Archives de catégorie : Celtic C

Un petit bilan avant le sprint final

Avant la fin de championnat et la suite de notre parcours en comité, voici un petit bilan de la saison du CIC C jusqu’à maintenant.

En championnat : 9 victoires, 2 nuls, 0 défaite, 39 buts pour, 11 contre
En comité : 4 victoires, 1 défaite, 18 buts pour, 7 contre
En amical : 1 victoire, 2 nuls, 1 défaite, 11 buts pour, 10 contre
Total en compétition : 13 victoires, 2 nuls, 1 défaite, 57 buts pour, 18 contre
Total général : 14 victoires, 4 nuls, 2 défaites, 68 buts pour, 28 contre

En ce qui concerne les buteurs :
Jumo 18
Nico et Fred 9
Romain 5
Ju, Loic et Robin 4
Speedy 3
Bastien, Max, Chiny, Jean M, Antoine et Colombien 2
Marny, Cyril, Ronan, Giabi et Renda 1
CSC 1

pour un total de 73 buts marqués (coupes communes et matchs avec les autres CIC compris)

Bilan San Remo comme dirait Darma, un très beau parcours pour l’instant avec une invicibilité en championnat que nous devons nous efforcer de conserver jusqu’au bout. Une défense dans la continuité des années précédentes, avec seulement 11 buts encaissés en 11 matchs de championnat (avec toutefois 4 matchs où nous avons encaissé 3 buts, et un match où nous en avons pris 5!!!). Un milieu joueur (48 des 73 buts ont été inscrit par un joueur qui évoluait au milieu de terrain). Une attaque orpheline d’un véritable et pur buteur (22 buts).
Les objectifs pour cette fin de saison :
Rester invaincus en championnat
Tout donner en comité (à trois matchs d’une finale, à quatre matchs d’un titre)

Championnat Senior 2012/13 : Journée 13 : CIC C – SCO Ste Marguerite : 2 – 1

reportage by Julien
Lundi 11 Mars 2013 : 13 ème Journée de Championnat Senior au stade des Chutes Lavies à 19h15 :
Celtic Irish Club C – SCO Sainte Marguerite : 2 – 1
Buteurs : Jumo et Fred

Mais tout cela c’était avant lundi…

Je vous le demande : qui n’a jamais entendu cette célèbre maxime footballistique « L’important c’est les trois points ! » ? Alors ?…………… Personne vraiment ?………………….. Ne vous inquiétez pas, rien de bien anormal à cela puisqu’à eux seuls, ces quelques mots résument peut-être plus le football moderne que n’importe quel historien du ballon pas trop réac ou n’importe quel pilier de notre siège historique (pardon pour le pléonasme).

Mais tout cela c’était avant lundi…

Depuis l’envolée des enjeux financiers, ce sport a vécu une mauvaise révolution. On le sait, on le sent, l’individualisme a pris le pas sur le collectif, le dribble sur le jeu en passes, la triche sur le fair-play et évidemment le résultat sur la manière. Pour preuve, à chaque interview d’après-match, on nous sert encore et toujours la même rengaine, tel un gimmick qui vous prend la tête à l’infini : « Bon la manière n’était pas là mais ce qui était important, ce soir, c’était de prendre les 3 points. ». Les amateurs de Ligue 1 savent sûrement de quoi l’on parle, les spectateurs du Barça – Milan de mardi (4-0) peut-être moins…

Mais tout cela c’était avant lundi…

Un de mes entraîneurs de tennis, quand j’étais petit garçon, me rappelait souvent le sens « véritable » du sport par ses mots « Avant tout un match ça se gagne J. ! ». Ce à quoi je lui répondais avec toute l’innocence ou l’insolence d’un petit rejeton qui découvre le sport : « Mais ze veux m’amuzer moi, me faire plaizir, c’est un zeu ! ». Amuser ? Jeu ? Que n’avais-je pas dit là ? Mais qui étais-je, en même temps, du haut de mes 8 ans et de mon mètre dix et demi pour remettre en cause l’ordre établi du sport depuis des générations et des générations de gagnants : il n’y a de plaisir que dans la victoire.

