Archives de catégorie : Celtic D

Championnat senior 2016/2017 : J13 : CIC D – SC Beaudinard : 4 – 2

Résumé by Jaja
Lundi 13 Mars 2017 : 13 éme journée de chapionnat : CIC D – SC Beaudinard à 19H15 au stade Moroni.
Buteurs : Vachino, Alex, Espo, Veidig

Malgré les mises en garde du coach sur le fait que le stade est loin, et sa demande d’arriver tôt, on est que 10 à l’échauffement. L’entrainement des jeunes du Burel déborde un peu, nous on essaie de faire trainer au maximum l’échauffement en espérant voir un 11ème joueur arriver mais en vain. 
Du coup on se retrouve obligé de commencer le match à 10 avec une compo un peu remaniée en 4-3-2, et pourtant c’est en infériorité numérique qu’on va réaliser notre meilleure partie du match. Un bonne première demi heure avec du jeu simple, du mouvement (on dirait que ça travail à l’entrainement!!!) qui se concrétise par l’ouverture du score par Nico d’un super enroulé en lucarne opposé. 
Ensuite on se désorganise un peu, on porte plus le ballon ce qui remet nos adversaires dans le match, et suite a un corner pour nous, on se prend un contre où un défenseur après avoir traversé tout le terrain arrive a égaliser. L’arrivée de Charly un peu avant la mi-temps va nous faire du bien, réorganisation tactique qui permet à Espo d’être replacé ailier gauche et Batbeu seul en pointe.

En début de deuxième mi-temps on reprend notre domination, et on se crée pas mal d’occasion sans être trop mis en danger. Apres plusieurs tentatives, on reprend l’avantage grâce à Alex qui récupère le ballon au point de pénalty et ajuste le gardien. 
Ensuite on retombe un peu dans nos travers de la 1ère mi-temps, l’équipe est un peu coupée en deux, et Beaudinard fait briller Hugues qui nous sort une jolie parade. Sur coup de pied arrêté, Hugues dévie le ballon sur le poteau qui revient sur la tête d’un adversaire qui n’a plus qu’a pousser le ballon au fond. 2-2…
A partir de la, on ne sera plus inquiété et on va dominer la fin du match, avec de nombreux débordements d’Espo qui prend plusieurs fois son défenseur de vitesse… son travail finit par payer et il nous redonne l’avantage. Beaucoup d’occasions pour nous, mais un manque de réussite ou d’altruisme (ce qui nous vaut une belle explication entre Batbeu et notre cochonou du jeudi soir), et c’est finalement l’arrivée du supersub Veidig, qui sur un de ses premiers ballon inscrit le 4ème but d’une jolie reprise de volée. A 4-2 le match est plié, et on file vers un nouveau succès qui nous permet de conforter la 1ère place.

Un bon match même si tout n’a pas été parfait, mais n’oublions pas la première mi-temps a 10 contre 11 qui a du laisser un peu de traces. Au final, la victoire est logique, et j’ai même l’impression que par moment on a jouer sur du velours®…
Hail Hail!!!

Championnat séniors 2016/2017 : J12 : le Cercle – CIC D : 1 – 3

Reportage by Batbeu
Lundi 06 Mars 2017 : 12 éme journée de championnat : Le Cercle – CIC D à 19H30 au stade St tronc.
Buteur : Vachino(3Buts)

