Vendredi 16 janvier2026 à 20h au stade St-Tronc Didier.
Buteurs : Diaz 2 buts
Résumé Steph Blanc
Compo : Francky, Charly ,lolo silvestro,Guillaume , Micka, maxou, Cissou , Diaz,Mathieu ,Nico, Espo Remplaçants: steph , lolo bispo , Yannick, Coach: Moi Supporters : Tonton, Oncles espo ( Ils font partie du gang de la Brise de mer du coup j’ai laissé Antho tout le match et j’ai dit qu il a été bon pour ma tranquillité …) Premier match dans cette nouvelle poule remasterisée, contre Margeray , on sait que c’est une très belle équipe de la poule élite et on s’attend à un gros défi , j’insiste avant le début du match sur l’importance de gagner les duels si on veut exister dans ce match . On rentre plutôt bien dans le match 10 bonnes premieres minutes on essaie de combiner avec Mathieu qui arrive à prendre l’ascendant sur son défenseur mais on peche dans la dernière passe et sur un premier contre on prend un but , centre en retrait et Francky se fait fusiller à bout portant , on commence à prendre quelques vagues , Lolo maillot du meilleur grimpeur et Charly l orthodontiste essaient de colmater les brèches mais ça va vite , on prend un but sur coup franc à l’entrée de la surface, et un troisième sur un exploit de leur meilleur joueur , ça va trop vite pour nous Mi temps 0/3 Beaucoup de discussions à la mi temps pour savoir comment réagir , on décide de jouer en bloc bas car jouer haut le hors jeu est trop risqué vu la vitesse de nos adversaires du soir , Yannick remplace Micka en lateral droit On attaque mieux cette deuxième mi temps on fait les efforts ensemble, quelques bons enchainements et d’une frappe lointaine à ras de terre de Diaz nous permet de réduire le score 1/3 On reprend espoir , mais ça ne dure pas puisque 5 minutes après on reprend un but ,1/4 ensuite c’est l enchainement , on lache prise , on ne fait plus les effort ensemble , et ça defile ,… on marque un but en fin de match encore par Diaz pour finir sur une lourde défaite 2/7 Une soirée à oublier, en espérant prendre notre revanche au match retour
Vendredi 16 janvier 2026 à 19h15 au stade Eghikian.
Buteurs : Toto 2, tristan 2, nabil 2, maxime
Résumé par Alain le Grand.
titre : Ce soir je suis coach
J’arrive en même temps que Jérome. Lui est en caisse moi en moto. En effet je viens de loin, bon oui comme lui. Ce soir les embouteillages sont de la partie. Attention au scoop je suis coach de l’équipe. Gillou est à l’aéroport en train de s’envoyer en l’air avec une hôtesse et Virgile est absent pour raison de boulot. Un telex vient juste de tomber, une nouvelle afp : Gillou va voler jusqu’au stade. On arrive il y a un vestiaire pour 4 équipes. super. compo : Bruno aux cages, en défense Gillou,Thomas et Jérome, au milieu Pierre, Maxime et Toto,je joue attaquant.
Et boum ! On attaque tambour battant. Je tente de faire un gros pressing sur la défense adverse, au milieu Pierre fait preuve d’autorité et récupère un grand nombre de ballons. Derrière c’est très sérieux et appliqué, le cuir circule vite et bien. On produit du beau jeu, on dirait De Zerbi fada. Virgile serait fier de nous. Nabil arrive du travail, il y a toujours zéro à zéro et il prend ma place devant.
Ce sera un coaching gagnant, on marque le premier but: Bruno lance au pied sur sa gauche puis Toto transperce, donne à Maxime qui marque tranquille. C’est magnifique je suis ébahi. Nabil va faire un doublé, il est performant ce soir. A la mi-temps Tristan rentre au milieu de terrain, je retrouve ma place en défense. On est maintenant 10 joueurs et tout le monde va jouer. Quand on sort 5 minutes, cela permet de souffler sur le banc de touche, de reprendre des forces et de repartir de plus belle. Cela nous réussit et on va mettre des buts. Tristan un doublé et Toto un doublé également. Cela fait 7, on mange Panzani qui a compris qui était le plus fort ce soir. Je vais provoquer un péno sur une faute et c’est de ma faute si bruno ne fait pas de clean sheet ce soir. En conclusion on enchaine sur une victoire il reste un match pour finir notre championnat invaincu et finir le boulot.
Vendredi 16 janvier 2026 à 20h au stade de Cassis Pignier.
Résumé Rémy.
Match face à SO Cassis A.
Stade Cassis Pignier.
Temps frais, pelouse humide.
L’équipe se présente à 8 chez le leader dans un schéma en 331 avec :
Thierry B au gardien,
Jean Yacine Fred pour la défense,
Yann Thierry G. Jean Mi au milieu,
Seb devant,
Bruno et Remy sur le banc.
L’équipe décide de jouer avec un bloc assez compact, sans faire de pressing sur les défenseurs adverses, afin de laisser leurs milieux sur notre bloc.
