iiiih 9-1.
On continue à les harceler mais on n’arrive pas à finir…
80e : Mr Zym fait son entrée et ça commence à chambrer sur la touche !!
Antho sort sur une petite douleur aux adducteurs.
Geoffrey pour Zym mais il n’arrive pas à redresser ou il s’emmêle les pieds… iiiih
Re-Geoffrey pour Zym tout seul devant les cages, très beau plat du pied car moi je les rate… 10-1
Y en a qui veulent jouer la coupe de France… Hein Geoffrey ?? 😉
Très bon match les gars. Vivement qu’on se retrouve pour les coupes !!
Ce fût un plaisir max, jaja, Philou, lolo, Geo, Espo, Romain, Antho, Cyril, Bene, Nico, ect… Merci aussi aux supporters comme Anthony, francky ect…

Coupe de France contre Levallois United vu par Darma

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Reportage by Darma
Samedi 4 Mai 2013 : Quart de finale de la coupe Auguste Delaune au stade Michelier à 15h00 :
Celtic Irish Club – Levallois United FC  » A  » : 2 – 5
Buteurs : Yespapa (2 Buts dont 1 péno)
Equipes : JS, Gilles, Jean, Alex Olive, Lolobof, Antho, Julien, Robin, Loris, Max, Jumo, Yespapa, Gainier, Jeremy, Batbeu et Schramm

Quand j’ai appris que nous jouons contre Levallois United, la première chose qui me traverse l’esprit c’est de bien les accueuillir pour montrer que l’on peut etre de deux villes différentes mais avoir du savoir vivre.
Bubu et Karim se charge de l’acceuil et de la collation d’après match.
Les gars de Levallois arrive sur mars le vendredi 3 mai vers 22h a la gare et sont pris en charge par Bubu. Les gars de Multipassions sont aussi la au rond point du Prado pour les conduire a l’auberge de Jeunesse du 8eme.
Bubu et quelques dirigeants de United finiront dans un peu au bord de la plage.

Le jour J, tout le ponde est au taquet pour cette rencontre ou sur le papier United semble quand même plus fort. Mais sur une rencontre tout est possible
Les arbitres Monne et Gomez sont motivés, les officiels ou délégués sont la, les supporters des deux camps très nombreux sont aussi présent et donnent de la voix, positivement comme demandé. On encourage, on n’insulte pas. Torches, drapeaux
Sur le terrain, Zim fait un speech pour motiver ses poulains, un ou deux mots censurés quand meme à base de …. et de….
Un bon huddle, et les débats sont lancés. Round d’observation, les rouges de Levallois sont en place, les verts rentre bien dans la parti jusqu’à la 15 eme minutes ou un coup franc discutable(car je pense sincerement que Jumo avait pris le dessus sur son adversaire). Une frappe de mule de 35 mètres cadré, à la hauteur de la tete, ballon qui n’a pas l’air compliqué à arreter ou a dévier mais JS reste les pieds collés dans le synthétique. Il a du etre trompé par la trajectoire du ballon, en tous cas les gars de Levallois exultent. 0 – 1
Sur le premier tir de Levallois , le premier but. 100% de réussite.
Un supporter de Levallois venat nous demander si on avait des chants pour encourager car il n’entendait rien et il voulait les apprendre. Petit chambrage sympa mais bon grrrrrrrrrrrrrrrrr…
Le CIC reprend sa marche en avant, le ballon tourne mais les longs ballons lancés devant pour Papa, sont dures a reprendre et surtout la défense est en place. Le CIC n’a pas d’occases réelles, meme si la domination est pour l’instant celtes. Quelques coups tombent, les fautes sont systematiquement sifflés, quelques mouvements d’humeurs sur quelques tales sur les rouges, mais les verts ne répondent pas et s’excusent en se replaçant.
L’étincelle vient de Max qui récupère un ballon dans les pieds de son adversaire, se débarrasse de lui, et adresse un centre parfait sur la tête de Papa qui n’a plus qu’a mettre sa tête en opposition et égalise pour le CIC. 1 – 1
Le moral est revenu pour les supporters et le banc celte. La rentrée de Robin et de Loris pour mettre du jus permet d’équilibrer les débats. Un petit blanc pour Loris et le 7 pour exces d’angagement pour l’un et parlante pour l’autre.
Les 5 dernière minutes voient une domination s’inverser, les rouges petit a petit reprennent le controle du ballon. Et sur une aute d’école des verts l’arbitre siffle un penalty. Facilement transformé face a un JS statique.
Une troisième but est marqué sur un beau mouvement des rouges mais l’arbitre siffle un hors jeu, qui pour ma part ne semble pas justifié.
Pour terminer sur un ballon en profondeur l’attaquant rouge se joue d’alex olive et de Jean, il se présente seul face a JS qui dans ce role la est excellent et s’impose dans ses pieds. Ouf Seulement 2 à 1. Pour le CIC quelques corners et un coup franc de 35 mètres de Antho qui voit sa balle sous la barre mais sorti d’un jolie claquette par le gardien.

Pour la seconde mi-temps un peno pour Papa et 3 autres buts pour Levallois mais comme je n’étais pas présent je laisse peut etre les supporters rajouter des commentaires sur la seconde période et sur la fin du match.
Juste pour info Levallois nous a fait une belle haie d’honneur , ça c’est la classe, et nous adresse un petit mot a nous tous par l’intermédiaire de son président Ahmed : Message envoyé a BUBU, je retranscrit tel quel:
« Je tiens, au nom de notre club, a te remercier toi et l’ensemble des membres de votre club pour votre accueil et votre hospitalité envers nous. Nous avons été touchés par votre gentillesse, et votre générosité et nous espérons que nous pourrons a notre tour vous acceuillir sur Paris et vous gratifier de notre reconnaissance. Très cordialement Ahmed. »
Et voici le mail adressé a la FSGT commission coupe Delaune :

Bonjour à toutes et à tous,

Je me permets d’envoyer ce mail afin de vous faire part de notre témoignage concernant les rapports humains et sportifs au sein de notre fédération et consécutif à notre dernier déplacement.