A l’époque où, une fois par mois, j’allais au kiosque acheter mon Picsou Magazine – il sentait super bon et il était épais – je pensais que la vie était simple comme un match de football que tu gagnes 3 à 1. Oui, tu prends un but. C’est vrai. Il y a quelque chose qui cloche. Forcément. Même enfant, on sent bien que les choses ne sont pas éternelles. Pépé a fini par mourir et, dans la salle de cinéma, le film se termine, nous laissant pantois, à la frontière entre le réel et l’imaginaire.
Je crois que le football c’est un petit bloc indestructible d’enfance qu’on veut conserver toute sa vie. Bon, pour certains l’enfance est restée encore très proche. S’acheter un Hummer ça respire un désir de petite voiture Majorette enfin assouvi. S’habiller avec un survêtement de Dortmund ça sent le plaisir d’un déguisement de Zorro (à part ça, je vois pas trop l’intérêt!). Téter un spliff avant le début du match ça pue la nostalgie du téton maternel. Ça va, j’arrête avec la psychanalyse de comptoir. Charly n’aime pas la psychanalyse en plus. Il préfère la féminité. Autre poison majestueux.
Désormais, la vie n’est plus simple. A moins de rester étudiant, de jouer sans protège-tibia, de prêter des chemises à ses compères de beuverie, de se faire entretenir par sa femme, d’écouter la poésie de Brassens et de donner des cours de chasse au petit gibier, c’est quand même pas facile. Rester en couple, réussir sa vie, gérer ses parents en fin de vie ou ses enfants turbulents, continuer à être égoïste, gagner un match (spéciale dédicace à la C!), la vie contemporaine nous réserve des embûches voire des injustices. Jaja tu en sais plus que nous à ce sujet. Loin de moi l’idée d’être un décliniste pleurnichard mais, par exemple, il faut se battre pour être le nombre à l’entraînement. Si je prends mon cas, je me disais en début d’année : « ça va, jme sens de jouer des matchs le lundi ouèche (ce parler jeune est un effet de style) pas d’aller le jeudi sur ce terrain pourri, gros (je pense jeune quand je pense football). On aurait pu avoir Eynaud à Mazargues en plus frère (je n’arrive pas à commettre d’erreurs orthographiques par contre) !». Je me disais même qu’on aurait pu instaurer pour la D ce privilège qu’a la C de ne pas organiser la petite sauterie du jeudi. Puis nos jeunes entraîneurs tannés par les éléphants du Celtic ont fini par nous mettre la pression et même Espo est venu le jeudi. Je répète : même Espo est venu le jeudi. Ça lui a tellement fait bizarre qu’il a été obligé de compenser par une expérience Cochonou. Amateur s’abstenir. Il faut dire que l’entraînement de Geo jeudi dernier n’est pas passé inaperçu. Et pour cause. Comme beaucoup, ce moment footballistique appelé « entraînement », en général, ne me fait pas bander. Loin de là. Désagréable sensation d’être à l’école de la Troisième République. Tours de terrain. Frappes au cage. Opposition. Bref, de l’ennui absolu. Ça m’entraîne surtout à traîner les pieds. Mais là ce fut autre chose. Je n’en dirais pas plus (effet mystère cette fois). J’ai apprécié la tentative d’Alex en fin de round de nous faire prendre conscience de nos défauts. L’idéalisme c’est comme les panneaux solaires : on peut y croire mais bon…
Je n’ai pas abordé le match de lundi du coup. Je vais faire simple. Vachino 1. Vachino 2. Vachino 3. L’homme du match tout simplement. Sobriété. Moins de dribbles ? Tiens, Alex est passé par là… En deuxième position, Loris à égalité avec Frankie. Silence et roulettes léchées pour l’un, dans son match pour l’autre. En troisième position, Couly. Non, je déconne. Un carton rouge quand tu gagnes 3-0. C’est toi qui déconnes mec. Une victoire qui fait beaucoup de bien après le naufrage de la semaine dernière. Les seconds à 6 points ça fait du bien. Encore faudra-t-il continuer à rester des joueurs de ballon. Choisir Pastore. Pas Lucas. Pour jouer sur du velours®.
® : marque déposée par Charles Griffoni

Championnat séniors 2016/2017 : J11 : ECTS – CIC D : 3 – 2

Reportage by alexandre martin
Lundi 27 Février 2017 : 11 éme journée de championat : ECTS – CIC D à 19H15 au stade des Camoins.
Buteurs : Redouane, Laurent

Stade des camoins
Pelouse humide
Temps pluvieux
Nombre spectateurs : 9 dont 0 entrées payantes
Buvette fermée
Spots semi-eteints
Buteurs: Red et Frankie

C’est dans une ambiance de fin du monde que démarra  notre match de cecifoot avec 1 spot sur 3 marchant correctement. Le contexte était tout de même propice pour prendre du plaisir (une pelouse humide… de la lumière tamisée… étant en général source de motivation). L’échauffement via le plus grand taureau jamais organisé en avant match soit environ toute l’équipe devait nous mettre dans les meilleurs dispositions.