La tactique fonctionne bien, l’équipe est peu mise en danger mais en contrepartie a du mal à être vraiment dangereux, même s’il ne manque parfois pas grand chose, notamment quand les offensifs sont cherchés au second poteau sur de long ballons.
Au milieu de la première mi-temps, un joueur adverse se blesse au mollet et Cassis n’ayant pas de remplaçant, Jean Mi accepte de façon très fair play de sortir et le match passe finalement à 7 contre 7.
L’équipe tiens bon jusqu’à la mi-temps.
Yacine ressent une douleur. Il accepte de serrer les dents encore 5 minutes le temps que je finisse mon échauffement et que je le remplace.
Peu de rotation tant l’équipe semble tenir le bon bout. Jean-Mi remplace Seb, qui rentre à nouveau pour que Thierry G. trouve un second souffle qu’il utilisera pour remplacer Fred en toute fin de match.
En terme d’occasions offensives on peut notamment noter une belle frappe trop croisé de Thierry G. qui est resté concentré dans son action après avoir raté sa première reprise, une frappe croisé de Jean Mi repoussé par le gardien que Yann reprend mais n’arrive pas à cadrer au bout de son effort, des frappes lointaines de Fred et Jean notamment.
Défensivement un très bel arrêt de Thierry, de très belles interventions de Jean et Yacine. Un gros cafouillage finalement gérer par Thierry G. et Jean. Je contre une frappe qui partait bien et la dégage… dans les abdos de Yacine aux bords du terrain.
Les couloirs sont bien tenus par Yann et Fred. Thierry G. et Seb (ainsi que Jean mi quand il l’a remplacé) ont était généreux dans les efforts alors que leurs rôles étaient ingrats.
Bref un match solide et solidaire de la part de toute l’équipe qui va chercher un très joli nul chez le leader.
Samedi 10 janvier 2026 : match de barrage de coupe de France delaune a Trounefeuille a 20h30 :
FC Cantou’Lousain (31) – CIC(13) : 3 – 0
Résumé par Gilles de night
Toulouse – 10 janvier 2026 – cadrage sud (32 e finale) de coupe de France Delaune Fc Cantoulousains – Celtic Irish Club Compo : Bruno – Toto, Max, Adel, Denis C – Renaud G, Walid – Nando, Thomas, Mathis – Espo Banc : Fouad, Romain, Clement, Tristan, Denis R Coachs : Gilles et Manu Supporters : merci Tonton, le papa de Mathis… et… basta Les déplacements à Toulouse sont toujours des moments de plaisir. Le plaisir de se retrouver ensemble loin de nos bases, le plaisir de faire la fête ensemble, le plaisir du cassoulet, et évidemment le plaisir de vaincre et de se qualifier pour le tour suivant. Du coup, au départ du Brady’s samedi matin, la bonne humeur est au programme. Tonton se fait attendre, ça chambre pas mal, puis en voiture Simone (on reparlera de Simone un peu plus tard dans la soirée…). La route est sans souci, sauf un petit traquenard de ma part, puisque Manu va chercher le resto d’autoroute sur la voie d’en face… Quiproquo sans conséquence. Les jeunes au burger, les moins jeunes (bref les vieux) au self… Tout ce joli monde paraît confiant, malgré nos résultats en championnat désastreux. Mais la coupe de France, c’est pas pareil ! Un parfum différent, une motivation sans commune mesure et toute l’expérience de ces 10 dernières années pour nous rassurer. Arrivée à l’appart-hôtel, les chambres se forment naturellement, je ne fais pas mon Guy Roux, ça ne sert à rien. Depuis le temps j’ai compris que l’alcool était plus fort que tout chez les Celtes. La préparation alcoolique achevée, nous voici en route pour Tournefeuille… Les derniers ajustements tactiques ont été discutés avec le professeur Manu de la Gineste. Sauf qu’on ne joue pas contre Cassis ce soir mais contre un adversaire dont le niveau nous est totalement inconnu. Une seule défaite depuis le début de la saison pour les Cantoulousains… Mais pour le niveau du championnat de Toulouse tel qu’on le connait depuis 10 ans, cela ne nous choque pas. Dans le vestiaire, je sors le speech qui va bien. Je fais monter l’adrénaline. Je sens la motivation dans les yeux, mais peut-être aussi une certaine crainte, pas de l’adversaire, mais de nous-mêmes. Ce satané défaut de confiance qui nous plombe depuis le match contre Margeray. Depuis lors, plus rien ne va. Mais ce soir, on a Espo en plus ! L’expérience de la coupe, un joueur qui n’a plus rien à prouver tant il nous a régalé depuis 10 ans. Et puis Fouad, qui fait ses preuves à la A et dont l’état d’esprit est irréprochable. On retrouve aussi in extrémis nos buteurs, la flèche Mathis, accompagné par son papa, et Nando, qui reste ancré dans la mémoire des Cantoulousains comme Chris Waddle dans celle des milanais. Et cette idée m’a redonné un grand espoir. Je sais que ça va être difficile, mais j’y crois, vraiment. 20h30 début du match – terrain grand, humide, il fait froid mais les conditions de jeu sont parfaites. Dès le début du match, on comprend que l’on a affaire à une autre équipe que celle que nous avions battu un 08 février 2020, au stade Fernand Sastre… C’était un 16 e de finale, d’une compétition que nous allions remporter avec brio, pour la 3 e coupe de notre histoire, lors d’un « final four » mémorable, sur le toit de la FSGT. Mais ce soir, le toit de la cabane Celte va tomber sur le chien.