Nous avons eu la chance de participer ce weekend au quart de finale de la Coupe Delaune à Marseille face au Celtic Irish.

Un accueil exceptionnel nous a été réservé.

Nous tenions à remercier l’équipe, le staff et les supporter du Celtic Irish pour l’accueil chaleureux et le comportement irréprochable sur et en dehors du terrain. Merci de vous être occupé de nous et d’avoir pris de votre temps pour nous faciliter la logistique sur place. Merci pour vos sourires et votre fair-play échangés tout au long du weekend.

Nous souhaiterions également remercier les dirigeants du club Multipassion de Marseille qui nous ont trouvé un moyen de transport dans la nuit de vendredi, nous évitant ainsi de marcher près de 5 kilomètres la veille d’un match après plus de 5 heures de voyage. Cette aide nous a particulièrement touché étant donné que ce club est suspendu de Coupe de France et que cela a été fait par pure gentillesse. Dommage d’entendre des avis négatifs sur ce club qui est très loin de tout ce qu’on nous avons pu entendre et cela depuis 3 ans que nous les connaissons.

Comme quoi cette pseudo rivalité « malsaine » Marseille/Paris n’est qu’une bêtise entretenue par quelques « imbéciles ».

Nous voulions aussi souligner et remercier la prestation des arbitres et de l’officiel de la rencontre qui ont su contribuer à leur manière à ce moment sportif.

Nous essaierons de recevoir dans le futur aussi bien que ces deux clubs.

Ce sont ces échanges et ces rapports qui rendent la Coupe de France Delaune aussi belle.

Merci à la FSGT92 pour leurs précieux conseils, vous trouverez ci-joint une photo de notre équipe arborant les t-shirts du 92.

Merci à la FSGT et son organisation de rendre tout cela possible.

Bien sportivement,


Hakim SLIMANI

Vice-Président

LEVALLOIS UNITED FOOTBALL CLUB

Maison des Associations

34, rue Pierre Brossolette

92300 Levallois-Perret

Je remercie tout le staff, les joueurs du cic et adversaires, les supporters pour cette belle aventure. Et que résonne le : Hail!Hail!The celts are Here!!!!!!!!!!

Coupe de France Delaune 2012/13 : 1/4 de finale : CIC – Levallois United FC  » A  » : 2 – 5

Résumé by Loris
Samedi 4 Mai 2013 : Quart de finale de la coupe Auguste Delaune au stade Michelier à 15h00 :
Celtic Irish Club – Levallois United FC  » A  » : 2 – 5
Buteurs : Yespapa (2 Buts dont 1 péno)

Une leçon, du sérieux, bravo aux verts cerclés de Blanc et bravo à nos adversaires du jour. Bonne continuation.

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Une page se tourne….

Une page se tourne aujourd’hui pour le Celtic Irish Club. L’histoire en coupe de France s’arrête aux quarts de finale après une défaite contre Levallois United FC. J’ai pas trop envi de faire le résumé sur le match sincèrement vu a quel point je suis dégouté !! Alors pour tout ceux qui comptaient savoir ce qu’il s’est passé hier au stade Michelier ben.. Fallait venir nous voir (ou lire le score en haut !!)
Je vais plutôt revenir sur notre magnifique parcours dans cette coupe et qui est historique pour le club puisque personne n’est jamais allé aussi loin dans la compétition !!

Tout commence pour moi avec mon arrivée au Celtic. Je rencontre Manu grâce au Mr Batbe (mon ancien prof de français : ça fait bizarre de dire ça d’ailleurs depuis Brest mais tout ce qui est a Brest reste a Brest..). 1er match avec le CIC D et première victoire contre le CIC A. Schramm, entraîneur du CIC A vient me voir à la fin match et me dis « t’es pris en coupe de France ». Ouah ! Je me suis senti bon pendant 2 minutes d’un coup !

Tirage au sort des poules : on tombe contre Margeray une très grosse équipe de la poule A contre qui nous avons fait match nul avec le CIC D, et l’équipe de l’AS la famille. Une seule équipe passera !

1er match contre Margeray, on arrive tous convoqué 3h avant. A ce moment de l’année je ne connais pas encore Schramm mais 3h avant ça fait long quand même. T’as le temps de te refaire le match 36 fois dans la tête. Tous les appelés sont présents, on ne se connaît pas trop, on fait connaissance. Sur le terrain, match difficile mais victoire importante 2 à 1 (j’ai vraiment était mauvais ce jour là d’ailleurs…).

2ème match de poule contre l’AS la famille. Schramm m’annonce 2 semaines avant qu’il ne me prend pas dans le groupe pour pouvoir enregistrer le maximum de joueurs pour la suite de la compétition. Mais dans ma tête je me demande si je serai un jour appelé vu ma prestation contre Margeray lors du 1er match… Victoire 4 à 1. On passe donc les phases de poules sans trop de difficultés.

32ème de finale contre Auterives dans la région Toulousaine. Je ne pourrai pas vous faire partager le déplacement puisque je n’y étais pas mais d’après ce que j’ai entendu le terrain était magnifique… et le score tout autant ! 3 à 3 et victoire au tirs aux buts 5 à 3.