Première mi-temps:
A la surprise général, nos adversaires sont plus armés que le match aller. Malgré une domination adverse stérile, le CIC marqua deux buts initiés depuis le coté gauche par 2 belles demi chandelles fusantes lobant une partie de la défense adverse et conclut par du jeu 1 touche de balle (assez rare pour le signaler puisque ce sont probablement les 2 seules actions du match à 1 touche). Du grand art avec en buteurs 2 renards nés (renard hurlant et renard trotteur encore appelés redwane l’auto flagelleur et frankie ). Au passage, redwane, ne te brise pas la tete contre un mur ou ne te coupe pas une jambe tout seul lorsque tu rates quelque chose, laisse nous faire 😉

Deuxième mi-temps:
Rentrée des jokers dont moi! Résultat: 3 buts encaissés! Sans en faire une tonne, le CIC se déséquilibra progressivement avec comme souvent de ces cas la un manque de fluidité et de spontanéité chacun forçant son jeu…Inutile d’en rajouter, chacun est conscient qu’individuellement l’équipe a sombré et n’a pas pu refaire surface collectivement par manque de solidarité et volonté. Ceci dit, la soirée ne fut pas si noire et nous assistâmes à de beaux moments de rigolades: hugues notre sauveur et irréprochable goal depuis le début de saison nous gratifia d’un arrêt en 1 temps puisque le second temps avec les fameux gants en peau de péche permis a l’attaquant de marquer… A sa décharge, il n’avait pas prévu les lunettes infra rouges. Malgré quelques occasions et quelques ratés grâce à un gardien adverse basant son placement sur les buts latéraux du terrain, le CIC coulait avec un 2ème but: Issu d’un fighting entre 2 de nos défenseurs qui à priori voulaient en decoudre via un coup de boule mutuel aerien, l’attaquant se retrouva seul à la réception à 6 mètres du but. Un 3 ème but sur penalty clôtura le bal. A retenir également : des contrôles à la bounar sarr en pagaille, des touches de balles à la cabella à foison, une vitesse de jeu digne de la paire rolando/fanni et j’en passe des meilleurs.

Pour finir sur du positif les gars, on prend 3 buts largement évitables et en jouant à notre niveau il n’y a pas photo! Si chacun redescend sur terre et aide son collègue d’à coté, se replace, joue simple, propose des solutions…la première place, elle est pour nous, j’en suis sincèrement convaincu. Surtout, ne perdons pas notre esprit d’équipe et le plaisir de passer des moments ensemble avant, pendant et après le match.

Challenge CDA 2016/2017 : J3 et match de championnat en retard : CIC D – AS Vague bleue : 6 – 4

Résumé Franck
Lundi 06 Février 2017 : 3 eme journée du challenge CDA et match en retard : CIC D – AS Vague bleue à 19H15 au stade de la Fourragére.
Buteurs : Red(2Buts), Espo(3Buts), Nico Vachino

Après une entame de match que l’on va qualifier de correcte, nous prenons un but contre le cours du jeu. L’attaquant d’en face bien qu’un peu aidé par le vent, réussi à tromper L’ALBATROS HUGUES  d’un  enroulé dans la lulu : 0 à 1. 
Dans la foulée, Mr Nouri a décidé de remettre tout le monde d’accord d’une superbe talonnade digne des plus grands : 1 à 1 .
Ensuite on en prend 2 et on rentre de la première à 1 à 3 .
Espo fait une petite causerie  (histoire de justifier le brassard ) Ah non pardon de nous motiver ! Et nous reprenons de suite  parce qu’ ON SE GELE  LES COUILLES !!!
Quelques changements sont opérés , je fais donc mon entrée en jeu. 
Elle sera simple et brève puisque je me suis blessé sur le premier ballon touché. Nico Vedig prend donc ma place et pendant  ce temps là Nico Vachino  place une reprise dans la lulu et nous permet de revenir à 2 à 3 .
Pas le temps de souffler on en prend un dans la foulée : 2 à 4.
 Et là, Red dit Mr Nouri inscrit le 3 à 4 et je refais donc mon entrée  à un poste un peu original pour moi de latéral droit. 
Nous profitons d’une embrouille entre deux mecs de l’équipe d’en face pour revenir dans le match ensuite on marque 3 buts …

Championnat seniors 2016/2017 : J10 : CIC D – AS Margeray A : 1 – 0

Reportage by Yannick
Lundi 30 janvier 2017 : 10 éme journée de championnat : CIC D – AS Margeray A à 19H15 au stade de Frais vallon.
Buteur : Yannick