Mais tout cela c’était avant lundi…

Il n’y a de plaisir QUE dans la victoire… Il n’y a de plaisir QUE dans la victoire. Excusez-moi de radoter mais j’ai haï cette phrase très longtemps, trop longtemps. Je me souviens m’être emporté à de nombreuses reprises, m’être engueulé avec un nombre incalculable de personnes allant même presqu’à me battre parfois pour défendre mon idéologie et retoquer ce totalitarisme abject. Je haïssais cette phrase vraiment. « Mais non ! Comment tu peux dire ça ? Le plaisir est ailleurs ! Le plaisir est dans la pratique… dans la passe, dans la technique, dans le geste… dans le sentiment, la cohésion, le partage… dans la sensation, dans la confrontation… il est physique, il est social, il est psychologique… » Tous les arguments étaient bons et ils résonnaient comme autant de coups de poings destructeurs dans mes pensées utopiques.

Mais tout cela c’était avant lundi…
Car lundi mes amis, mes pensées ont été chamboulées…
Car lundi mes amis, avec le mot victoire vous m’avez réconcilié.

Pour qu’un mec borné comme moi se remette en cause, je vous avoue qu’il faut une situation hors du commun. Il faut l’exemple implacable, le cas d’école. Pour que la situation fasse jurisprudence dans ma tête, il faut qu’elle soit parfaite.
Du coup, ce lundi soir, il fallait un contexte exceptionnel : ici il s’agissait de notre équipe, le CIC C, invaincue en championnat, qui rencontrait à cinq journées de la fin son dauphin la SCO Ste-Marguerite dans un match qui pouvait être le tournant de la saison. Un match fermé et ennuyeux au final, haché de nombreuses approximations des deux côtés, de tacles virulents, et de discussions inutiles avec l’arbitre.
À contexte exceptionnel, scénario exceptionnel: un but de Jumeau qui arrive très tôt dans le match après un duel « physique » avec le défenseur central de la SCO, qui tourne à l’avantage de notre attaquant vedette (1-0, 10ème). Immédiatement suivi par une échappée belle de Jean cheveux couleur paille au vent, fauché illégalement dans la surface, et ponctuée malheureusement par un penalty du jeune revenant, Speedy, stoppé par le portier orangé. (1-0, 20ème) Une égalisation de la SCO enfin, à bout portant, après une erreur de marquage sur le centre de votre serviteur. (1-1, 35ème).
Et puis… plus rien. Plus rien pendant 40 minutes jusqu’à ce que notre ancien, j’ai nommé Mister Fred – celui qui navigue à vue depuis quelques matches mais qui, du haut de ses « jenesaispascombien » d’ans, nous a sorti une belle épine du pied et en a profité pour me donner une belle leçon de ballon rond – vienne crucifier Ste-Marguerite d’un plat du pied imparable (2-1, 85ème) déchaînant, par la même occasion, une explosion de joie mémorable chez les verts et blancs.

Après ce match, dans le vestiaire et au pub j’ai cru entendre deux ou trois fois : « il n’y a de plaisir que dans la victoire ». Et pour une fois, mes amis, je n’ai même pas eu envie de m’engueuler…

Bien à vous.

J.

Zar FC Act 1 : Coupe du Comité 2012/13 : Journée 5 : ZAR FC – CIC C : 3 – 2

Reportage by Marc
Première défaite de la saison pour le CIC C mais qualification tout de même pour les 8ème de Finale!!!
Lundi 4 Mars 2013 : 5 ème Journée de la Coupe du Comité du Groupe A au stade des Chutes Lavies à 19h15 :
ZAR FC – Celtic Irish Club C : 3 – 2