16ème de finale à la maison contre Zar FC, une équipe marseillaise de la poule A. Les appelés du jour sont maintenant les seuls qui seront présents pour la suite de la compétition. Victoire 4 à 1 mais c’est pendant ce match qu’est né ce fameux groupe de coupe de France. On a montré de la combativité et de la solidarité. On s’est battu comme des chiens sur le terrain pour arracher cette qualification. Après le match direction le pub et on apprend qu’on va peut être se déplacer a Brest. Quelques jours plus tard coach Schramm m’appelle et me dis : « si tu veux être de la partie a Brest, tu dois prendre ton billet avant mardi sinon tu restes ici ». Autant vous dire que j’ai sauté sur mon ordi et que le billet était pris le lendemain !!

On va donc rencontrer l’équipe de Lambézellec à Brest. Je ne vais pas vous refaire un résumé de Brest, il suffit de lire celui de Batbeu et vous y êtes. On a gagner, on a bu et on est reparti (pour résumer la situation, hein Lolo !).

Retour a Marseille et tirage au sort. On rencontre Levallois Fc une équipe parisienne. On a encore plus les crocs mais on tombe et c’est la désillusion. On s’est peut être trop fais le match dans nos têtes, on a pas joué notre football mais bon on a tout donné.

L’histoire de Coupe de France s’arrête donc en quart de finale. Mais malgré tout, ce groupe est devenu une famille au fil du temps. On a réussi à s’organiser une soirée en dehors des jours de foot, et j’ai rencontré des personnes formidables.

Bravo à nos 2 gardiens, JS et Gilles qui nous ont sauvés plus d’une fois (même si gilles a failli rester à Brest par amour).
Bravo à Antho Sa-bourin qui porte bien son nom d’ailleurs vu sa force de frappe, à Jean notre forteresse toujours calme mais qui a fait le boulot et qui a était présent bien épaulé par son fidèle compagnon Alex Olive.
Bravo à Lolo Bofelli pour nous avoir vendu du rêve (hein Lolo !) et à Max notre 6 qui depuis Brest pense qu’il a un gros volume de jeux.
Bravo à Jumo la fusée qui a laissé son Jumo a Brest en train de faire un Harlem Shake.
Bravo à notre numéro 10, le Batbe national, notre Shakespeare pour ses résumés sortis d’un autre monde.
Merci à Flo, célèbre pour ses potion magiques d’avant match.
Merci à notre Bouffeur de cul dit Yes Papa dont on connaît plus la bite que le visage !
Merci à Robin, qui m’a fais rêver à Brest surtout à l’entrée du Vauban.
Merci à Romain, qui n’a pas pu être présent contre Levallois.
Merci a Jeremy Garcia que je ne connais pas trop mais qui était là contre Zar et Levallois.
Enfin, Merci à notre Capt’ain Zim qui nous a portés par ses discours et sa combativité. Je sais a quel point il était dégoûté à la fin du match contre Levallois.
Un grand Bravo a notre Président Darma qui a fait parti de l’aventure quand il l’a pu et qui m’a vendu du rêve surtout a Brest !
Et pour finir Merci et Bravo à Schramm pour ses coups de gueules légendaires sur le banc mais qui a réussi à nous mener jusqu’en quart de finale.

Pour ma part, je sors grandi de cette expérience. On apprend de ses erreurs, et le match de Levallois m’a donné une bonne leçon. On s’est peut être trop fait le match dans nos têtes avant. On n’a pas à rougir.
J’ai vécu une histoire formidable avec vous tous, on a déliré partout où on est passé, on a fait le plus beau parcours de toute l’histoire du Celtic. Espérons que l’année prochaine on arrive au même niveau et qu’on fasse mieux !
Un énorme remerciement pour toutes les personnes qui sont venus nous supporter contre Levallois, on a eu droit à une ovation à la fin du match c’était juste énorme !

Une page se tourne mais le livre est encore long !

Hail ! Hail ! The Celts are Here !

Coupe de la Marseillaise 2012/13 : 1/4 de Finale : CIC – AS Margeray : 1 – 1 défaite du CIC

Résumal by Desbons
Samedi 13 Avril 2013 : 1/4 de Finale de la Coupe de la Marseillaise au stade de Michelier à 14h30 :
Celtic Irish Club – AS Margeray : 1 – 1 Défaite du CIC 2 tirs au but à 0

Jamais deux sans trois!!!!!

CIC : Nico, Cyril, Béné, Espo, Antho, Max, Franck, Baptiste, Loris, Geo, YesPapa, Flo, Jean, Jaja