Lundi soir 19h30. Entourés de superbes barres d’immeubles, démonstration époustouflante de l’ambition des projets architecturaux des années 80, le stade de frais Vallon s’habille de son plus beau vert synthétique pour recevoir une affiche alléchante. Les centaines de spectateurs surexcités dans la tribune chantent, crient et brulent des fumigènes en l’honneur de leur équipe favorite pour leur témoigner leur amour et leur dévouement sans limite. Dans les vestiaires, la tension qui se lit sur le visage stars est palpable. Les coachs profitent de ce moment de calme pour donner les consignes : « passes courtes vers les milieux et on fait tourner dès que possible pour essouffler les adversaires les gars ». Côté compo, la ligne défensive, aussi solide que celle de France 98 ne bouge pas. La paire très expérimentée Charly Espo sera dans l’axe, Loris enfourche sa mobylette à gauche et Geoffrey dit le caméléon du ballon, couvrira le côté droit. Au cran suivant, on retrouve les deux 6, véritables phénomènes de cette équipe, toujours disponibles pour signer des autographes à la fin du match aux fans hystériques, Alex et moi-même. Sur les côtés, on enregistre les retours conjugués de Badbeu et Frank après leur élimination prématurée de la CAN en poule, et enfin notre ancien libéro reconverti numéro 10 pour l’esthétique, Baptiste. Devant, Redouane l’infatigable se chargera de bousculer la défense adverse. Sur le banc, c’est du caviard ! on pourra compter sur la doublette des Nico, Couly et l’un des frère Warner, Thomas.
Le contexte est clair, le Celtic est désormais l’équipe à abattre. Fort de ses 6 victoires et de son jeu léché, admiré et commenté par les observateurs, les verts sont craints de partout à Marseille et doivent maintenant se battre contre des équipes agressives et remontées comme des pendules.
L’arbitre donne le coup d’envoi et dès les premières minutes, le Celtic comprend qu’il aura ce soir du mal à développer son jeu de passe habituelle. Le porteur du ballon est harcelé en permanence et ne parvient pas à trouver des passes simples dans les intervalles pour casser les lignes et faire progresser le ballon. Malgré ça, récompensé par un beau travail de récupération, Baptiste se présente seul face au gardien mais s’enlise dans une série de dribbles qui se terminera par une frappe au-dessus. Pas grand-chose d’autre à se mettre sous la dent. Les duels sont âpres et les équipes se contentent de faire basculer le ballon d’une défense à l’autre. Trop peu de mobilité et un peu tétanisé par l’atmosphère bouillonnante du stade transformé par les spectateurs en chaudron, le Celtic balance souvent en espérant que son attaquant esseulé trouve une solution personnelle et improbable. Le magicien Batbeu s’en mord les crampons et se demande bien pourquoi il ne la touche pas plus. Lui qui aime tant caresser le cuir avec ses ballerines pour offrir des cadeaux à ses partenaires… Quel dommage ! Les deux équipes se séparent donc à la mi-temps sur un score nul et vierge qui reflète assez bien la physionomie du match. L’analyse est simple, une défense de fer qui n’offre aucune opportunité à l’adversaire mais le jeu est absent et le ballon n’arrive jamais dans de bonnes conditions dans les 30 mètres adverses ou pas suffisamment en tout cas.
Le match reprend avec les entrées de Couly et Nico qui apportent vitesse et impact dans les duels. Mais collectivement, rien ne change véritablement, le jeu offensif reste sclérosé. La défense verte est quant à elle impeccable et, dans un contexte comme celui-ci, cette qualité se révèle essentielle et nécessaire. Le Celtic gère mais le score n’est toujours en sa faveur et le temps tourne. Couly se débat dos au but, Loris tente des percées flash Gordon sur le côté, Charly rassure avec ses poitrines façon père de famille, Nico tente de dribbler 10 mecs dans 50 centimètres carrés, Alex regarde le ballon passer au-dessus de lui en se disant qu’il aimerait bien l’avoir au sol et Rédouane commence à laisser sa frustration s’exprimer.
80’ : Les celtes n’ont toujours pas trouvé le chemin des filets et les supporters s’impatientent. Un coup franc à 25 mètres excentré et une occasion de placer le ballon devant le but. Sur le banc, le staff ne cache plus son stress, pétards qui tournent et concentration absolue pour suivre ce nouveau coup franc. Même les spectateurs ont cessé de respirer, le stade tout entier retient son souffle. Dans un silence de cathédrale, baptiste s’élance et vient déposer le ballon entre la défense et le gardien. Je n’ai plus qu’à laisser parler ma détente exceptionnelle pour venir placer un coup de boule à faire rougir Roger Milla. 1-0, le stade se déchaîne et le buteur s’en va communier tout de suite avec les fidèles supporters auxquels il décide d’offrir son maillot.
1-0 sera donc le score final et le Celtic repart avec une victoire supplémentaire mais pas seulement. Le jeu n’a pas été satisfaisant et il faudra trouver des solutions pour que les prestations collectives soient plus abouties.
Je m’en tiens là pour le résumé les amis et vous présente mes plus plates excuses pour le retard.