Nous voici réunis en ce lundi soir au Chute Lavie pour ce match de coupe face à une équipe adverse joueuse et solidaire.
Composition du Celtic Irish C :
Gardien de but : Jojo.
La ligne défensive est composée de Cyril, Jean, Marc, Romain.
Le milieu de terrain est composé de Max, Antoine, Robin (10), Bastien.
La ligne offensive est composée de Julien, Nicolas. (Remplaçants : Fred, Diaby, Shram)
Les consignes du coach sont claires avant le coup d’envoi, « ce soir les gars on a une équipe en face qui joue très très bien au ballon, donc je veux voir tout le monde concentré ». Nous savions que la moindre erreur de notre part, pouvait être fatidique. De plus, la pression était sur nos épaules, comme nous le rappelais Alex « Jusqu’à présent les gars, nous sommes à 15 matchs consécutifs sans défaites, alors faites moi plaisir… même si nous sommes déjà qualifiés pour la suite de la compétition… ». Cependant après quelques consignes claires où nous devions privilégier un jeu dans la verticalité (l’espace de jeu direct), le début de match semblait à notre avantage. La possession de balle fut nette pour le Celtic dans le premier quart d’heure. Nous faisions face à une équipe dont le bloc défensif était bien placé. En outre, leur défense axiale fut un peu endormie sur les premières actions offensives de notre équipe. Au sein de l’espace de construction, Max faisait jouer de sa vitesse, pour offrir une passe courte pour Antoine qui lance Nico dans la profondeur. Il se retrouve rapidement encerclé par 3 défenseurs, mais fixe convenablement le stoppeur adverse qui tente de résister, puis passe en force et élimine son vis-à-vis. A ce moment là, nous attendions tous la frappe mais non, il fit durer le suspense en crochetant le gardien pour s’ouvrir par la suite le chemin des filets. Et voilà, le Celtic est bien en place et se fait plaisir : 1-0 !!!
Le prochain quart d’heure fut à l’avantage de l’adverse. Le ballon circule bien, et se retrouve majoritairement dans notre moitié de terrain. Le numéro 9 de l’équipe adverse multiplie les appels et les combinaisons avec son numéro 7 (attaquant droit). Malgré un marquage correct de la part de notre défense, quelques problèmes de communication semble survenir. Les deux attaquants coulissent bien, le numéro 9 multiplie les appels-contre appel pour déstabiliser notre défense axiale. L’équipe adverse occupe bien notre moitié de terrain, et notre ligne défensive semble se rapprocher subitement de la ligne des 16 mètres 50. L’équipe adverse obtient un corner. Quelques secondes avant que le corner soit tiré, une mauvaise communication concernant un joueur dénué de tout marquage sème le trouble. Le corner est tiré au second poteau mais le stoppeur décroche tardivement sur ce joueur démarqué qui remise en retrait pour offrir l’égalisation à son attaquant : 1-1 !! Les dernières minutes de la première période furent de nouveau à l’avantage du Celtic mais les actions dans la zone de finition furent avortées. Quelques remords semblent se lire sur le visage des joueurs du Celtic. Le match est plaisant et les contacts sont rudes. Une seconde mi-temps palpitante semble s’annoncer.
Trois minutes plus tard, le match reprend et le Celtic dominateur comme en début de première période vient au duel pour montrer ses intentions. Le ballon s’approche rapidement des 16 mètres 50 adverse par une conduite de balle et une succession de dribbles de la part de Romain. Sa folle course se termine dans la surface de réparation grâce à un tacle bien trop musclé. La faute est signalée et le point de pénalty est offert par l’arbitre, à Julien. Il s’élance et trompe le gardien d’un contre pied : 2-1 !!!
La suite est moins glorieuse, l’équipe adverse fait son travail se rapproche dangereusement de notre zone défensive. Les contacts s’intensifient, le numéro 9 est moins décisif dans ces gestes techniques mais le numéro 7 veille au grain pour le suppléer. Il pénètre dans notre surface de réparation se fait tirer le maillot par un diaby tumultueux, dans les rôles de Barton. Il entre dans un dialogue de sourd avec l’arbitre, mais le coup de sifflet a bien retenti. Le point de pénalty est indiqué par l’arbitre et la sentence est immédiate, contre-pied décisif sur Jojo : 2 -2 !!!
Aie aie aie the Celts was here !!! La fin de match s’anime en notre défaveur, l’équipe adverse construit bien ses actions mais perd sa balle sur ses dernières intentions. Nous cueillons la balle en zone défensive et la perdions aussitôt en zone d’approche. La possession de balle devient plus importante pour l’équipe adverse. Puis, sur une mauvaise entente entre jean (ou romain, à vous de choisir) et Jojo sur une passe en retrait bien trop molle. Jojo jaillit et doit tacler le ballon pour l’extirper des pieds du numéro 9 (le retour). Le ballon rebondit sur la jambe gauche de Jojo et file vers l’angle de la surface de but. Le numéro 9 suit l’action et se retrouve face au stoppeur des Celtics bien revenu. Mais, il le fixe parfaitement et profite de sa mauvaise orientation pour le crocheter dans un espace de souris. Romain et Jojo arrive à grande enjambée mais en retard et sa frappe en angle fermée est déclenchée et se terminent petit côté dans le filet opposé : 2-3 !!!
Le match se termine une dizaine de minutes plus tard, l’arbitrage est contesté… Le ton monte et Giaby dans les rôles du Corse, qui défend son équipe avec un tacle par derrière prend un carton blanc. Il cherche à contester mais les dés sont jetés, le score ne changera pas. Cependant, ce match fut un plaisir à disputer car l’équipe adverse a su gagner avec la manière et sans aboyer (trop rare a Marseille…). A bientôt, pour le choc contre les deuxièmes du championnat, lundi prochain.