Le CIC se présente à ce quart de finale amputé de quelques éléments clés (Jumo, Romain, Batbeu…) mais dispose malgré tout d’une belle équipe.
L’ambition de se qualifier pour les demis est légitime et la stratégie mise en place vise à jouer haut et à presser l’adversaire que l’on sait plus talentueux devant que derrière.
Rapidement, on s’aperçoit que l’option choisie semble être la bonne puisque le CIC maîtrise le milieu de terrain. Les adversaires en sont réduits à chercher leurs attaquants sur de longs ballons et à commettre des fautes à répétition. Sur l’une d’elle justement, Cyril, capitaine, va demander des explications à l’arbitre qui trouve juste de le renvoyer sur le banc 5 minutes accompagné d’un petit mot doux. Même à dix, le CIC ne se fait pas peur et continue de conserver le ballon.
Quelques minutes plus tard, Geoffrey, auteur d’un bon débordement, glisse un caviar à Loris qui concrétise la domination celte.
C’est sur ce score de 1 à 0 que les joueurs rentrent au vestiaire. La mi-temps donne l’occasion de se reconcentrer sur les consignes et de rappeler à quelques bouillants celtes qu’il est plus aisé de remporter un match à 11 qu’à 10.
A l’entame de la deuxième mi-temps, on sent les adversaires plus pressants, mais l’abus de longs ballons, comme en première mi-temps, demeure stérile et peu dangereux. Côté celte, l’équipe continue à dominer son sujet sans toutefois arriver à réellement accélerer et trouver le décallage payant. Il faudra s’en remettre au sort et au sifflet pour qu’aux alentours de la 70ème, Margeray se voit attribuer à tort une remise en touche. Sur celle-ci, jouée « dans le paquet », l’attaquant adverse vient percuter le dos de Béné et s’écroule en se plaignant d’un coup de coude. Visiblement à l’agonie, il ne peut retenir un « fils de pute » retentissant que seul l’arbitre n’entendra pas. Bien évidemment, Béné écope d’un blanc, Margeray d’un coup franc à l’entrée de la surface, et l’attaquant d’une guérison miraculeuse. Voici pour la part du sifflet, le sort intervenant lorsque le coup franc se verra détourner par le mur celte et finir au fond des filets. Dans les 20 minutes restantes, le CIC se retrouvera une nouvelle fois à 10 après une faute de Franck et les adversaires seront enfin sanctionnés (à la 91ème toutefois).
La séance des tirs au but sera le moment de gloire d’un excellent gardien de Margeray qui stoppera les tentatives d’Antho et de Franck. Nico, bien que brillant sur le deuxième tir rouge et noir, ne parviendra pas à l’imiter.
Au final, c’est un celte dominateur mais sans éclair qui sort face à des adversaires inférieurs mais réalistes.

Coupe de France Delaune 2012/13 : 8 ème de Finale : Lambézellec Brest – CIC: 0 – 1

Reportage by Batbeu en numéro 1 et Darma a suivre en numéro 2
Le samedi 6 Avril 2013 : 8 ème de Finale de la Coupe de France Delaune a LAMBEZELLEC BREST (invaincu cette saison)!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Du moment qu’il y a a boire, le reste…………………
Buteur : Flo gainnier

Des souvenirs, une réception de nos hotes indescriptibles, on est a la FSGT pour vivre des moments comme ça.
Hail!!Hail The celts are HERE!!!!!!!!!!!!!!!

Prochain match le 4 mai 2013

Résumal numéro 1 vu par Batbeu

Si le peuple breton fait preuve d’une certaine rudesse, il reste néanmoins particulièrement hospitalier. Zim profita à de nombreux égards de cette double vérité. Il prit les premiers coups du match en chutant avec le plus d’élégance possible et accepta la récompense du vainqueur que lui octroyait un joueur portant béquille : une Bigoudène portant poireaux. Des esprits chagrins d’ores et déjà s’élèvent pour lui rappeler la maigreur de son butin mais tout le monde n’a pas la chance de mettre la main sur le Trésor, hein Lolo ?

Mais je m’égare, lecteur, et oublie d’aborder l’essentiel : l’ivresse et la victoire, les deux mamelles auxquelles nous bûmes sans réserve. Partout leurs signes annonciateurs anticipaient notre triomphe. Encore fallait-il les apercevoir. Dès le samedi matin, notre départ était retardé par un malheureux qui n’avait commis comme seul crime que celui d’être saoûl dès potron-minet. Le zèle pompier du steward eut raison de ses vapeurs. Tandis que, banni du reste des hommes, il redescendait de l’avion, nous montions sans le savoir les premières marches de notre succès. Flo, peu perturbé par cet incident lisait le Financial Times. Cette victoire, souvent, nous rappelait sa propre présence en laissant traîner, de ci de là, sa première lettre : Jean « revenant sur ses terres » selon les mots de Notre Guide, était affublé d’un bonnet rocambolesque griffé Volcom, Robin arborait fièrement une sacoche blanche où on pouvait lire Vespa, nombreux furent ceux qui tardivement explorèrent les sous-sol du Vauban sans parler du Vagin tant convoité de Laura, train-fantôme que finalement personne ne fréquenta. On se demande pourquoi, hein Lolo ?

Tout s’annonçait donc sous les meilleurs auspices. Que pourraient les druides de la Petite Bretagne face à la clairvoyance de Notre Guide et sa stratégie à double gardien ? Tandis que Brest, femme rustique et généreuse, s’offrait à nous, chacun défaisait sa valise : Loris posait dans un gobelet sa brosse-à-dent d’enfant de 6 ans (la rouge que nous donne le dentiste la première fois), Alex mettait sur cintre sa tenue de civil puisqu’il portait son uniforme du Celtic et JS dépliait une rousse d’un mètre quatre-vingt six qui avait l’habitude de travailler avec des enfants et des handicapés. Ça tombait bien. Les Animals étaient de sortie. Hormis Max qui, sous couvert de sa mise en pli irréprochable, pétait à table et cassait des verres, le déjeuner se déroula sans accroc (dédicace à Loris). Darma, insatiable, justifiait encore tout le bien que je pense de la tradition orale : spontanéité, étonnement et dérision, valeurs desquelles nous nous éloignons un peu plus chaque jour à grand renfort d’écrit. Mes carottes sèches et râpées eurent le goût du rire. Le Président m’offrait sans le savoir une prime de match rare.