Le début de match est certes équilibré, mais les quelques erreurs techniques de mes Celtes ne me rassurent pas. Cantou joue sans doute avec un peu d’appréhension, ils ne sont pas favoris. Pourtant, ils s’aperçoivent rapidement que notre équipe a vieilli. Moins d’impact dans les duels, moins de fluidité et surtout moins de vitesse dans le jeu. Alors nos adversaires s’enhardissent et nous pressent, alors que nous avions prévu d’être ambitieux et de jouer dans leur camp. Début de match plutôt équilibré pendant 20 minutes, puis nous reculons et Cantou se procure des occasions, avec, heureusement pour nous, un peu de maladresse devant les buts…Et un vétéran Bruno bien présent, qui retarde l’échéance. La mi-temps est juste là devant nous, quand sur un énième débordement Cantou enfonce le clou à la 46 e minute. La seule petite erreur d’Adel, auteur d’une solide mi-temps jusque-là. Un but juste avant la mi-temps, tout le monde sait que ça ne présage rien de bon. A la pause on ressent de la frustration. Le jeu collectif toulousain est bien supérieur au nôtre. Pas de star dans cette équipe, mais un jeu propre, des joueurs solidaires, prudents, qui ne nous laissent que des miettes sur le plan offensif…ou plutôt inoffensif. Malgré une rentrée correcte de Tristan, impossible de créer des actions dangereuses. Le plan Espo en point d’appui a tourné au fiasco lors de cette première mi-temps. Il a été très bien pris par la défense de Toulouse. Quelle soirée compliquée pour mon guerrier. Seule une tête malheureusement non cadrée à se mettre sous la dent. Mais dans ce genre de match très serré, chaque occasion est vitale. Thomas devait mener notre jeu : c’est la carte « joker » du talent dont on attend la révélation. Mais il est introuvable dans l’entrejeu. Les dribbles et les contrôles orientés de Nando restent dans ses chaussettes. Mathis nous éclaire deux actions par sa pointe de vitesse, mais c’est trop maigre. Et nos milieux de terrain sont dominés. Bref, à part l’abnégation de nos défenseurs, pas grand-chose à tirer de cette première mi-temps. La deuxième mi-temps redémarre avec d’autres intentions. Nous mettons plus d’impact dans les duels, ce qui nous permet de faire jeu égal avec l’adversaire. Mais l’illusion aura duré 10 minutes. A la 56 e Cantou double la mise. C’est une équipe qui sait gérer ses temps faibles. Et ça sent le sapin pour nos braves celtes. Malgré tout, nous restons dans le match, sans être réellement dangereux. Cantou gère tranquillement son avance, sans prendre de risque évidemment. Jusqu’à cette 84 e minute… Cantou se relâche un peu et commet une faute dans la surface. Nous voici dans une situation inespérée ! Penalty et l’occasion de relancer la fin de match. On sait que tout peut basculer. Alors le héros de 2020 prend ses responsabilités et le ballon, le pose, s’élance et … on a jamais retrouvé ce ballon. Il était rond pourtant mais il est monté si haut que le stade Toulousain s’est positionné immédiatement pour un contrat au poste de demi d’ouverture. Bref, on a rêvé 2 minutes… C’est toujours ça. La fin du match est pénible et anecdotique, avec un 3 e but de Cantou dans les arrêts de jeu. Il n’y a pas eu match, les meilleurs ont gagné. Félicitation. Avec un esprit irréprochable de leur part, une invitation au top après le match dans un restaurant du cru. Mais pour l’esprit, le nôtre a été aussi irréprochable. Et je tire mon chapeau à mes joueurs, qui ont été courageux jusqu’au bout, qui ont montré le visage du fair-play tout en combattant debout jusqu’à la fin. Mais ce soir, il aurait fallu un miracle pour passer en 16 e et monter voir les péruviens de Paris.
La suite a été racontée sur les réseaux… Elle a été épique, comme toujours à Toulouse. Un comportement irréprochable de mes celtes jusqu’au bout de la nuit… Des histoires de micro-ondes, de léchage irrationnel, des déambulations intergénérationnelles bras dessus-dessous, des blondes, des brunes (des bières évidemment) mais rien de répréhensible… Même si Simone do Brasil nous a poussé à la faute, tout est rentré dans l’ordre vers 9/10 heures du matin. Que des bons gars qui ont fait honneur au Celtic. Le retour est une histoire de cassoulet, comme d’habitude, certes de moins bonne facture, un peu comme notre performance. Au revoir Auguste Delaune…