Une légère pression grimpait le long du cours Jean Jaurès tandis que nous regagnions l’hôtel. Flo imperturbable repensait à un article du Financial Times. Déjà une cohorte bretonne nous aidait à rejoindre un stade correct, pégueux et ensoleillé. Ils n’avaient pas tort : mieux vaut connaître son bourreau avant l’exécution. Un vestiaire exigu placé sous des tribunes qui se remplissent peu à peu. Dès lors, je fis croire à tous que j’avais oublié mon passeport pour pouvoir retourner à l’hôtel. Je devais en effet à tout prix finir de lire la scène du cimetière de l’acte V dans Hamlet. Quel final mes aïeux ! Si Shakespeare avait joué au foot, il aurait été numéro 10, me disais-je secrètement. Tiens, c’est drôle, c’est exactement le numéro que me donna Notre Guide avant de commencer le match… Puis vint le discours de notre capitaine. Ni le contenu ni l’argumentaire ne valent la peine d’être retenus. Qui s’en souvient d’ailleurs ? Mais que dire de la sensation qu’il provoqua sur nous ! Frissons pour les uns, larme à l’oeil pour les autres, une certaine fièvre venait de réveiller nos corps engourdis et nos cœurs secs de footballeurs.

Pourtant malgré nos assauts répétés et notre domination technique, cette première mi-temps restait vaine. Jumeau avait laissé son frère jumeau dans la soute – ce qui explique peut-être le supplément qu’il a gracieusement payé à Ryanair – , Yespapa avait le coup de tronche timide comme s’il avait perdu sa boîte à caca et Antho La Lourde dégommait des Bretons sauf celui qui se trouvait dans la cage. En deux mots : mauvaise limonade. Certes Max infatigable garantissait la conquête du milieu de terrain. Certes Romain cadenassait un ailier qui se pensait virevoltant. Certes Jean, serein en toutes circonstances, offrait une sécurité que rien ne viendrait ébranler. Mais voilà. A la pause, dans le vestiaire, une ombre passa et tous nous la reconnûmes. Celle que tout footballeur redoute. Une loi immuable que celle du A-trop-manquer-tu-finis-par-en-prendre-un ! Etait-ce le sort qui nous était réservé ?

Le début de le seconde période démontra le contraire. Les entrées de Julien, Robin et Loris coïncidèrent avec une circulation plus fluide et des enchaînements plus dangereux. Presque logiquement, Loris débordait et, avec lucidité, centrait en retrait pour Flo qui marquait dans un fauteuil, le Financial Times sur la table basse. La messe était dite. Aux flots de coups qui s’abattirent par la suite, nous répondîmes par un sombrero de Lolo, une bicyclette de Julien et un tonitruant « maintenant on les …. ! »de Darma qui transforma ce stade bon enfant, gai et populaire jusqu’alors, en cathédrale du silence.

Ce score olympien nous qualifiait pour les ¼ de finale et dès lors un deuxième chapitre pouvait s’ouvrir, péripétie dont je ne pourrais malheureusement pas tout retracer faute de mémoire, d’encre et de loyauté envers mes camarades, hein Lolo ? Sitôt quittée sa tenue de gardien silencieux, le fauve Gillou émergea une bouteille de vodka entre les dents. Humant les sexes féminins qui ont le malheur de s’aventurer sur son territoire, il feule désormais en attendant une proie qu’il finira par déguster en animal solitaire dans les bas-fonds de Brest.

Le périple nocturne pouvait commencer. Première étape au Stella, QG de nos généreux Bretons, bar tabac presse fumoir auberge taverne à rillette, repère où s’abandonnent depuis la nuit des Temps des solitudes humaines accentuées encore par des groupes de passage dont le front est marqué du sceau de la victoire. Parmi elles, Jean-Yves et son coupé-décalé inimitable. La légende voudrait qu’il téta au sein de sa mère un chouchen pur qui lui permit adolescent de s’accoupler à un mouton des prés salés. De cette saillie, naquit une jeune fille prénommée Laura, enfantée pour l’amour et l’orthodontie, dont les charmes relèvent du sortilège, hein Lolo ? En ce lieu, alors que nous étions sur le départ après un tiercé dynamique, j’assistais, lecteur, à un geste technique aussi efficace que la passe en retrait de Loris sur le but. Le capitaine breton, irrité par une réflexion malencontreuse sur les Portugais, déclenchait une gifle séculaire comme seul, pensais-je, mon père était capable de donner : un geste appuyé et juste. Cet élan de patriotisme était retombé sur un joueur petit et breton dont le regard hébété me rappela l’enfance, état de grâce que nous avons quitté pour les turpitudes du sexe et du pouvoir. Par bonheur, le football nous y reconduit par moment.

Deuxième étape, bienvenue à l’Hemingway ou comment marier le beurre salé et la littérature américaine… Je n’ai toujours pas réussi à faire le lien. Nous prenions le bus pour nous y rendre et Jean payait son ticket au chauffeur. Serein on vous dit. Nous entrâmes. Lasers à hauteur d’oeil et musique indescriptible : un endroit branché donc. Darma, ayant oublié l’emplacement de son orifice buccal, ne quitterait plus sa fonction de barman-table basse qu’il avait prise très à cœur tandis que je gouvernais les griffes de Gillou sur le passage d’une serveuse blonde et cambrée (il suffit de peu) afin d’éviter qu’il soit arrêté pour attouchement. Et être emprisonné à Brest quand on est noir, c’est prendre le risque de faire une mauvaise rencontre, hein Lolo ? Quelques joueurs de l’équipe adverse nous avaient (pour)suivis et j’eus une conversation avec l’un d’entre eux qui désiraient vivement me poser une question. Je lui laisse la parole sans pouvoir y ajouter l’accent : « dis-moi, votre numéro 6, avec le volume de jeu et l’aisance technique qu’il a sur une surface difficile, à quel niveau il a joué ? » Je faillis choir du fauteuil club dans lequel j’étais confortablement installé. Max venait d’entrer au Panthéon des dieux bretons.

Dernière étape, le Vauban. Tandis que nous perdions Gillou et Zim pour raison de courtoisie, une troupe joyeuse s’invita à une sortie spéléo. Robin qui n’avait pas assez fourni d’efforts lors du match, fut invité par le videur à exécuter un tour de pâtés de maison, histoire que son strabisme alcoolique s’estompe. Alex descendit les marches sur la pointe des pieds et Flo, oubliant un instant le Financial Times, se ruait sur la piste lors du quart d’heure slow. J’étais ivre, j’étais heureux distribuant à qui de droit quelques caresses appuyées sur la nuque : on exprime son amour comme on peut, hein papa ?

Le retour à l’hôtel en compagnie de Loris, fidèle binôme, et Alex, l’apache du Celtic, semblait aventureux, les jambes courbaturées et le foie gorgé, quand nous eûmes la chance de tomber sur notre capitaine, sa Bigoudène polygame et la voiture qui va avec. Hosanna ! Passage par Antho pour un petit réveil appuyé. Trente secondes après, il faut aller prendre le petit-déjeuner (donnez-moi un lit), taxi (donnez-moi un lit), aéroport (donnez-moi un lit). Un banc suffira.

La parenthèse enchantée se termine. Jumeau et Gillou sont les seuls à être contrôlés à l’embarquement : la France profonde et son enthousiasme pour l’inégalité des droits a gardé toute sa splendeur imbécile. A bord, une hôtesse de l’air avec un sourire aérien nous laisse nous amuser un moment. L’avion décolle. Tout le monde dort. Sorcier se déguste une petite bière et Notre Guide courtise en gentleman une quadragénaire halée. Atterrissage. L’équipe se désagrège avec maladresse. Je pose mon sac dans l’entrée et mon fils observe avec admiration la balafre que je porte sur le visage, témoignage vivant que je suis un héros parti loin et revenu en conquérant. Magnanime, je le laisse à ses illusions. Je lui dirais peut-être un jour que cette marque n’était que la trace laissée par mon sac de foot sur lequel je me suis endormi comme une estrasse, sur le banc d’un aéroport pendant qu’un mec fumait sa clope en montrant sa bite. Pas tout à fait la même histoire. Quoique.

A bientôt, ô mes frères indomptables !

P.S. Une petite pensée à la maman de Julien et à sa nouvelle voiture.

Résumal de Darma
Bon j’y vais pour une première partie de résumal à la façon Darma.
Lors de la troisième mi-temps de CIC- Zar FC, j’ai reçu pas mal d’appel concernant notre futur 8ème de finale. Une majorité d’entre eux voulait aller a BREST. M’ouai, ma foi, je n’ai rien contre, mais vu les finances du club, j’ai dit ok mais chacun sa mère et je verrai avec tonton si on peut faire un geste. Faudra voir le tirage au sort, mais j’envoie un e-mail à la commission de la coupe Delaune, demandant notre envie de nous déplacer mais a BREST.
Notre vœux est exaucé, je ne sais comment, et paf Lambézellec – CIC en 8ème.
Steffane fait sa sélection en respectant bien les consignes(c’est à un dire que les gars ont au moins joué un match en 32eme et en 16eme pour être qualifié). Et chacun va se réserver son billet tant bien que mal par le net (n’est ce pas Jumo). JS réserve les chambres d’hotel. Steffane prend contact avec le dirigeant et tout semble parfait.
On sait que la météo ne sera pas clémente avec nous, et surtout nous allons jouer sur de la pelouse et ça peut tout changer dans le match.
Une première salve de joueurs décolle de marignane le vendredi 5 avril tot le matin. JS et Mélanie, Jumo(ouéééééééééééé le deuxième ticket a acheter), Gilles, Steffane et zim sont de la partie. Quelques petits détails plus loin(exit shampoing, gel douche etc…). Arrivée sous la neige. Navette et tramway jusqu’à l’hôtel du centre ville. Repas sympa, dédicace au saint martin, ou l’accueil est fort sympatique, la bière brassée maison, steffane organise le repas du groupe pour le lendemain midi pour 11h30. Tout roule. Dans l’après midi le dirigeant de Lambe vient chercher steffane. Finalement tout le groupe s’entasse dans sa voiture, pour aller voir le terrain, les vestiaires et le QG de nos hôtes(place des FFI). Quelques verres plus loin, connaissance avec le rod stewart de juve-celtic, en la personne de Jean-yves le phénomene, quelques autres personnages haut en couleur vont égayer l’après midi fraiche a Lambé. A ce qu’on est bien. Le soir Anto qui est venu en train rejoint le groupe, re resto au saint martin. Match om-bordeaux, accompagné de quelques bièressss, puis dodo pour les uns et rencontre fortuite dans les rues de Brest qui emmène quelques « copains » du CIC au mythique « Hemingway » proche de la gare. Ça tombe bien parce que Darma après un périple de 14 heures arrive enfin à la gare de Brest aux alentours des 2h eures du mat’, juste le temps de se rincer le gosier avec Jumo, Gilles, Zim et Antho. Direction l’hôtel et 20 minutes de marche. Merci les potos, je n’aurais jamais trouvé l’hôtel. Couché vers 3H, en attendant la deuxième salve des joueurs. Arrivé a l’heure, ils prennent un taxi jusqu’à l’hôtel. Et c’est Yespapa, Batbeu, le sorcier, Romain, Loris, Robin, Alex olive, Max, Bofelli, Gainier qui arrivent a l’hôtel avec leur photocopie de leur billet d’avion, pour le trésorier du club qui va essayer de récupérer quelques frais de déplacement auprès de la commission Delaune.
Mise au point de steffane dans la chambre 301 : Heure de déjeuner, rendez vous avec les gars de Lambé qui vont venir nous chercher a l’hôtel pour nous mener au stade etc…..
Certains jouent au carte, d’autre vont acheter un jean, d’autre écoute de la musique Harlem shake en boucle, pierrot est content.
Direction le saint martin ou seul Darma et pierrot ont le droit de boire. Et ils ne se gêneront pas. Je vous conseille la petite bière ambrée maison du Saint Martin a Brest. Un régal. Le repas est servie de main de maître par un personnel très sympathique. En entrée mélange de céleri, carotte et tomate. Poulet à la crème/champignons/tagliatelle fraîche, et pour terminer tarte aux pommes maison et café pour 15 euro. Bravo, on s’est régalé. Quelques blagues et ambiance de votre serviteur, les gens qui ne me connaissaient pas commencent a se demander : mais c’est vraiment le président??? Effectivement c’est moi, mais cette année vous ne me voyez pas souvent car la vie m’a offerte une fille et le peu de temps que j’ai, je le passe avec elle dès que possible. Donc bye bye le pub du Lundi.
Bref, direction l’hôtel pour attendre les copains de Lambé. Certains vont achetez un short de Brest (n’est ce pas max : et mon vié j’ai oublié le short), d’autres vont faire des provisions(eaux, banane, orange, merci mélanie et JS). Et d’autres encore écoutent du harlem shake en boucle. Je sais je l’ai déjà dit. Mais en fait c’est le week end harlem shake en boucle avec JUMO et son bonnet.
Notons qu’au restaurant nous avons récupéré Julien qui est enfin arrivé en voiture après une halte la nuit a Angers. Il décide de prendre sa voiture pour aller au stade en suivant les voitures des Lambéziens(bon on dira qu’ils s’appellent comme ça les habitants de Lambé, ok???). Choix de prendre la voiture qui va s’avérer non payant pour lui. On verra ça plus tard.
Tout le monde est a l’heure, on arrive au stade, un petit vent des familles nous parcoure l’échine, mais le soleil est la. Les joueurs arrivent un par un, tout le monde se salue, on fait connaissance avec les dirigeants de Lambé, les vestiaires, le terrain, les supporters. Nous retrouvons le dernier compère et non des moindre, Jean Mazé le marseillo-brésilien qui était chez son padré non loin de Brest. L’équipe du CIC est enfin au complet. Il y a un peu de monde, je dirais une cinquantaine en tout, une jolie buvette qui va faire le bonheur de notre sorcier et président. Présence également apprécié de Jean Louis Mence et Jerome Peyric du comité 13 qui sont a Brest pour l’Assemblée Générale de la Fédération, et ils ont fait une entorse au protocole pour venir nous saluer et nous voir jouer et encourager.
Concernant le match, steffane et zim capitaine vont faire un jolie speech dans le vestiaire. Fini la rigolade. Choix de steffane de venir avec deux gardiens au cas ou, et donc choix de sa part de les faire jouer une mi-temps chacun car si on en est la aujourd’hui c’est grâce aux deux.
Première mi-temps JS avec jean mazé et alex olive dans l’axe, a gauche de la défence Antho le roberto carlos du CIC, a droite Romain le vaillant, deux 6 avec Zim et Max la pleureuse(lol), a gauche Flo Gainier le discret, a droite Jumo, en 10 maitre Batbeu et devant bouffe moi l’cul Papa. Sur le banc du très beau monde avec Robin, Loris, Julien, Gilles et Bofelli.
Deux arbitres qui vont bien tenir la parti pendant 80 minutes. les 10 dernières étant plus difficile a gérer. c’est normal.
Le cic est en place, et on sent au premier contact sur Jumo que ça rentre bien. Pas le temps de se retourner que de suite tu as un gars de Lambé présent et qui ne vient pas pour te faire un calin. Normal.
Notons que Lambé est invaincu cette saison dans leur championnat et en coupe. Le CIC se procure les meilleurs occaces de cette première mi-temps avec Jumo qui rate de peu la cage par deux fois, Papa idem. Le CIC est la, joue collectif, est solide derrière avec alex olive et surtout Jean très serein tout le match. Js n’a pas grand chose a faire mais le fait bien. Une bonne première mi-temps mais bilan comptable néant. Loris, Bofelli rentre en seconde. Julien, robin et gilles également. Capitaine Zim laisse sa place. Batbeu aussi il n’a pas réussi la bonne petite passe qu’il faut pour faire tourner la partie.
Steffane a hésité a sortir Flo Gainier son petit protégé, mais il a bien eu raison, car sur un débordement de Loris qui a déposé son défenseur celui ci se présente dans la surface et au lieu de tirer comme un bon vieux bourrin , petite passe en retrait a l’entrée de la surface. on retient notre souffle, car cette action nous l’avons vu un millier de fois et un millier de fois on a vu le ballon passé au dessus par excès de confiance. Et bien pas la, Flo Gainier le discret s’applique et ajuste le gardien au ras du sol. Le CIC mène enfin 1 à 0 et ce n’est volé pour le CIC. Quelques frappes de loin ou sur le gardien ou au dessus, sans trop de danger. La seconde mi-temps est assez pauvre en occases. Et Lambé commence a prendre confiance sur quelques petites erreur de défense, perte de ballons, un petit carton blanc pour Jean. Heureusement a chaque fois les attaquant ferons le mauvais choix. Jumo commence a prendre beaucoup de coups(un penalty peut être oublié), julien n’en parlons pas(oh tu voles minot), et Robin qui est quand même assez solide, ben pareil. Les 10 dernières minutes verront les deux frères de Lambé envoyé du petit bois, et c’est sur l’une d’elle que votre prési un peu imbibé, lance un maintenant ça suffit , on se fait marcher dessus , on va rentrer nous aussi.(dans un langage un peu moins châtié). L’arbitre arrête la rencontre et cherche le coupable sur le banc de touche Celte. Je me dénonce car j’assume ce que j’avais dit(et surtout je n’étais pas dans le périmètre du terrain), en mesurant mes paroles en disant que cela devenait dangereux et qu’il était du devoir de l’arbitre de protéger mes joueurs.
Effet escompté, les esprits se calment, un carton blanc pour le 14 et les minutes finissent plus que très bien car nous remportons le match sur le plus petit des scores. Sans oublié Gilles qui n’a pas eu a faire grand chose sauf une fois sur un ballon qui traine sur corner, il s’est bien couché sur le ballon et avorte l’occase de Lambé. Batbeu fait une rentré qui permet de poser un peu le ballon, il se rattrape bien de sa première mi-temps. N’oublions pas les 7 ou 8 frappes de 40 mètres sur coup francs d’antho roberto carlos le parisien(les mouettes te recherchent partout dans Lambé).
Grosse joie sur le terrain, les mains se serrent, les combattants des deux équipes ont tout donné, le public de plus en plus nombreux(on va dire 80 à la fin du match) applaudissent. Belle marque de fair play. Et ça ce n’est que le début du longue soirée. Le Hail Hail the celts are here résonne dans le ciel de Lambé.
Grosse ambiance dans les vestiaires et un premier pack de bieres et cocas offert par nos hôtes sont ingurgité en quelques minutes. Gros chaos, douche pour tout le monde, meme les minots. Pierrot ira aider pour nettoyer ce gros bordel.
Quelques bières a la buvette, début de discussion avec les joueurs de Lambé. Ils ont été très solide et on lit quelques regrets dans leur yeux car l’égalisation aurait pu être de mise, si un des attaquants avait fait le bon centre vers la 80ème mn.

Direction le QG de Lambé, ou victuailles, rosé, rouge, bières, sodas etc…nous attendent avec la troupe Lambézienne. De merveilleux moments ponctué par des ils sont ou les marseillais, (d’un autre coté pour info il y a avait le match SCB-stade brestois), on n’a pas pu résisté a chanté « Bastia, Bastia ». Au final 4 à 0 pour bastia. De bonnes discussions avec l’entraîneur et le coach de lambé, quelques joueurs également très sympa. Un tiercé lancé par Zym capitaine, un concours de je bois le plus vite le verre de Rosé remporté par Gillou (3 sur 4 minots) et une égalité ou défaite je ne sais plus entre yespapa à la Bière.A partir de la tout est un peu floue pour moi. Je sais que j’ai bien rigolé, je sais que j’ai pris un bus de nuit, qu’il y a eu un harlem shake lancé par robin et jumo, je sais que julien a eu sa voiture embouti par une pfuuuuuuuuuuuuuutttttttttttttttttttttttteeeeeeeeeeeeeeeeee, bilan voiture de location(car sa voiture est morte), je sais que l’on a bu dans un pub en face de l’Hotel, accompagné par des joueurs de Lambé, je sais surtout que Pierrot est bien rentré et il s’est régalé le SORCIER, je sais que le hemingway a été mon salut, je sais que j’ai fait Tom Cruise en servant le bar en entier, je sais que j’ai bien rigolé avec Loris, je sais qu’il y avait les yeux de laura, je sais que tout va bien pour toi oh mon capitaine mon capitaine, je sais que je suis rentré comme un voleur car j’avais mon quota vers 3H30 avec Romain, je sais que Jean n’ai pas allé en boite car je cite « mettre 12 euro dans une cave qui sens le moisi, non merci », je sais que j’ai rigolé dans mon lit et je me suis endormie sur ça.Je sais aussi d’autres choses mais ce qui va Brest reste a Brest. N’est ce pas……………….ils se reconnaîtront. On saura un jour comme avec Prague.
Retour pour moi interminable le lendemain avec 10 heures de train, j’ai vomi ma vie plusieurs fois, retour en voiture de Loc pour julien qui a eu un sa soirée gâché, retour en train aussi pour antho le parisien celte, retour en avion pour les autres on ne sait pas comment. Petit dej au kebab pour certains en tout cas. Lambé tu es magique, et tu as failli avoir un habitant de plus à quelques minutes près. L’avion partait sans toi. Je tairais le nom. Car on a besoin de toi pour les quarts de finale.

J’ai vu une équipe, j’ai vu du collectif, j’ai vu de la solidarité, j’ai vu de la joie de vivre, j’ai fait connaissance avec des gars extra, et je me suis rendu compte a quel point le Celtic Irish club est gravé dans votre cœur, et je me suis rendu compte a quel point nos dirigeants et coaches faisaient un travail formidable, même si on ne le voit pas.

Vous m’avez fait bander, enfin demi molle, je suis vieux. bravo steffane.

Je laisse de la place au reportage de batbeu qui a mon avis sera un peu plus en français que le mien. Et qui fourmillera de plein d’anecdotes.

Hail!!Hail!!The celts are here!!!!!!!!!!!!!